TA HE
G liv. par balle.
10 liv. ])Oiir cent.
2 liv. j)ar i)ain et
tare réelle.
10 pour cent.
8 pour cent.
Les monnaies effectives dans les(juelles se vendent les produits Bonificmions. toscans n'admettent pas d'escompte.
Les prix des marchandises sont fixes en monnaies d'argent, à l'exception des soies d'Italie qui se vendent en or.
Pour les changes de Livourne, voyez vol. II ; et, pour les usances, changes, etc. Florence, vol. I«''.
Les lettres de change tirées de l'étranger sur Livourne doivent, d'après la loi, se payer en or; les cotes, les calculs de ces effets se font en monnaie d'or. C'est une monnaie de compte qui a sur l'argent un agiot fixe de 7 pour cent. Ainsi 100 pezze monnaie d'or.= 107 pezze monnaie d'argent.
les effets paient.
Il n'y a pas de jours de grâce ; mais les effets se paient trois fois Comment la semaine à la Stanza , place où les caissiers se trouvent les lundis, mercredis et vendredis. Les effets dont l'échange arrive les mardis, jeudis et samedis, ne sont payables qu'aux jours suivans d'assemblée (le paiement.
Quand un effet se négocie à Livourne un lundi, il n'est exigible ({ue le samedi suivant ; si la négociation se fait le mercredi ou le vendredi, il n'est paye que le lundi suivant. Si dans l'intervalle le marchand de Livourne qui a pris l'effet se déclarait en faillite, et si l'effet avait été négocié pour répondre ou faire quelque transaction commerciale ordonnée d'une place étrangère, la perte est supportée par le marchand étranger, et non par celui de Livourne qui rire ou négocie l'effet.
286 LIVOURNE.— LOXDFxES.
Quand le tireur d'une lettre de change accepte'e à Livourne fait faillite, et que la date de la faillite est antérieure à celle de l'acceptation, celle-ci peut être considérée comme nulle, et le montant doit être déposé dans les mains du magistrat jusqu'à ce que la date de la faillite soit constatée.
onnaies Toutc la Grande-Bretagne compte en livres, shillings, pence et
de
compte. farthings, qui forment ce qu'on appelle monnaie sterling ou monnaie anglaise, marquée £. s. d. et qrs.
4 farthings font 1 penny; 12 pence 1 shilling, et 20 shillings 1 livre. Telles sont les monnaies réelles ainsi que celles de compte.
Monnaies Les monuaics réelles d'or sont la guinée de 21 shillings, la demi-
reeiies. guinée dc 10 shillings et 6 pence, le tiers de guinée, ou pièce de 7 shillings, et (depuis 1816) le souverain de 20 shillings; le demi, le double souverain en proportion.
Les monnaies réelles d'argent sont la couronne, de 5 shillings, la demi-couronne, de 2 shillings et G pence , le shilling de 12 pence et le demi-shilling ou G pence.
Les monnaies réelles de cuivre sont la pièce de 2 penny, la pence, la demi-pence et les farthings.
Il y a d'autres monnaies réelles dont la circulation n'a pas été de longue durée, et qui cependant se rencontrent quelquefois; telles sont les pièces de 5 guinées, la double guinée, le quart de guinée, le marc de 13 shillings et 4 pence, l'angel de 10 shillings et le npble de 6 shillings et 8 pence. Toutes ces pièces sont en or. Il y a en argent le groat de 4 pence, les pièces de 3, de 2 pence, 1 et t penny.
Diverses monnaies réelles étrangères ont eu cours à diverses époques, mais n'en ont plus aujourdhui. Telles sont surtout les pièces d'or de Portugal, le moidore qui était réglé à 27 shillings, les portugaises à 36 et les autres en proportion. Des piastres espagnoles estampilées pour cet objet avaient été mises en circulation par la banque, ces dei'nières années; mais elles ont été retirées suivant le
or
cours qu'elles avaient obtenu et qui avait sul^i plusieurs variations.
Le titre de l'or est e'valué en carats et en grains, la livre se divise Titre de r en 24 carats, et le carat en 4 grains appelés grains carats. j^ i-argem.
Ainsi le carat est le 24e de la livre troy, ou 10 deniers; et le grain la 96«, ou GO grains troy.
Le titre de l'argent s'évalue en onces et en deniers. La livre se divise en 12 onces et l'once en 20 deniers.
L'étalon ou titre légal de l'or est 22 carats , c'est-à-dire que la livre ou tout autre poids d'or doit contenir 22 parties d'or pur et 2 d'alliage. Le titre peut s'exprimer par ^, ^ ou 0,917.
L'étalon ou titre légal de l'argent est 1 1 onces , 2 deniers de métal pur et 18 den. d'alliage. Ce qui fait 1 livre ti'oy, et peut s'exprimer par|^ = |iouO,9125.
Une livre d'or étalon fournit une tsiille de 44 { guinées, 89 demi- j^m,. guinées, ou 133 ^ pièces de 7 shillings ou 46 ^ souverains, et un ^''^''"'■ nombre proportionnel de multiples et sous-multiples.
Ainsi le prix de l'or étalon à la monnaie est de £ 3 17 s. 10 j d. l'once, ou 97,02 fr.
On peut diviser les monnaies d'argent en deux classes : celles de l'ancien et celles du nouveau système. Le premier, usité avant 1810, se composait comme il suit :
Une livre d'argent étalon donnait une taille de 12 f couronnes, .j.^;,,, 24 I demi-couronnes, G2 shillings, ou 124 sixpence. Ainsi l'argent <'«' l'argent. était coté à 5 s. 2 d. , ou 6,38 fr. par once, et quoique ce système ait été abandonné, l'évaluation a été maintenue à la monnaie pour les pièces étrangères, et elle coïncide à peu près avec la moyenne du prix du marché de Londres dans les temps ordinaires.
La nouvelle monnaie réelle est fixée à 5 s. 6 d., ou 6,79 fr. par once; ainsi une livre d'argent étalon fournit 13 j couronnes, 26 f demi-couronnes , 66 shillings ou 132 sixpence.
D'après ces règlemens, 31 vieux shillings en valent 33 nouveaux, ce qui donne un bénéfice de 6 j^pour cent. C'est pour cela que toute la nouvelle monnaie courante d'argent est exclusivement monnayée
par le gouvernement, tandis que le monnayage de l'or est libre.
Il faut remarquer que la nouvelle monnaie réelle d'argent ne peut pas constituer une offre légale pour une somme au-dessus de 40 shillings ; celle d'or seule la constitue.
La monnaie réelle de cuivre est laite dans la proportion de 24 pence par livre avoirdupoids; ainsi le penny doit peser 10 ■{drames ou 291 | grains troy et les autres pièces en proportion : on ne peut offrir légalement du cuivre pour plus de 1 2 pence.
Poids absolu des monnaies réelles d'or et d'argent.
Poids (les monnaies.