partie, pa par la dé quences ji acte de c
pauiant qu
toires de prêter, sot la second
’être Ne perdons pas de vue que partout la valeur marses à chande de la récolte entière s'établit nécessairemeut isser suivant le prix de vente de l’excédent disponible pour ivilir BMl'exportation. Ce prix de vente dépend, à son tour, des ation Ecotes sur le marché régulateur de Londres, où viennent s’entasser les excédents croissants du nombre le la Ede plus en plus grand des pays producteurs. . faire MR Aussi, le prix moyen du blé en Angleterre at-il congula- Mtinué à diminuer durant le premier trimestre de 1894. De 15 fr. 23 c. par 100 kilogrammes le 5 janvier, il An'était plus que de 14 fr. 99 c. lé 2 février, et de S14 francs le 2 mars, la moyenne pour ce riois élant Mde 13 fr. 99 c. par 100 kilogrammes.
so. D Une comparaison des prix sur le marché régulatcur M l'expiration des premiers trimestres de ces dernières
F années donne les résultats suivants :
# H3fr. 99e. ‘lfr.2le l8#.78ce 19fr. 7e. : l7fr. lle. DO
1: Dans notre pensée, l’avilissement résulte surtout de “à Ece que la consommation ne suit pas la même progres- + sion que la production. Tel n’est point l’avis de tous les # économistes. La situation du marché s'explique, en j; partie, par les effets de la spéculction, selon les uns, F par la démonétisation de l’argent avec ses consé- 0 quences indirectes, selon les autres. Nous prenons 1 acte de ces opinions, sans vouloir y contredire pour : pauiant qu'elles visent des causes secondaires et transi-
toires de dépréciation. Ainsi, la première ne doit prêter, sous ce rapport, à aucune discussion. Quani à la seconde, elle s'appliquerait indifféremment à la
prix à er de
| k (ll . M | {l |
AR
ps sititrenetinaratinarr
baisse de tous les produits, outre le blé. On connait plus ré l'argument : l’or étant devenu plus cher comme métal, Argenti les marchandises qui se mesurent sur l’étalon d'or à 4 sont graduellement dépréciées. Ce n’est point ici la Boénéral place de débattre cette question. Mais nous sommes Bencore disposés à admettre que, dans l'Inde et la RépubliqueBMitres. Argentine, le taux des salaires et la valeur réalisable NN Nous d des denrées né suivent pas immédiatement l:s dépré- transforn ciations de la roupie ou du papier-monnaie. En d’autres Brables, le termes, l’or commande aujourd’hui plus de roupies oulcole est d de papier-monnaie qu’autrefois, tandis que la valeurBsurtout o libératoire de ceux-ci n’est pas encore sensibiementindiquée } atteinte. L'’exportateur jouirait donc d’une primelRppelons appelée à disparaître avec le rétablissement de l’équiSvant (1) : libre financier, f’est-à-dire d’un état normal où la baisse intérieure de la monnaie nationale serait équivalente à sa baisse extérieure.
Mais reprenons le cours régulier de notre exposé. I PAY s’agit d'établir que la faculté de produire domine le pouvoir d’absorber. Admettons donc l'hypothèse d’une augméñhtation normale de deux millions dans la popu-Riemagne. lation de l'Europe, à l'exclusion de la Russie, ainsi Lutriche que d’une consommation annuellè de 181.74 litres par FR do habitant. Dans ces conditions, la demande générale rue a Paye resterait inférieure à 550 millions d’hectolitres.. Delrauie cette quantité, près de 400 millions d’hectolitresk sout produits en Europe, toujours à l’exclusion de la Russie; par conséquent, le déficit à combler, con: curremment par celle-ci et les pays hors d'Europe, serait limité à 150 millions d’'hectolitres. Ils ont été fournis, dans le passé, moyennant des prix de plus er
Royaume-Uni, rance,
() The Statist () Bien que
Stimations inex ous ignorons q e notre part n’e e froment en EF I, Reer-aert. (A
nait plus réduits, sans l'intervention de la République étal, MMargentine. qui pourrait suppléer à l'augmentation de d'ori3 à 4 millions d’hectolitres due à l’accroissement j laoénéral de la population européenne, tout en disposant mes MMencore d’un excédent de 14 à 18 millions d'hectoique MMilitres.
sable Nous concluons : Indépendamment de favoriser des épré-Mtransformations de culture, partout où elles sont désiutres Brables, le véritable moyen de combattre la crise agries ouMicole est de stimuler la consommation, dans les contrées aleur surtout où elle demeure très inférieure à la moyeñhne, mentindiquée plus haut, de 181.74 litres par habitant. Nous primeBppelons à ce propos l'attention sur le tableau sui- ’équi-Mvant () :
où la équi- Consommation de froment par habitant.
osé. Îl PAYS. LITRES. | PAYS. LITRES, ne le d’unelRoyaume-Uni, . . . .| 214.47 États-Unis. . . . . | 170.85 Mrance. . . . . . . | 294.42 | Canada . . . . . . | 199.98 pOpU-MMllemagne. . . . . .| 109.04 | Australasie. . 229.01 GNU UDC CET ES 13.05 | Nouvelle-Galles du Sud . 236.27 AaINSIMutriche . . . . . . | 105.42 | Victoria. . . | 181.75 allie . . . …. | 1496.29 | Australie méridionale . | 2386.27 > Pal Espagne et Portugal. . . | 232.64 | Queensland. . . . . | 218.10 ] Belgique et cn Bas EU . | 181.74 | Tasmanie . . «+ . | 243.55 érale candinaviè . ; 50.89 Nouvelle-Zélande . + . | 258.09 s. De urquie: : 5.1.5, | 224.74:
plitr'es
bn de () The Statistical Year Book of Canada, 1894.
) Bien que ce tableau soit de source très autorisée, il contient des » CON Rtimations inexactes, tout au moins en ce qui concerne la Belgique. rope, ous ignorons quelles sont les bases de ces estimations, qu'aucun calcul LL ct notre part n’est venu confirmer. « Lo consommation moyenne par tête ke froment en Belgique est supérieure à la moyenne générale... », dit US CT. Reer”aert. (Annales parlementaires, 1895, p. 1580.)
Aux États-Unis, la faveur dont jouit le riz et surtout le maïs ou blé d'Inde, produit en quelque sorte national, a pour effet de restreindre l’usage du froment. Il en est de même dans la Nouvelle-Écosse, où cependant la consommation du blé se maintient au niveau de 199.93 litres, une grande quantité de farine y étant nécessaire pour approvisionner les pêcheurs. Dans les provinces de Québec et d’Ontario, la moyénne est de 181.75 litres par habitant, dans le Manitoba, elle atteint 218.10 litres.
En somme, la consommation de froment est généralement plus grande dans les pays nouveaux que dans la vieille Europe, où l'emploi du seigle et de divers féculents s’est répandu davantage. Ceux-ci n'auraient été préférés au blé que par des raisons d'économie, appelées peut-être à disparaitre dans une certaine mesure. En Amérique, en Belgique mème, de par le libre-échange, l’abondance du froment le fait souven
Autriche-Hon Suéde ,
utiliser comme nourriture du bétail et des porcs. Il ess
temps que, dans l’Europe entière, le pain blanc soi substitué aux denrées inférieures dont s’alimentent les classes pauvres.
Le génie moderne a créé des moyens économiques de transport qui suppriment le seul obstacle au partagi international des céréales. Faut-il lui opposer encort des barrières artificielles ?
Balayons partout la taxe douanière sur le paï blanc !
Qu'il faut r écessité s ‘Amérique
‘établir, à Pésultats de lix années <
() Le prix du à fin de l’année
tout atio-
Taxe douanière sur le pain blanc ().
eo
ent PAYS. FROMENT. FARINE DE FROMENT, pen- 5 Belgique Libre Libre.
veau Danemark : cie joe Pays-Bes ; ; étant Royaume-Uni À Id. Id.
l Russie . Libre 4 fr. 98 c. les 100 kilog.
1S 1ES Roumanie . Id, 12 francs Id, at de Suisse 30 c. les 100 kiiog. 2 francs Id. vrvège. 31 c. Id. 4 fr, 74 c. les 100 kilog.
tteintiurquie. 8 p. c. ad val. 8 p. c. ad val.
Bulgarie.
néras » dans suce divers por raientts. lemagne .
10mie, Jtalie rtaine par le pu ven
less
spagne.
ent les
Autriche-Hougrie .
80 c. les 100 kilog.
Non tamisée, avec son, 2 fr. 40 c. les 100 kilog.; tamisée, sans son,
6 fr. 40 c. les 100 kilog.
3 fr. 75 c. les 100 kilog. | 9 fr. 37 c. Id.
4 fr. 38 c. Id.
5 fr. 50 c. Id.
5 fr. 74 c, Id.
9 fr. 04 c. Id.
A1fr. 55 c. Id.
© (droit convent., 3 fr. 22 c.) (droit convent., 5 fr. 8 c. ) 6 fr. 20 c. les 100 kilog. |13 fr. 2 c. les 100 kilog.
(droit convent., 4 fr. 34 c.)
7 fr. les 100 kilog.
Id. id.
(droit convent., 9 fr. 5 ©.) | 12 fr. 30 c. les 100 kilog.
Au taux d'extraction de :
70 p.c. . .fr. 11.00 70 à 60 p.c . 13.50 60 et au-dessus. 16.00 les 100 kilog.
10 fr. 50 c. les 100 kilog. | 17 fr. 32 c. les 100 kilog.
CSS Ce n’est pas seulement dans d'Europe, comme la Belgique ou le Royaume-Uni, qu’il faut restreindre la culture du froment. La même
cortaines contrées
DIU écessité s'impose dans toute la partie orientale de
partagé encore
PAR 'établir, à
‘Amérique anglaise du Nord, la petite province de l'ile lu Prince Édouard ayant seule résisté à la réforme Jevenue indispensable. Nous avons jugé intéressant ce propos, un rapprochement entre les Hésultats des deux derniers recensements opérés à lix années d'intervalle, savoir :
(l} Le prix du blé était à Anvers de 13 francs les 100 kilogrammes vers à fin de l’année 1894.
“+ à FE A:
if 2$ #4 US a
Superficie des terres en froment. — Production.
AUGMENTATIO" 1890 1880 OU DIMINUTION.
Ontario :
Hectares , , . . . 234,218 319,210 — 81.932 Hectolitres .: . . . 2,816,344 3,621,230 — 804,886 Québec :
Hectares . , . , . 31,378 36,795 — 5,417 Hectolitres . . . . 207,221 266,775 — 59,554 Provinces maritimes :
Hectares , .. . . 12,474 20,933 — 8,459 Hectolitres . . . 130,676 211,172 — 80,497 Colombie britannique :
Hectares . , , . . 2,482 1,299 +- 1,183 Hectolitres. , . . . 51,307 22,945 + 28,5% Manitoba :
Hectares . , , . . 146,840 8,400 + 138,440 Hectolitres . . ; 2,126,301 136,581 + 1,989,720
Districts d'Albert, Assiniboine, Athabaska et Sas-
katchewan :
Hectares . . ,. : . 18,639 934 - 17,709 Hectolitres . . . . 236,835 15,810 221,025 Total Canada : M NO ER MER PH LIANT RC NT LR ERRE ET Hectares . . . . . 446,091 887,567 58,524 Hectolitres . as 5,568,685 4,274,515 1,294,171
La diminution dans l’est se trouve largement com pensée par le développement de la culture du fromenl dans l’ouest ; les anciennes provinces ont réduit le production jusqu’à concurrence de 944,936 hectoli tres, mais la récolte dans le Manitoba et les territoire s’est accrue de 1,290,205 hectolitres.
Cette augmentation sera-t-elle aussi rapide dan l'avenir?
Te Canada possède, sous des conditions cliraatériques favorables, un vaste domaine fertile qui reste disponi ble. Son occupation graduelle entraînera un surcroît &
lu blé viend
ité de son s
0is Coïncidé £& Canada n ontre deux t
{) La même sit vil 1895 au Vo
productic charrue } colon pau Ide s’adon } D'un a aissent £& seule proc promise p atmosphér Il y aur:
ystème s'ajouter ]’ rait seulen sources ou La réforr tion une d ent contr loppement aussi dans avantageuse avorisés, «
En vérité,
es marchés hui. Ainsi,
production. Dans les terres vierges de la prairie, où la charrue peut s'engager sans défrichement préalable, le colon pauvre et souvent inexpérimenté est plutôt tenté de s’adonner à la culture relativement facile du froment. D'un autre côté, les fermiers déjà établis reconaissent aujourd’hui l’imprudence de se limiter à la seule production du blé, dont la récolte peut être compromise par la sécheresse, la gelée ou d’autres causes atmosphériques.
Il y aurait donc, en faveur de l'établissement d’un système de cultures variées, auxquelles viendrait s'ajouter l’élevage et la laiterie, une tendance que pourrait seulement entraver un manque d'initiative, de ressources ou de connaissances générales en agriculture. La réforme qui sc prépare entraînera dans la producion une diminution; celle-ci ne sera pas immédiateent contrebalancée par l'augmentation due au deveoppement de la colonisation. Il importe d'examiner Aussi dans quelle mesure le Canada pourra rivaliser avantageusement avec les centres plus ou moins avorisés, dans l’hypothèse où la baisse des cours lu blé viendrait à se maintenir ou même à s’accentuer. En vérité, la prospérité que le Manitoba doit à ia fertiité de son sol fut acquise durant une période où l’état toiredles marchés était bien différent de ce qu’il est aujourlhui. Ainsi, de. hauts prix pour le froment ônt pardanois coïncidé avec une grande dépréciation des aciers. e Canada pouvait alors échanger une tonne de blé iquelontre deux tonnes de rails (!). Ce temps est loin; mais,
pont () La même situation existait aux États-Unis. Dans un article paru en oit drril 1895 au North American Review, sous le titre de « Problèmes se
selon nos calculs, les cours actuels des céréales laissent encore au fermier canadien un bénéfice qui n’est pas à
dédaigner (!).
Pour le démontrer, commençons par faire connaître le rendement moyen par hectare. Il est indiqué, pour une période de dix ans, au tableau suivant, concernant les provinces d’Ontario, de Manitoba et, à titre de com-
posant au fermier dans l'Ouest », l'honorable L.-D, Lewelling, gouverneur de l'État du Kansas, s'exprime comme suit :
« Il y a 25 ou 28 ans, avec une balle dé coton, un fermier dans le Sud “ pouvait acquérir presque 500 dollars ; avec un sac de blé (2 bushels), «“« un fermier du Nord pouvait acquérir 5 dollars. Aujourd’hui, 17 balles “ de coton et plus de 6 sacs de blé doivent être fournis pour obtenir les « mêmes sommes respectivement. Ce qui est vrai du coton et du blé est « exact quant à tous autres produits de ferme. »
(1) Ici, la situation ne serait plus la même aux États-Unis, suivant l’auteur que nous venons de citer : « Le prix de revient d’un bushel de froment est 5C cents, son prix de vente sur le marché intérieur n’est que 40 cents. »
Mais dans cette région admirablement favorisée par la nature, un long régime de protection a renchéri les salaires et les prix de toutes marchan-} dises manufacturées, tandis que la production croissante des pays neui exerçait un effet contraire sur la valeur des denrées agricoles.
Il en résulte que le fermier du Kansas et des autres États occidentaux de l’Union est dans une situation désespérée, M. Lewelling le représente comme étant littéralement écrasé sous le double fardeau d’une dette
publique et privée, dont l'intérêt doit singalièrement augmenter le prix de revient de ses produits. Suit un état de cette dette :
Hypothèque sur immeubles de ferme.
Id. sur terrains de ville .
Dettes municipales, des comtés, des districts d'écoles . Dette des chemins de fer Dette de l'État (obligations) Hypothèques sur meubles des tétlers '
“ Dette totale . , $ ‘780,949,9%
« Soit $ 500 par habitant (. 1mmes, femmes et en‘ants). Même s’il fai faire abstraction de la dette des chemins de fer, qui peut-être ne doi pas être attribuée au peuple, le tableau n’en est pas moins saisissant.
xu'aisOn,
De E.