‹ Le Canada et les zouaves pontificaux [microforme]Chapitre 48 sur 82 · HYMNE A PIE IX · texte numérisé non relu

HYMNE A PIE IX

Chrétiens, plus de larmes, Chantons en ce jour

. Un nom plein de charmes, D'’espoir et d'amour.

Chantons de l'Eglise, Le saint protecteur, Que Dieu favorise De toute splendeur.

Chantons le grand homme, Ce immortel,

L'idole de Rome,

Le présent du ciel.

De paix doux symbole, Ses jours nous sont chers, Déjà son nom vole

Par tout l’univers.

IEnapER éternelle u digne pasteur, Dont E ndbie zèle Nous rend le bonheur.

HYMNE A MGH. BOURGET.

O ville éternelle,

De ton chef pieux Le portrait fidèle Brille sous nos yeux.

Dans notre hémisphère Aucun plus que lui De la Foi de Pierre N’est.le ferme appui.

Grâce à tant de ae, Se retrouve ici.

Soleil catholique,

La ville aux sept monts, Sur notre Amérique Verse ses rayons.

Comme aux bords du Tibre, Son av répand

Sa lumière libre

Sur le St. Laurent.

C’est à cette période du programme qu'’eut lieu la bénédiction du drapeau présenté aux Zouaves Pontificaux du Canada. Cette cérémonie, qe sa nouveauté et par sa solennité, impressionna l'auditoire, et il y eut un moment où l’assemblée parut comme électrisée au son des fortes voix des Zouaves répondant à l’appel que leur fit, au nom de la religion et de la patrie, le vénérable évêque de Montréal.

Nous avons déjà dit ge le drapeau avait été fixé à la lace proéminente, sur le trophée qui ornait le centre de a nef. Au moment prévu sur le programme, M. l'abbé

Rousselot, curé de Notre-Dame, en qualité de donateur de cette insigne, alla lui-même, accompagné des membres du Comité Canadien des Zouaves Pontificaux et de l’aumônier du premier détachement des Zouaves, M. l'abbé Edmond Moreau, prendre le drapeau au trophée, et le porta triomphalement jusqu’au chœur. Il le tint dans ses mains pendant la bénédiction, ayant à sa droite M. Olivier Berthelet, président du Comité Canadien des Zouves Pontificaux, et à sa gauche M. C. A. Leblanc, président de l'Association St. s:an-Baptiste, société nationale des Canadiens Français. La religion et la patrie s’unissaient donc, en vérité, pour bénir ce drapeau qu’elles allaient confier aux plus nobles comme aux plus dévoués de leurs enfants.

Après la bénédiction et avant de remettre le drapeau entre les mains des Zouaves, Mgr. de Montréal prononça l'allocution suivante :

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