INTRODUCTION. XV
gne delà première race avaient déjà le goût des livr^
1 374; (AbcotArkaut.) c Le Duc (Philippe « ^ Hardi) estant au bois de Vincennes^ le a 22 janvier, fit faire pour li deux aimaunaehs^ c'est assavoir Fung en nombres « communs et Faultre en cbiSTres. » Le prix n'est pas porté au compte.
1377, * Le Duc paye à' Maistre Robert^ a faiseur de cadrans à Paris^ 4 frans (36 fr, <t45 C), pour ung almanach qu'il avoit « &ict faire pour li^ pour ceste année com- « mençant le premier janvier. »
G. Peignot. Ancienne librairie des ducs de Bourgogne. Paris, Raynouard, i83o,
.Depuis la découverte de Timprimerie, les almanachs populaires se répandirent et s'augmentèrent d'avis, souvent rimés^ d'historiettes et de conseils aux laboureurs.
U Almanach royal, qui date de 1679, était dans l'origine un simple calendrier.
Depuis, on y ajouta la liste des fonctionnaires publics.
Les livres liturgiques offrent presque tous des calendriers; dans les manuscrits on peut dire à quelle église ils étaient destinés par la