‹ Le Canada et l'Exposition universelle de 1855 [microforme]Chapitre 109 sur 243 · VII · texte numérisé non relu

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En terminant cette unique remarque sur cette classe, je crois devoir dire que nous avons au Canada des artistes qui auraient pu envoyer à Paris des tableaux qui n’auraient pas été sans mérite, deux de ces artistes (*) ont eu des succès comme élèves des écoles de Rome et de Paris, mais une modestie excessive les a fait s’abstenir ; je dis cela pour donner une nouvelle preuve que le Canada n’est plus un pays sauvage.

(*) MM. Plamondon et Hamel : un troisième, M. Bourrassa est venu depuis les joindre, de retour de ses études à Rome et à Florence. Disons encore le nom d’un autre artiste canadien, M. Falardeau, né à Québec ££ vivant maintenant à Florence.

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