‹ Le CanadaChapitre 21 sur 24 · SERVANTES · texte numérisé non relu

SERVANTES

Filles de chambre 1 5s. à 20s

„ . . . > n- ^ or\ r P^r mois.

Cuisinières 2os. a JOs ) ^

Les émigrans ne devraient rester aux environs des villes qu'aussi peu de temps que possible, après leur arrivée. En se rendant tout de suite dans les districts agricoles, ils seront certains de trouver un emploi plus convenable à leurs habitudes ; ceux qui ont des familles se procureront aussi plu» aisément les nécessités de la vie, et ils éviteront les peines et la misère qu'éprouvent une grande partie des habitans pauvres, dans les grandes villes, durant l'hiver. Le princijjal agent regardera ceux qui fainéanteront aux environs des ports de débarquement comme u'yant plus de droit à la protection des agens de Sa Majesté, à moins qu'ils n'aient été détenus par la maladie on par quelque autre raison valide.

Terres incultes et fermes défrichées. — Les émigrans qui désireraient acheter des terres incultes ou des fermes, trouveront à ce bureau tous les renseignemens nécessaires concernant les prix des terres dans les différents districts, les noms des agens, et les particuliers qui offrent â vendre des terres nméliorées, etc., etc.

TowNseiPS DE l'est. — Les émigrans qui se rendent. aux townships de l'est, et particulièrement airx populeux et florissants villages deDrummondville, Kingsey, Shiptou, et Melbourne, et à la ville de Sherbrooke, se rendront par le bateau à vapeur régulier à Montréal, et de là par le St. Laurent et le chemin de fer de l'Atlantique, de Longueilà Sherbrooke, distance de 103 milles. Ce district, à cause de sa salubrité, du bon marché des terres, de la facilité de s'y transporter, et de ses ressources manufacturières, agricoles et commerciales, mérite particulièrement l'attention des émigrans de toute classe, d'autant plus qu'on y a constamment besoin d'ouvriers de tout métier, d'hommes de journée, et surtout de garçons de ferme.

M. S. M. Taylor, agent de la compagnie des terres de l'Amérique Britannique du Nord, fournira à ceux qui désirent s'établir tous les renseignemens i»écessaires, et l'on recommande aux émigrans qui se rendent dans cette partie de la province, de s'adresser à ce monsieur.

connexion avec eux, les émigrans pourraient acheter, au cœur même de l'Europe, des billets qui les transporteraient à deux mille milles dans l'intérieur de l'Amérique, avec un seul changement de vaisseau, et sans plus d'inconvéniens qu'ils n'en éprouveraient en se rendant de leurs demeures aux ports de départ. Ce serait pour les émigrans de la meilleure classe une commodité et un avantage incalculable. Les pauvres qui pourraient s'en prévaloir s'épargneraient millo privations et mille difficultés, provenant de ce qu'ils ne

Bytown et etablissemexs sua la rivière des Outaouais: — Anx émigrans qui cherchent de l'emploi, ou qui désirent prendre des terres pour s'y établir.

Vu que la route des émigrans qui se rendent dans l'ouest par la voie de rOutaouais et du canal du Rideau dévie beaucoup de celle du St. Laurent, un petit nombre seulement demigrans ont gagné cette partie du pays durant les dernières années^ conséquemment, on y manque de bras, et le taux des gages a beaucoup haussé.

Le commerce des bois de l'Outaouais demande annuellement de 25 à 30,000 travailleurs; et en conséquence du btsoin accru des précieux produits de la forêt, il est à la veille de s'étendre beaucoup; et comme presque tous ceux qui s'adonnent à ce négoce s'occupent aussi beaucoup de la culture de la terre, il y aurait pour les émigrans un grand avantage à se rendre dans cette partie du pays; les hommes bons travailleurs auront, la première année, de £2 à £3 par mois, avec la nourriture, et après qu'iU seront devenus au fait des travaux du pays, et auront acquis 1 habileté nécessaire, ils seront en état de gagner les plus hauts gages, de £3 lOs. à £4 par mois, ou de £35 à £40 par an.

Les terres de la couronne, et celles qui appartiennent à des particuliers, y peuvent être obtenues à des conditions plus raisonnables que dans quelque autre section que se soit du pays ; et les fermiers reçoivent les plus hauts prix en argent, de tous les produits qu'ils ont de reste et à vendre.

Route de Montréal à Bytown, par bateau à vapeur, journellement, 129 milles; de Bytown à Aylmer, par terre, 9 milles ; d'Aylmer à la Pointe au Sable, par bateau à vapeur, 45 milles; de la Pointe au Sable à Castleford par bateau à vapeur, 8 milles ; d:i Castleford au Portage du Fort, 9 milles du Portage du Fort à Pembroke, par terre et par eau, 33 milles.

Routes, distances et taux de passage. — De Québec à Montréal, 180 milles, par bateau à vapeur, chaque jour, à 5 heures, en 14 heures.

Pont. Chambre.

Stg. Cour. Stg. Cour.

Par paquebots de la Malle Royale, 3b Od 38 9d 14s Od 178 6d

Par la ligne de Tait, 38 Od 3s 9d lOa Od 128 6d

savent que faire, ni où aller, lorsqu'ils ont été déposés sur un quaî^ à mille milles du lieu de leur destination, ou qu'ils sont dans l'ignorance ou déçus, quant au coût du voyage à l'ouest.

De Montréal au Canada Occidextal. — Tous les jours, par le tKiteau à vapeur de la ligne de la malle royale, à 9 heures A. M., ou par le chemin de fer de L;i Chine, à midi.

Distance.

Milles.

De Montréal à

Corn-wall 78

Prescott 127 )

Brockville, 139 \

Kingston, 189

Cobours, 292 )

Port Hope, 298 f

BondHead, 313 /

Darlingt m, 317 C

Whitby, 337 j

Toronto, 3o7 >•

Hamilton, 410 J

Détroit, 596

Chicago, 874

Passage de Pont.

Stg.

Courant.

10s Od

15s Od

20s Od

30s Od 4ÛS Od

Passage de Chambre.

St^.

Ils 14s 20s

Courant.

13s 9d 17s 6d 25s Od 3û3 Od

453 Od

Les passagers par cette ligne ch ;nq;eat de vaisseau à Kingston pour les bateaux à vapeur des lacs, et à Toronto pour Buffido.

T<ms les jours, par la ligne Américaine de bateaux à vapeur, à 1 heure A. M.

Passage de Chambre.

Dislance Milles.

De Montréal à

Ogdensburg, 138

Cap Vincent 190

Sacket's Harbour, 242

0=wego, 286

Rochester, 349 )

Lewiston, 436^

Bufîalo, 467

Cleveland, 661

Sandusky, 721

Toledo ut Mumoe, 975

Passage de Pont.

Stg.

Courant.

lOs 0.1

153 Od

20s Od

25s Od

35s Od

353 Od

Stg. Courant.

253 Od

303 Od

Les passagers par cette li^jne passent, à Ogdensburg, dans les bateaux à vapeur des lacs, pour Oswego et Lewiston.

Les passagers pour les deux lignes s'embarquent au bassin du canal, à Montréal.

Passage d'entrepont, de Québec à Hamilton, 23s 9d

" à Buffiilo 28s 9d

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