ÉPILOGUE
Ce volume était composé et les deux clichés tirés : mais, comme notre éditeur le trouvait trop pauvre d'illustrations, il fallut donc se remettre en campagne à la recherche de dessins sans s*écarter du sujet ni de l'époque. Il existait chez un amateur de notre connaissance une gouache pour éventail dont le fond était une vue de Paris^ sur le premier plan un crieur-juré portant sur son hocqueton l'image de S. Honoré, entouré de boulangers vendant du pain au public : dans le même cabinet existaient des séries de métiers, gravures du même temps, Tune relative à l'Angleterre, l'autre à Rome.
Sur ces entrefaites, M. le baron Pichon, dont les richesses bibliographiques et artis-
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tiques n'ont d'égales que Tempressement avec lequel il les communique aux travailleurs, voulut bien nous signaler une gravure du dix-septième siècle et la mettre à notre disposition. Nous la reproduisons en regard de la page i66 du présent volume.
Elle porte pour signature : Bonnart deL et sculp. Se vend ches[ Bonnart^ rue SuJacques à l'Aigle. Sous le titre juré crieur de VINS on lit le quatrain suivant :
Ce hérauld (sic) qui sonne et qui crie Pour nous enseigner les bons vins, De peur de gagner la pépie, En boit souvent et des plus fins.
Nous devons à Tobligeance de M. J. Gailhabaud la communication du second sujet :
le Cloqueteux de Beauvais. Avec le Crieur de confréries du Calendrier de Le Masson, nous avons trois personnages analogues qui, dans l'espace d'un peu plus d'un demi siècle, se présentent avec les costumes des règnes de Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, petite série qu'on pourra ajouter à l'histoire du costume : sujets méconnus ou négligés par les continuateurs de "^ 'art : Costumes historiques des sei^