BUT QUE POURSUIT LE LIBÉRALISME
Sans nul doute, les libéraux d'aujourd'hui, comme pour les révolutionnaires, le but st le même; il n'y a de différence que dans les
afin de régner en sa place sur l'humanité! On pourra voir dans sa
Mais, dirat-on, comment le li moderne avec ses doctrines + sé ne détrôner
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s, expressions de sa sa bonté et o pé, soutiennent et dirigent les elles les font arriver à leur des-
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vraie patrie, c’est le ciel; la société ici-bas n’est établie de Dieu pour aider l’homme à parvenir à sa haute destinée. Or toutes les lois que le Seigneur a imposées à l’homme ou à la société, soit écrites, soit traditionnelles, soit naturelles, soit surnaturelles, ont été faites pour arriver là. Telle est la vérité pure et simple sur cette question, vérité aussi éclatante que le jour.
Mais l’homme et les sociétés, par une conséquence absolue du libre arbitre, ne suiveut pas nécessairement comme les autres créatures les lois que Dieu a imposées. Ils peuvent pécher, prévariquer ; de fait, ils pèchent et prévariquent ; Omnis homo mendaz ; et, de la sorte, ils amènent le trouble, la perturbation au milieu d’eux, en se détournant de leur fin. Mais Dieu, dont la sagesse est impénétrable et la bonté infinie, n’a pas voulu laisser le genre humain, le plus beau de ses ouvrages, exposé à manquer son but, et à arriver, par ses tra ions et ses excès, à une ruine complète. Il a établi, pour ier à ce danger, une puissance régulatrice et protectrice, une société spirituelle, mais visible, devant renfermer dans son sein tous les hommes et possédant, de droit et de fait, une constiturion divine et un pouvoir souve-
debet que ge: 4 seculi non minus erga s homines, , summosque
au forte et salutaire, | , doit, sur l'ordre et d' l'insitution de son divin Auteur, l'exercer librement jusqu'à la fin dét siècles, noc-seulement à | individus, mais encore à l'égard des M ne mp
Or, cette salutaire de l'Eglie-, qui is toute la soniété chiréuenne et la soutient dans sa marche, à l'homme orgueilleux, choque le superbe, irrite le encens du genre humain Satan s A À hs ce Sa eye à sociétés à briser les . à EE cœæ er étourdiseset corn. ef a de gr Lei ob brier»
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suprême ; et à la so”iété : Ta fin est d'aider l’homme pour arriver plus sûrement à Dieu. Aunsi, et veuillez le bien remarquer, s'affranchir de l'autorité salutaire par laquelle l'Eglise dirige même dans l’ordre temme l'homme et la société vers leurs fins, telle est l'essence même du ibéralisme, telle est la nature du combat d'aujourd'hui. C'est aussi de la sorte que notre St. Pontife Pie IX a caractérisé dans l'Encyclique dont nous venons de parler, la tendance des erreurs de notre temps: Quæ falsæ ac perversæ opiniones eo magis deleslandæ sunt quod eo potissimum speclant ut impediatur et amovealur salularis illa vis quam calhotica ecclesia exercere debet, etc. «Ces opinions fausses et perverses, dit-il, sont d'autant plus détestables qu’elles tendent à empêcher et à écarter l'action de cette puissance salutaire que l'Eglise catholique doit librement exercer sur les peuples et sur les princes, comme sur les individus, jusqu’à la fin du monde.» Or, si ce n’est plus l'Eglise, mes frères, qui conduit dorénavant le monde. qui le conduira ? Les passions humaines, au profit de l'enfer, comme au temps du paganisme ; alors, que devient le règne de Dieu parmi les hommes ? Arrétons-nous ici à considérer se ge 2 res l'esprit du mal, dans cette lutte hypocrite, comment il su onne le spirituel au temporel, l'éternité au présent, pour régner lui-même er dominateur.