REGARDS
Les murènes ont dévore Le bel esclave aux yeux de lune, C'est pour cela qu'on voit errer Tant de bourreaux dont l'infortune
Est de savoir encor pleurer Sur ceux dont la faute commune Fait les bourreaux désespérés Pour un regard couleur de lune.
Combien d'autres yeux s'empliront De l'horreur des hautes nuits nues Où Vénus saigne au ciel profond
Four les victimes inconnues
Quand, en rhorreur des viviers ronds,
Les murènes seront repues.