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NOMENCLATURE DES PRODUITS

Racines : Geutiane, iris, orris, jalap, ginseng et rhu- Barbe Rens

Aconit, calumba, Ipécacuanha, salsepareille, squills, caraxacum, valériane . .

PAYS

Chine . . .

France . .

États-Unis .

| Grande-Bretagne

Total. .

| Grande-Bretagne

France . . . États-Unis .

Total.

QUANTITÉS

Kilogrammes.

VALEURS

Francs, # 1,128 » 15 » 3,445

}Douane : Les an admis en franc (art. 11).

L'élevage peuvent nous iportation d’ai fduction, et propres aux 1 aussi d’être e affectant la ouvert à l’é ment de leurs } Il est facile des chevaux elle des pre ètles province le souche fra lominent:; en Mimaux amé hultipliés sur ontinent.

On est donc € hasard a pl

Production. — Commerce.

| Douane : Les animaux reproducteurs pour l'amélioration de la race sont admis en franchise (art. 491 du tarif); tous autres, 20 p. c. ad valorem È (art. 11).

| L'élevage des chevaux et leur commerce au Canada Mreuvent nous intéresser au double point de vue de l’exiportation d'animaux belges de gros trait pour la reproduction, et de l'importation d'animaux canadiens propres aux remontes de cavalerie. La question mérite aussi d'être examinée au même titre que toutes celles affectant la prospérité de l’agriculture dans un pays ouvert à l'émigration de nos compatriotes et au placement de leurs capitaux.

| Il est facile de donner une idée générale de l’origine les chevaux existant au Canada. Elle correspond à elle des premiers colonisateurs du pays. Dans Québec les provinces maritimes, la population chevaline est le souche française; dans Ontario, les races anglaises lominent; enfin, dans l'Ouest, nous retrouvons les nimaux américanisés de sang espagnol qui se sont ultipliés sur toute la région des steppes du nouveau ontinent, On est donc en présence d'excellents éléments que & hasard a plus ou moins confondus, tandis qu'ils ont

été soumis, dans ces derniers temps surtout, à des Mchemin ba influences étrangères souvent heureuses et parfois Epossible à détestables. ménage-t-or Pour particulariser davantage, il convient de pro- ESmanière de cécer par zones. bi, le coche attelage arr J'attendre s aveuglé par complique à avons toujor complaisanc.

Jan étranger lancer son o Busqu'à l’enc pouelle énergi Sur la route Qu’à notre lure : nous a line que foue Du notre che peu endurcie > débat éper a sellette ou ontact de ses notre secou Bidé à sortir « écCompenser jourra seule } ncore n’acce assurance, to que nous so

Province de Québec. — Un proverbe connu pourrait s’énoncer comme suit : « Tel maitre, tel cheval. » Maïs la proposition serait plus rigoureusement exacte dans le cas d’une nation que dans celui d’un individu. Cor k naissant les caractères distinctifs du maitre, il est d'autant plus facile de décrire le cheval, que le influences du milieu se trahissent pour l’un comme pour l’autre.

Eu égard à ce principe, nous croyons pouvoir not permettre une courte digression, afin de faire le portrait de « Jean-Baptiste », le fermier franco-canadien, 4 l'habitant, avant de nous occuper du cheval. agricok dans le bas Canada.

Fr:ppé de la courtoisie, de l’hospitalité des camp ynards québecquois, un étranger se serait écrié: «C'ei un peuple gentilhomme! » Le fait n’est point douteux, nous en avons été persuadé, du jour où nous avoi vu ces gens Ôter leur chapeau dans le salut. Mais l& expériences d’un long séjour sont venues confirmé! l'impression première.

Quand, au cours d’une expédition, nous avons eui porter un fardeau, il s’est toujours trouvé un «habitant pour nous en disputer généreusement la charge. Telaui exemple est à précéder de plus longues explication qui ont du moins le mérite de mettre en relief certain épreuves dans la vie du cheval canadien. En hiver,

es chemin battu est souvent trop étroit pour qu’il soit possible à deux traineaux d'y passer de front; aussi iménage-t-on, à intervalles plus ou moins réguliers, une manière de voie d’évitement. Aux approches de celle- Li, le cocher interroge l'horizon et s’il découvre un attelage arrivant en sens inverse, son devoir est de l'attendre sur place. En supposant que, distrait ou laveuglé par les frimas, il passe outre, la situation se complique à la rencontre des deux véhicules Nous avons toujours eu à nous louer, en pareil cas, de la complaisance de l’ «habitant» qui trouvant sur sa route un étranger, n'hésite pas, pour lui livrer passage, à Jancer son cheval dans la neige molle, où il s’enfonce Busqu'à l’encolure. C'est merveille que de voir avec quelle énergie l’animal lutte alors pour reprendre pied ur la route où, tout frémissant, il continue sa course. } Qu'à notre tour nous soyons victime d’une mésavenlure : nous avons perdu la route, oblitérée par la neige fine que fouette le vent, la « poudrerie », dit-on là-bas; ju notre cheval trop lourd a fait s'effondrer une croûte peu endurcie ; dans le pétrin jusqu'aux oreilles, l’animal « débat éperdûment; il nous fait verser, brise un trait, a sellette ou les brancards, se blesse les jambes au ontact de ses sabots ferrés à glace. Tout passant volera notre secours et ne nous quittera qu'après nous avoir gidé à sortir d’embarras. Que l’idée nous vienne de le compenser pécuniairement, une bonhomie parfaite ourra seule nous épargner le souci de l’avoir offensé ; ncore n’acceptera-t-il l’argent qu'avec difficulté, sur assurance, toujours permise à un point de vue relatif, que nous sommes riches ».

tainé rer,

112 à ÉLEVAGE.

Inutile d’insister davantage pour entrainer la convic.

tion que le Canadien rural est serviable. Le Bon) L Dans un autre ordre d'idées, nous rappellerons que d'hui !.… Ve jamais, dans Québec, nous n'avons vu de rixe entre MR Porte, tandi gens de la campagne. | vous donc?

Quoiqu'il se permette plus de loisirs peut-être que € Quand le paysan belge, le fermier franco-canadien est un tra l dia évincé vailleur intelligent et pratique; il s’acharne à la besogne M ‘lui qui ô avec la volonté d’en finir; il est résistant, plein d’ardeur M ‘ € Aussi et d’élan; cependant sa gaieté et sa patience sont remar MR larsent? No tiste, qui ne

quables en cas d’accident et d’insuccès.

N’allez pas croire toutefois que « Jean-Baptiste , MR du au grand

| foi ou à votr

soit parfait, bien que profondément religieux, il n

tient point. Mais, ne nous demandez pas à nous, ani |landais. » reconnaissant, d'analyser ses défauts. Pour ne poil Reparlons être suspects de partialité, nous en admettrons deu, Dans la pre un petit et un grand, qui sont de notoriété publique. prendre tous le

jou autres ap] légère du di rroutes, qu’ell macadamisées souvent très toujours plus

Rappelons cocher est ex val est tenu d de manière à pression du te De ce qui p ; anada, les qu Font : la légèrd Fans lourdeur

L'un, le plus grave, c’est, comme automédon, de ne jamais savoir se laisser dépasser sur le chemin paru autre attelage. D’où des courses au clocher perpé tuelles, très périlleuses pour ceux qui en sont, comme pour tous les assistants; harassantes pour les chevau, dont l’allure devient forcée et vicieuse, une sorte de trot par devant et de galop par derrière. L’autre défait nous a vivement contrarié, comme patriote. L” « habk tant » a le tort de préférer le gin hollandais au genièm . belge. Ce ne serait rien encore; mais, décidément, i aime beaucoup trop le gin hollandais ! Autrefois, c’étal le rhum et, à défaut de celui-ci, le « whiskey blanc »|)

(1) Produit de contrebande ou de distillation illicite.

« Bonjour, Jean-Baptiste! Brrr... Froid aujour-

| d'hui!.. Vous avez laissé s’acclimater votre cheval à la

porte, tandis que vous avez bon à l’intérieur; que faitesvous donc? Vous buvez du gin hollandais?

« Quand vous avez été accusé de vénalité par un can-

| didat évincé anx élections, l’homme que vous avez élu,

N celui qui doit nécessairement vous défendre contre x | «une aussi infâme calomnie », vous avait-il donné de " | l'argent? Non! du gin hollandais. Mais nous, Jean-Bap-

Ltiste, qui ne sommes ni candidat ni élu, nous savons U qu'au grand jour où la lutte électorale toucherait à votre ke foi ou à votre langue, vous ne boiriez plus de gin hol-

[landais. »

Reparlons cheval.

Dans la province de Québec, le cheval de ferme doit rendre tous les services possibles : attelage à la charrue jou autres appareils agricoles, au camion, à la voiture Kgère du dimanche; travail aux champs ou par les routes, qu'elles soient de terre forte, sablonneuses, macadamisées ou perdues sous les neiges. Du marché, souvent très éloigné, il faut revenir à bride abattue, toujours plus vite que le voisin.

Rappelons que le pays est montagneux; que le cocher est exigeant, plein d’élan au travail; que le cheal est tenu de passer agilement sur les routes d'hiver, de manière à s’enfoncer ou à « caler », suivant l’expression du terroir, le moins possible dans la neige.

De ce qui précède, nous concluons que, dans le bas anada, les qualités à rechercher chez le cheval agricole Font : la légèreté s’alliant à une grande vigueur, le poids fans lourdeur ; le courage, l'intelligence, une constitu-

tion saine et robuste, et, partant, le pouvoir de tout 8 mutuels e endurer. Cet ensemble de qualités ne se trouvent que RS animaux di chez les animaux de petite ou de moyenne tailie | la coutume

Le cheval franco-canadien, descendant des vieilles ) catégorie di races du nord de la France importées par les Bretons Une très et Normands qui ont le plus contribué à peupler le pays, | exercé une répond admirablement aux nécessités de la situation, line dans le Mais ce cheval remarquable tend à disparaître, à perde Il est vrai

son caractère distinctif sous l'influence des croisements M sang; qu'il : vulgaires introduits dans une excellente pensée d’amé Brejetons rét lioration. D Caoen

Le mal fait est considérable. Ainsi, le gouvernement Rp exemples, il de la province de Québec institua, il y a quelqus M Zawrents, les années, un livre de généalogie ou Stud-book officiel de exact qu’un é la race chevaline nationale. Les caractères distinct Mdividus trott étant arrêtés d’une manière incontestable, des inspe- défauts, n’a p teurs vétérinaires furent chargés d'explorer le pays af fnauvais aplo de requérir l'inscription comme souche première dfriclant le so tous les produits réunissant les conditions voulues. IMfSMongs, aspect découvrirent bientôt un nombre assez considérable dfépentrainé fran juments, mais point d'étalons. En leur absence, il etfininutes et q été désirable de rechercher à l'étranger des individwithamp de co se rapprochant autant que possible de la race nationale {Is poignets, On a préféré favoriser son abâtardissement par l'eeftt à lui donr,

ploi de reproducteurs percherons et anglo-normands, Les vices « mais en tenant compte de toutes les conditions tiille enseigne problème à résoudre. Ne fallait-il pas plutôt faire intelemandent m venir largement le sang noble du cheval arabe? ‘ation du tro

Nous ne perdons pas de vue que les percherons sil jujets actuels souvent d’origine belge, chevaux brabançons ou il le la vitesse, Condroz ; mais nous avons trop souci des intéri Dans la par

1 MR mutuels engagés pour préconiser l'emploi de ces 1e M animaux dans un pays de neiges profondes, où existe

| la coutume enracinée de ne posséder qu'une seule es M catégorie de chevaux agricoles à toutes fins.

M Une très vilaine bête, le trotteur américain, a surtout s, L exercé une influence néfaste sur la production chevax M line dans le haut comme dans le bas Canada.

dre Il est vrai que cet animal est issu du cheval de pur

ns M sang, qu'il appartient à une vaste famille dont certains né rejetons réunissaient de brillantes qualités que con- :serve, à un haut degré, toute leur descendance. Comme ent MR exemples, il faut citer à ce proposles Morgans, les Saintrues Laurents, les Hambletonians. Mais il n’en est pas moins 1 de exact qu'un élevage basé sur la sélection continue d’incts dividus trottant vite, quels que fussent d’aille:ws leurs pee iéfauts, n'a pu donner que les plus détestables résultats: mauvais aplombs, absence d’allures, pas allongés, mais lraclant le sol, membres grêles, poitrine étroite, reins longs, aspect décousu et efflanqué, sang froid. L'animal lntrainé franchit le mille (1.609 kilomètre) en deux minutes et quelques secondes sur la piste aplanie d’un champ de course; saisissez les brides, il vous arrachera les poignets. Mais conduisez-le dehors, vous aurez bientt à lui donner le fouet.

Les vices du système sont aujourd’hui reconnus, à elle enseigne que les premiers studs des États-Unis demandent maintenant au cheval de pur sang la rénoation du trotteur. C’est ainsi qu'ont été obtenus les ujets actuels les plus distingués, même sous le rapport le la vitesse.

Dans la partie sud de la province de Québec, dite des

« Cantons de l'Est », où la population est plutôt d'ori. À

gine anglaise, américaine ou écossaise, le voisinag du marché des États-Unis a contribué au développe ment de l'élève du cheval pour la vente. Il s'y es produit toute espèce de croisements entre trotteur —- notamment les Morgans et les Hambletonians chevaux de pur sang, irlandais et francc-canadiens,

Le résultat général a été excellent quant à la pro!

duction des animaux de trait léger; dans la plupart des fermes, on trouve des sujets intéressants à ce point de vue. Par contre, le cheval de selle est rare, l’équi tation n'étant répandue ni dans la campagne de cette région du Canada, ni dans les districts avoisinants de l’Union.

Mais, en ces derniers temps, quelques riches éle veurs dans les « Cantons de l'Est » se sont attachési produire des carrossiers, chevaux de chasse et hat

quenées qu'ils expédient sur New-York et autres!

grandes villes, où ces animaux commandent parfois de hauts prix.

Provinces maritimes. — Rien de particulier à signaler,

la souche étant le produit de mélanges analogues à ceut que nous venons de décrire quant aux « Cantons &

l'Est ».

Quelques louables efforts ont été faits, notamment ill

Nouveau-Brunswick, pour améliorer la race par l'in portation d’étalons de pur sang.

Province d’'Ontario. — Nous n’y trouvons plus « li

bitant », sauf sur la rive droite de l’Ottawa. : Le fermier de l'Ontario est un Anglais, un EÉcoss:

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En ce qui à citer diftér vement d’un Association

ri. À parfois un Irlandais, plus ou moins américanisé, suivant ge M que lui-même ou ses ascendants sont établis d’ancienne ee M ou de récente date dans ce pays. Il est instruit ; très est | indépendant, mais excellent citoyen ; suflisamment is laborieux et économe. Pratique aussi, ce fermier est un

véritable industriel dans la limite de ses moyens. Il se montre tout disposé à modifier, à transformer même

ro: MN sa production. Ce n’est pas chez lui que continuerait des | 1 s'accumuler le blé, si le prix n’eu était plus rémunéint 1 rateur ! Il recherche des moutons à laine courte ou qui M longue, du bétaïi pour la boucherie ou le laitage, des ete M chevaux .de gros trait, d’omnibus, de luxe, de selle, de M suivant les exigences variables du marché. C’est en

les bservant avec vigilance que se poursuit l'élevage } de tout genre dans la province d’Ontario. Elle devient, } sous le rapport de la pureté et de l'amélioration des k races, une digne émule de la métropole.

Un grand nombre d’associations ou cercles d’éle- | vage, créés d'initiative privée avec ou sans aide du gouvernement local, facilitent la diffusion des renseignements sur la matière, recueillis dans ie pays même jou à l'étranger. L'effet moral de ces associations est considérable, attendu qu’elles stimulent chez les intéressés l’amour-propreé de se distinguer, soit en raison des primes décernées à leurs élèves, soit par |des conférences accusant les résultats des expériences qu'ils auraient tentées.

En ce qui concerne l’espèce chevaline, nous avons à citer différents cercles spéciaux s’occupant respectivement d’une race déterminée. La « Clydesdsle Horse Association », Toronto, est présidée par M° Robert

Davis, de la même ville; elle possède 200 membres et des comités locaux dans chacune des provinces de la Fédération. Sept volumes du Stud-Book ont ét publiés, le dernier contient 445 inscriptions, se rap portant à 213 chevaux et 232 juments; ces totaux com:

prennent 61 étalons et 29 juments importés de h ! Grande-Bretagne; les 355 restants ont été élevés au à

Canada.

La «Shire Horse Association » a également son siège 4

principal à Toronto. Nous ignorons quelle est aujowrd'hui la composition de son bureau; mais toute communication adressée à l'Association même ne manque. rait pas de lui parvenir. Au premier volume de son Stud-Book, nous comptons 338 inscriptions. Très pau de Canadiens s'intéressent au « Shire Horse ».

Les éleveurs belges, qui voudraient introduire leurs chevaux de gros trait dans l’Ontario, le Manitoba etk Nord-Ouest, pourraient se réclamer du concours de l'un ou l’autre des cercles ci-dessus. Mais, si des conflit d'intérêts se manifestaient à cette occasion, l’on aurai

toujours la ressource de se mettre en rapport avec h 4

€ Draught Horse Association », Toronto, dont le secri taire est M' A.-S Mc Vity. Ce dernier cercle ne sera point enclin à faire prévaloir une race quelconque at détriment des nôtres.

Il est de fait que les neiges étant moins abondants en Ontario que dans Québec, des chevaux plus lourb peuvent y être employés avantageusement. D'un au côté, les fermiers se prêtent plus volontiers, dans hi première de ces provinces, à maintenir dans l’écurk une division du travail, basée sur les aptitudes respet

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et M lives de leurs animaux. Au demeurant, il ne faut pas

de | peräre de vue que nous aurions à traiter avec des gens tt à | pratiquant l'élevage pour la vente, soit sur les marchés p- L urbans, soit aux États-Unis. Dans cet ordre d’idées, In: b les « Cantons de l’Est » de !la province @e Québec ha | | seraient à envisager au même titre que la province a M d'Ontario par les exportateurs belges d'animaux repro- É ducteurs de gros trait. Les chevaux de cette catégorie èe DA peuvent rendre, notamment dans le grand port de Montnr. SR réal, autant de services qu’à Anvers.

Ie ) La faveur marquée dont jouissent les chevaux du que M type haquenée aux États-Unis, le seul marché extéson M rieur des éleveurs canadiens, a récemment entraîné peu MR chez eux la créatirn d’une association consacrée à la

} recherche et au développement de cette race dans la us M Fédération. La « Hackney Horse Society », Toronto, te M date de 1893 ; elle comptait alors vingt-trois membres. l'un M Les chevaux inscrits étaient au nombre de vingt-quatre flits M seulement.

rai Sous le patronage du gouvernement provincial, des ec k nunicipalités et des cercles, plusieurs expositions récré M gionales sont organisées chaque année pour l’encouraleralt M cement de tous les genres d'élevage et de l’agriculture ke au MR en général. Ces expositions ont lieu d’ailleurs dans A toutes les provinces de la Fédération. Relever par catéantes MR sorie les prix que l’on y décerne régulièrement, c’est burds MR en mème temps énumérer les races particulièrement autre cn faveur dans le pays. Nous trouvons une liste com: ns hihlète de ce genre au programme d’une exposition cuéemannuelle d’étalons qui se tient à Toronto, capitale de sp” l'Ontario. Les prix offerts y sont comme suit : Étalons

de pur sang, 6 prix; idem, nés postérieurement au Manitob 4* janvier 1890, 6 prix; idem, sweepstakes pour Je Manitoba meilleur étalon de tout âge destiné à faire souche de | farming ». chevaux de selle et de hunters, 1; total, 13 prix: | caractère Étalons carrossiers et « coach stallions », 6 prix: cheval s’y idem, nés postérieurement au 1“ janvier 1890, 6 prix: Ontario, C idem, sweepstakes pour le plus bel étalon postier MR 4 gros tra « coach stellion » de tout âge, 1; total, 13 prix: "| Clydesdale Étalons routiers, demi-sang, 13 prix dans les mêmes MR “#dienne conditions que ci-dessus ; D Aux con Étalons haquenées, 14 prix ; | la région « Étalons Suftolk Punch, 5 prix; ondulées q } Rocheuses,.

Étalons des Shires, 13 prix :

. Étalons Clydesdale, importés, 24 prix:

Étalons Clydesdale élevés au Canada, 22 prix. Si les chevaux belges ne figurent pas encore dans h à

L occuper pl ) au bétail. E | moment au

liste, ce n’est pas feute d’efforts de notre part. En 1891 à Le € bron nousavons fait visiter plusieurs des écuries du royaume à été souvent ( par un éleveur très entendu, établi dans les « Cantons l'animal qui

(ranches »,

de l'Est », M' Rohert Ness, de Howick (province dt Québec). Mais il n’a point effectué d'achats chez nous Nous reg sans doûte par la raison qu'il venait d'acquérir plu M dns son mi sieurs animaux reproducteurs en France. commercial, Par la suite, nous avons préconisé l'envoi aux expo MR 5e d’être d sitions régionales canadiennes de quelques étalons dt MPht, ses asc juments appartenant aux deux variétés de la race des fulé qu’un Flandres ou aux roces du Brabant et du Condroz. 2{R" Droncho fret et l'assurance re seraient pas coûteux, tandis qu FIGE, com rien ne s’opposerait à la conclusion d’un arrangemeilh à de brusque

en vertu duquel nous n’aurions pas de frais à encourt{* Un service sur place. ces mauvaise

Manitoba ei territoires de l'Ouest. — On sait que le L Manitoba est le domaine du froment ou du « general de farming ». Eu égard à une infériorité relative, due à son : caractère de pays nouvellement colonisé, l'élève du cheval s’y pratique dans les mêmes conditions qu’en | Ontario, Comme animaux de labour, les races belges | de gros trait pourraient disputer avantageusement aux À Clydesdale la faveur des fermiers dans toute la steppe: L canadienne.

| | Aux confins occidentaux de cette steppe se déroule | la région des « ranches »; elle occupe les prairies ondulées qui s’adossent aux premiers contreforts des Rocheuses. Ces « ranches », nous aurons à nous en occuper plus particulièrement dans un chapitre relatif Bau bétail. Bornons-nous donc à les envisager pour le | moment au point de vue de la production chevaline. Le « broncho » est bien connu en Eurone, pour avoir été souvent décrit et même exhibé. C’est ordinairement l'animal qui, au début de l'exploitation, peuple seul les | cranches ».

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