‹ Le Canada et l'Exposition universelle de 1855 [microforme]Chapitre 42 sur 243 · RS · texte numérisé non relu

RS

ricnces, que le lème de simple stoire de banquet éprouve, nt que le lètement n origine nportante laisse peu

faites en d’Angled'acheter name émil'œuvre à igeait de pplication s français à M. Roin, la perle succès hssé entre de cette AIN.

r, aux difà rendre mmissaire s comptes té trouvés

Pa

ee

s * 2 PP F D op PS PU PP EE mini

EEE

Érar résumé des sommes reçues et dépensées par moi comme commissaire de l’exposition à Paris, exprimé en livres sterling.

Dr. C2.

.— rennes enr) 1] ler février 1853. £ s. à. .. & s. d.

Reçu du comité exécutif... 160 0 0! | || Pour frais de voyage et d'équipements. 162 10 0 Do de MM. Mallet, de Paris... 2870 0 0!

Payé à M. W. Chapman, de Londres... 136 13 0 Do de MM, Glyn, de Londres... 730 0 O | ; | Plus pour timbre sur cette émission... 015 0 Do do M. Potaux, de Liége....…. 60 0 0 | || Versé entre les mains de mon collègue, Do de MM. Cunard..............….. 613 6 Sir William Logan... 1360 0 0 Reçu par vu r restant en ma | Payé à M. Romain, pour salaire du

possession, .usistant en équi-

ler avril au 16 décembre, et pour pements de voyage, articles de

rembonrsement de débours faits

toilette, ete... 85 0 O0 comme curateur,.................…… 451 0 0 | Payé pour autres dépenses encourues our fret, débor:s d'installation, impressions et autres choses... 853 10 0 | Payé pour dépenses personnelles de | tout genre, et quelques autres dé- DONRO RS rdesnitesanaendainiiaisiés 279 0 0 En main, déposé à la banque de Mont- PO iris ineienstiiennienanisntenn 592 12 0 En main, par argent... 25 13 6 £| 335113 5 | £| 385113 6

Il appert par ces comptes que sur la somme de £3,851 13s. 6d. sterling, il reste en faveur du comité une balance de six cent dix-huit livres cinq chelins et six deniers sterling, qui ont été versés par moi au fond du comité exécutif, partie par dépôt dans la banque de Montréal, partie par paiement de sommes appropriées par le comité.

Je ne puis terminer ces lignes sans dire un mot d’une accusation portée par une partie de la presse des Etats-Unis, allant à rien moins qu’à dire que les machines exposées par le Canada, étaient pour la plupart la copie plagiée d’inventions américaines. Je repousse de la manière la plus emphatique une pareille insinuation ; deux ou trois machines d’agriculture, non pas inventées, mais perfectionnées par

des citoyens des Etats-Unis, et maintenant passées dans le domaine de la propriété publique, ont en effet été exposées, non comme inventions

canadiennes, mais comme exécution de main-d'œuvre, et ceci était d’autant plus légitime que des instruments similaires pouvaient se voir

dans les départements de presque toutes les nations représentées au concours.

Si les publicistes qui ont ainsi pris sur eux de formuler une pareille accusation eussent consulté messieurs les commissaires de leur nation, avec lesquels nous avons constamment été sous les meilleurs termes, et à

a + sunapees ns

l’obligeance desquels nous somines redevables d’une partie de l’espace mis à notre disposition dans l'annexe du bord de l’eau, ils se fussent convaincus que les succès obtenus par le Canada à Paris sont dusexclusivement à la valeur de ses produits. Ces quelques muts suffiront pour convaincre les intelligences les moins bien disposées ; au reste il est juste de dire que quelques journaux des Etats-Unis ont eu le sens de justice et la bonne foi de repousser ces accusations et de mettre les accusateurs au défi de prouver leur avancé,

J. C. TACHÉ, Commissaire du Canada,

Rimouski, 15 février 1856.

l’espace > fussent lus excluront pour k ste il est D , sens de L.

nettre les a:

Janada,

Page 1