I.K Canada Ii.i.istrk
Oupl)ei". L'année suivante, la Confédération acheta les territoires du Xord Ouest à la Société de la baie d'Hudson. })uis. en 1.S70, 1871 et 1873, le Mani toba. la Colombie Britannique et l'île du Prinre- Edouard se joisj^nirent sucressi\enient à la Confédération du Dominion
I.e champ d'exploration de la connnission géolo- Ç[ique de\int immense ; ses ingénieurs et ses j^^éoloj^nes ii'\- suffirent plus. Elle appela des savants étrangers à son aide et multi])lia les explorations qui toutes étaient consignées dans des rapports acconi]iagnés de cartes qui forment aujourd'hui les précieuses archives du ministère.
Plusieurs ouvrages parurent successivement : en 1863, la Géologie du Canada, étude qui est restée classique ; en 1866, la carte géologique du Canada et des régions voisines à l'échelle d'un pouce par 25 milles, puis on publia une série de feuilles géologiques à l'échelle d'un pouce par mille ou d'un pouce pour quatre milles qu'on continue toujours à faire paraître.
Depuis plus de trente ans, les ingénieurs sont envoyés jusque dans les régions les plus éloignées du Xord et du Nord-Ouest. Ils sont allés jusqu'au Yukon, étudiant les formations géologiques, dressant des cartes de la surface et du sous-sol et consignant dans leurs rapports tout ce qu'ils découvraient de la faune et de la flore de ces pa)'s nouveaux.
C'est en partie à ces travaux qu'est dû l'établissement rapide de tant de colons dans les provinces du Centre, surtout en Manitoba et en Saskatchevvan. Les rapports et les cartes géologiques furent de précieux documents pour les prospecteurs et les mineurs, mais il faut bien se convaincre que malgré tout le dévouement et toute l'activité de la commission géologique, la carte du sous-sol canadien est une œuvre considérable qu'il faudra une longue série d'années pour terminer
On a dit qu'il faudrait cinquante ans pour dresser le cadastre de la France, travail de surface à peu près analogue à une carte géologique. Combien faudrait-il compter de temps pour établir la carte du sous-sol d'un pa}-s dix-huit fois plus grand ?
On peut cependant consulter avec fruit La Géologie et les VI in ér aux du Canada, ouvrage publié ces dernières années et traduit en français.
Le ministère des mines a été créé en 1907 à
Ottawa à cause de l'importance prise par les rinnes canadiennes et il relève du ministère du revenu de l'intérieur II comprend deux services : le bureau des mines et la commission géologique.
La commission géologique, qui oc(U])ait rie modestes bureaux, est installée maintenant an Victoria Mémorial Muséum, superbe palais où on a classé d'une façon méthodique les précieuses collections de tous les spécimens rapportés par les explorateurs. Elles forment un véritable musée où la flore et la faune, les arts et métiers des indigènes et les échantillons géologiques constituent une histoire du Canada par l'image.
Mieux installée, avec un personnel plus nombreux et un budget élargi, la commission géologique poursuit la tâche à laquelle elle s'est a]ipliquée depuis 1841.
Le bureau des mines 'mines branche est un service organisé dans un but technique pour réunir et publier les documents statistiques concernant les mines du Canada, pour se tenir au courant des derniers perfectionnements réalisés dans le monde entier dans l'extraction, la préparation et le traitement des minerais, de façon à faciliter l'établissement au Canada d'industries nouvelles ou le perfectionnement de celles qui existent.
Le bureau des mines va jusqu'à installer des machines d'essai et des stations d'expériences, tout comme le ministère de l'agriculture installe des fermes-écoles et des élevages modèles. Il a ainsi expérimenté l'exploitation de la tourbe en vue de la fabrication du gaz pauvre ; il a fait des essais sur les divers procédés électro-métallurgiques et recherché les meilleures méthodes à appliquer au traitement des minerais de zinc de la Colombie Britannique.
Son laboratoire de chimie parfaitement installé a fait des travaux sur l'emploi des explosifs dans les mines et il publie des rapports très estimés. Plusieurs monographies ont paru sur le mica, le graphite, l'amiante, la tourbe, le tungstène, le chrome, le fer et les gisements pétrolifères du Canada.
Chaque année, le bureau des mines publie un rapport sur l'exercice écoulé ; celui de 1907-1908, Rapport sur les inditstries minières et métalhirgiqjies du Canada, est un volume important où l'on trouve des détails circonstanciés sur les compagnies et usines canadiennes.
CllAPlTRI- XIII
Forces hydrauliques.
Il n'y a pas au monde vni pa\s aussi favorisé que le Canada au jioint de vue de la jouissance et du nombre des forces h\-drauliques, car il n')- a pas de territoire aussi abondamment pourvu d'eau.
Outre les rapports admmistratifs qu'il est souvent assez difficile de consulter sur un sujet précis, à cause de leur nombre et des nombreuses matières ciont ils sont remplis, il existe une brochure de M. Julien Dalemont, ingénieur-électricien, publiée à la fin de 1909 sur les industries de l'électricité au Canada, qui fait autorité dans la matière. Dès qu'on aborde les forces hydrauliques du Canada, il est indispensable d'y puiser.
M. Dalemont met tout de suite le lecteur en garde contre les exagérations. Les grandes chutes canadiennes sont des réserves énormes, mais leur utilisation est gênée par leur masse même et par le froid.
Certains hivers, la glace triomphe même du Niagara ; il faut faire sauter les glaces à la dynamite. Un autre ennemi des usines est le fraziU sortes d'aiguilles de glaces qui restent en suspension entre deux eaux, s'attachent aux grilles ou atteignent mêm.e les turbines en passant par la tuyauterie.
Il a été démontré à l'Université Mc-Gill qu'il suffisait d'élever faiblement la température de l'eau pour faire disparaître complètement le frazil. mais il n'est pas facile ni bon marché de réchauffer si peu que ce soit de grandes masses d'eau.
Il )• a donc, en hiver, forte réduction du débit aux chutes canadiennes.
Dans les autres saisons, la difficulté d'utilisation ressort de la masse même des chutes. La plupart d'entre elles sont de très gros débit et de faible hauteur ; il en résulte que les travaux nécessaires pour les capter deviennent parfois assez considérables et assez coûteux pour que le rendement économique de l'entreprise soit faible.
Ces réserves posées à un jîoint de vue très génélal, constatons tout d'abord que les provinces de Québec et d'Ontario sont les plus riches en houille blanche de tout le Dominion. Le gouvernement de la province de Québec, sous l'active impulsion de sir Lomer Gouin, son premier ministre, s'efforce d'approfondir cette question des forces hydrauliques qui l'intéresse tout spécialement parce qu'elle possède 40 millions d'hectares de forêts en bois à pulpe sillonnés d'un nombre infini de rivières qui peuvent, dans presque toutes les parties de la province, fournir aux usines de pul])e et de papier la force motrice nécessaire dans des conditions favorables.
Le gouvernaient fédéral a fondé la Commission de conservation des ressources naturelles; le gouvernement de Québec a fait un pas de plus, il a créé la Commission du régime des eaux courantes de la province dont le premier rapport vient de paraître, quelques jours après celui de la Commission de conservation. Cette dernière a calculé la puissance des chutes d'eau existant dans la province de Québec; elle atteint plus de 6 millions de HP, c'est-à-dire plus du double de la puissance qu'on reconnaît aux deux chutes du Niagara séparées par un îlot, lesquelles donnent 2,765,000 HP.
Sur le chiffre de 6 millions de HP existant en Québec. la commission admet que la puissance hydraulique utilisée au commencement de 191 2 dans la province est seulement de 300,153 HP.
Ces chiffres ont été discutés dans la presse de Québec et de ^lontréal ; on s'accorde à les trouver inférieurs à la réalité. Etant donné que l'utilisation des forces hydrauliques a fait des progrès en 19 12, on peut estimer à environ 400,000 HP la force motrice mise en œuvre au commencement de 191 3 dans la province de Québec.
^I. Clifford Sifton, président de la Commission de conservation, a dit que le Canada possédait à
Lk Canada li.i.rsrui'.
lui seul ciuiidii 1,1 iiKiilic (l(>s l(ii(('^ li\(lr.uili(|U('^ existant sur \c j^lohr. (Cl .i\ .iiitaj^c ,i 1 1| j.ir.iil ininuMisr dans la situation actuelle" de l'industrie nidiidiale/ La va|)eur fait place de plus en plus à la houille blanche qui a |:jén^ralement sur elle deux a\ant<t!^es : le lion marché et la possibilité de |)ou- \tiir rire transportée- a de f^randes distances. Les finîtes d'eau canadiennes donnent certainement à ce pa\'s un avantage considérable dans la lutte iii(lustriell(\ d'autant plus qu'elles sont ordinairement situées à peu de distance des confluents, c'est-à-dire des «^^rands centres de population.
Le rapi'iort de la Coiiniiission des eaux courantes de la province de Québec est des plus intéressants et des plus instructifs; il rappelle que l'exploitation de l'énergie hydro-électrique et son transport à distance ont réalisé de tels progrès pendant les dix dernières années que son champ d'action se trouve décuplé. Il est probable que les forces hydrauliques jugées aujourd'hui inaccessibles seront plus tard utilisées, car les nouveaux procédés électro-chimiques et électro- métallurgiques qui sont constamment inventés font grandir incessamment la demande de forces et la possibilité de la satisfaire. D'autre part, l'industrie de la pâte de bois et de papier est un consommateur de plus en 1)1 us exigeant de forces hydrauliques. La régularisation du débit des cours d'eau et leur aménagement industriel devient donc une nécessité.
Le plus grand obstacle qu'on rencontre dans cette voie est l'irrégularité extrême des cours d'eau, irrégularité qui existe partout, sauf au Saint- Laurent, dont le débit ne varie que du simple au double.
Ce chiffre donne une idée de la difficulté de la tâche. Si les variations du Saint-Laurent vont de I à 2 et constituent cependant les meilleures conditions existant dans la province et dans le Canada, que sont les conditions défavorables ? Elles sont malheureusement générales et l'on peut dire que le régime des eaux varie la plupart du temps de i à 20, la saison d'hiver marquant les plus basses eaux, arrêtées sur tout leur cours par les froids et les glaces, et la fonte des neiges marquant l'époque des eaux les plus hautes.
Sur la rivière Malbaie, un des affluents de la rive gauche du Saint-Laurent, où aucun déboisement n'a, pour ainsi dire, eu lieu, on a constaté qu'il est tombé un quart de pied cube d'eau seulement par seconde et par mille carré de bassin hydrographique, tandis qu'à l'époque des hautes eaux, il en tombe 80 fois plus, ce qui prouve que
riiilliK'iK (' des déboiseineiits est ii)oin:> consicjérablc (lu'oii ne troll. .Si les forêts exercent une action r(''gularisa1 ri( c sur le régiinc des cours d'eau, ce (|iii parait indubitable, leurs effets sont plus intenses dans les régions nujnlagneuses parce (|u'elles font olostacle à un écoulement tro]) rapide. D.ins tous les cas, il est iic( cssairc de régulariser l("s débits des cours d'eau, même dans les conditions (]ui paraissent les meilleures.
Par le relèvement du débit minimuin, la puissance utilisatrice des forces hydrauliques se tr'ni vera considérablement augmentée et d'une faCçOn constante. L'Etat tirera parti du débit minimum assuré en bénéficiant directement des augmentations de concessions et indirectement des augmentations de ])0])ulation qui en seront la conséquence.
Le seul moyen de régulariser, dans une certaine mesure, les cours d'eau est de retenir par des barrages les eaux de surplus, et la Commission des eaux courantes fait remarquer que la province de Québec est particulièrement favorisée, à ce point de vue, par la nature.
Au nord du Saint-Laurent, le bassin des Laurentides offre une suite presque ininterrompue de lacs aux rives rocheuses escarpées, dont les exutoires sont étroits, de sorte qu'il est facile d'y construire des barrages relativement à peu de frais et de créer ainsi de vastes réservoirs assurant une stabilité pratique dans le débit. Ces barrages réservoirs mettraient fin aux inondations périodiques et aux grandes pertes de bois qui en sont la suite; en assurant un débit minimum, ils aug menteraient les forces hydrauliques disponibles et beaucoup de petites rivières dont le débit actuel est trop faible, à l'époque des basses eaux, pour être utilisé deviendraient susceptibles de produire une force hydraulique constante.
Les avantages de la régularisation du débit des rivières sont tellement grands à tous les points de vue, inondations, forces hydrauliques, navigation, hygiène publique, conservation des forêts, que le gouvernement du Canada n'a pas hésité à entrer résolument dans cette voie en entreprenant de régulariser le régime de la rivière Ottawa. Son projet comporte une série de barrages dont deux sont achevés, l'un au-dessous du lac Temiscamingue, d'autre sur la rivière Kipawa, dans le comté de Pontiac. Ces travaux serviront à la construction éventuelle du canal de la baie Géorgienne et, en attendant, ils mettront fin aux crues dévastatrices du printemps et permettront des installations de forces hydrauliques plus considérables.
Lt L.\-\.\DA ILLISTRE
La ContMiissiom des faux courantes rappelle J exenij^le de l'Etat de Xew-Vork Etats-Unis' qui a ordonné de dresser un inventaire méthodique et complet des ressources hydrauliques du pays avec carte de chaque rivière jx^rmettant d'établir un projet national de régularisation pour chacune d'elles et une estimation des frais et des forces produites.
Son rapport contient un tableau où figurent les <'U\Tages d'art les plus considérables qui existent dans le monde, accomplis dans le même but
Il conclut à faire l'étude la plus exacte et la ]0u5 complète que possible des cours d'eau de la ])rovince de Québec, basée sur des renseignements précis sur les débits, sur les terrains inondés, sur "a nature du sol aux emplacements des barrages, >ur l'utilité plus ou moins immédiate des travaux, de façon à établir un plan d'ensemble qui puisse s'agrandir progressivement, sans que les premiers tra\"aux exécutés puissent nuire aux suivants.
Nous avons cru devoir parler tout d'abord du rapport de la Commission des eaux courantes instituée par la province de Québec parce que ce rapport, publié au commencement de 191 3, permet de se rendre compte de l'état actuel et des projets immédiats du gouvernement canadien sur une des questions les plus importantes de son avenir. Maintenant nous allons examiner le premier rapport détaillé fait au ministère fédéral d'Ottawa par la L ommission de conservation sur les forces hydrauliques du Dominion.
Ce rapport embrasse j es travaux des deux années 191 1 et 1912 et n'a été terminé que le 31 décembre 191 2. L'incalculable richesse en forces hydrauliques du Canada en ressort clairement
En n>i(>. les forces hydrauliques utilisées dans tout le Dominion se montent à 1,010.521 HP, dont 742,955 pour produire de l'énergie électrique; le reste est employé par les minoteries et les fabriques de ]iul]ie et papier.
En prenant aux forces naturelles plus d'un million de chevaux-vapeur on n'en utilise qu'une infime partie ; elles ne sont qu'à ])eine effleurées, puisque M. Sifton estime que le Canada possède la moitié des forces hydrauliques du globe terrestre.
Voici le détail par province de ces utilisations en 1910 :
Encrée Pulpe Antres
Pr.ivinres élcclrique et )iafii»'r industries Total
Ontario 400.683 57-575 74.008 532.266
Québec igi.252 76.926 31.975 300.153
Nouvelle -Ecosse 1-875 12.000 i-397 '5--72 Xouveau -Bruns-
'^''"ick 3-400 3.050 3-315 9-765
Ile du Prince- Edouard 50 I) 450 500
Manitoba 48.250 » 50 48.300
Saskatchewan . . )i » 45 45
Albena 7 . 300 » » 7 . 300
Col ombic Britannique ^S.145 3-500 4-275 100.920
\ ukon 2 . 000 » )» 2 . 000
Ce tableau des utilisations des forces hvdrauliques du Canada en 1910 est un document intéressant, mais il fait désirer plus vivement de connaître le total des forces hydrauliques existant dans le Dominion et qu'on pourrait utiliser.
Xous avons sous les a'cux une brochure de
-ES Chites Chaudière a Ottaw.a.
l.K Canada Ii.lusiki':
M. l'inj^ciir RotulKiid ('■(lilcc .1 yu(';l)cc cil Kjuy qui route à ce su|cl une histoire ;isse/ curieuse. J.a Ki'ïiic iiiinii'rc de Paris venait de publier en igoQ luie étude sur la houille blanche dans tous les jiays : l'Jats liii-^, !■ raiice, Suisse, Italie, Aile magne, sans dut' un mol du Canada; on ne connaissait guère en hraïue en lanl ([u'appréciation des forces hydrauliques du Canada que le mot de M. Fabrègues, ingénieur distingué : « Le jour où tout le charbon de la terre aura été consumé, le Canad.t sera le maître du inonde. »
nombrcu.K el épars dans une iouU; de «hjssiers offi- <:iels où il est très diflicile de les découvrir, (luand on peut les rechercher, ce qui n'est pas permis à (ont le monde. M. Rouillard a cherché à combler (ette l,i( luie par une quarantaine de jjagcs oii nous irouNon^ des détails intéressants.
Il nous .ip])rend que les forces hydraulitjues du fleu\e Saint-Laurent sont évaluées à lo millions de chevaux-vapeur et il explique que la longue chaîne des Laurentides a singulièrement favorisé la formation des forces hydraulif|ucs, tous les
Chutes de Kakabeka, près Port-Arthur et Fort-William.
Le silence de la Revue minière causa une grande surprise au Canada et, de Québec, quelqu'un écrivit à ce journal qui répondit simplement ceci : (( La Revue ne peut publier que des documents exacts et elle n'en possède aucun sur le Canada, malgré les • recherches qu'elle a fait faire. »
M. Rouillard avoue que cette réponse a un fond de vérité. Lés gouvernements fédéral et provinciaux ont cependant fait évaluer les forces hydrauliques qui existent sur certains points, mais ces documents sont enfouis dans des rapports trop
tributaires du Saint-Laurent et de l'Ottawa ayant leurs sources dans ces montagnes à des hauteurs de i,ooo à i,8oo pieds.
Ontario. — Le tableau qu'on a lu plus haut montre que la province d'Ontario est celle qui a utilisé le plus de forces hydrauliques pour l'énergie électrique, tandis que Québec vient en tête pour l'industrie de la pulpe et du papier.
Une exploration organisée par la Chambre de commerce d'Ottawa a établi que, dans un rayon de
Lk Canada Iliastri:
5*) milles autour do celle ville, située en Ontario, sur la frontière de Québec, la rivière et ses affluents peuvent donner c)(io,(xx) IIP. IMus lard, M. Surlees, inj^éiueur ci\il, .1 i)u délenniner de la fa<;on suivarnte le bilan des forces hydrauliques de la rivière Ottawa et de ses affluents.
J-.u (iiiioiii de la ville :
Cliuto de la (iraiulc Chaudière, Chats f.ill<, Grand Calumol, Portago du Fort, Doschainos et Hritannia, Petite Chaudière,
etc. (^ rapport de 19 12) HP 406.120
Rivière de Mississipi 10.300
Rivière de Madawaska 17.920
Rivière de Bonnechère 3 . 200
Divers et lac Calabogne 158.820