‹ Le calendrier des confréries de Paris, précédé d'une intrChapitre 46 sur 55 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

:{ième, dix-septième et dix-huitième siècles.

Le Clocheteur des trépassés reproduit par Langlois^ Essai sur les danses des morts (I. i5i), quoique parisien, est postérieur d'un siècle et trop connu.

Un mot^ en terminant^ sur deux publications qui ont trait aux confréries parisiennes.

Le Journal des Débats publie depuis Tan dernier^ sur cet objets une série d'articles intéressants^ mais où l'imagination a trop de part; le rédacteur^ qui sait beaucoup et qui a su mettre de l'intérêt dans un sujet assez monotone par lui-même, cite trop souvent de mémoire; il est exposé alors à prendre pour véritable un imaginaire Almanaçh des Larrons, quand il a en vue V Histoire générale des Larrons, par F. D. C. Lyonnois^ i636, ou à emprunter aux ménologes grecs des saints qui n'ont jamais été honorés à Paris non plus que dans le reste de l'Église latine.

Dans ses Recherches sur les almanachs et calendriers historiés du seizième au dix-neuvième siècle, Amiens, 1874, in-8, p. loi, M. Pouy, qui cite, d'après le

170 ÉfiLOGUE.

Magasin pittoresque notre Calendrier des confréries de Paris et sa curieuse estampe, le classe, par erreur, dans les almanacks les plus marquants du dix-septième siècle.

La date de 1621^ en tête du livre, ne laisse pas de doute sur ce point; le Magasin pittoresque l'a du reste donnée sous la gravure du Crieur de confréries ; sa place est page 100, après VAlmanach merveilleux du sieur de Peu de Soucjr {vers 1610) et avant VAlmanach prophétique de Tabarin (1623).

TABLE GENERALE

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