‹ Le Canada [microforme]Chapitre 4 sur 116 · SE DS · texte numérisé non relu

SE DS

sg hr n Tes 8 Ë 22! es

E< LSÉEÉÉ de BÈTS SELS S ©." 9.50 EE ei 5} 8 co

particulie dans l’oue

hectolitre de blé livré à l’élévateur, nous établissons comme suit, selon des notes prises sur place, le compte | relatif à l'exploitation d'un hectare de froment au Mani- Stabilité de toba : caine, éta la ligne dt

Vendu 18 hectolitres à 6 fr. 88e. . . . . , , . .fr. 123 84 à | le parallèle Dépenses : | « [a ac Haboubi ne CU. APE NES aou lac M Semences à 6 fr, 88 e. l’hectolitre . , . . . . ,. 12 35 évaluée à Semailles et hersage , , , ., ue TER | somme es Moisson (fauchage, mise en gerbes de en atlas) LRO x Battage mécanique (18 hectolitres à 72 centimes) . . 12 96 animaux € Camionnage du champ à l'élévateur , . . . , . 6 17 est inscrit Taxe: monicinales et: UT ST TR 0 52 nent: in Total par hectare ou débours pour 18 hectolitres . . . 82 9 le 26 Ye (Prix de revient d’un hectolitre : 4 fr, 61 e., soit 6 fr. 19 ec. par st de 26.9 100 kilogrammes, en attribuant à l’hectolitre le poids — légal nimum : 7 au Canada — de 74.93 kilogrammes.) l'hectolitre.

Bénéfice net, soit rente de la terre, ,:. . ue < 40 41

(Bénéfice net par hectolitre : 2 fr. 27 c.; par 100 Moatunes t 3fr.30c.)

renouvelé pération s& lépense ré état ci-d 80.94 hecta, lement moy

Ce compte s'applique à une terre qui, eu égard à ses qualités éprouvées et à sa situation avantageuse, est estimée à 254 fr. 51 c. par hectare. Sa rente équivaut donc, dans le cas actuel, à 16 p. c du capital qu’elle représente. Il n’y a point à envisager la valeur ni l'amortissement du matériel, les différentes opérations agricoles ayant été tarifées suivant leur coût réel dans l'hypothèse où elles seraient exécutées par entreprise à torfait. En les faisant lui-même, à l’excep::on du bat: tage mécanique, le fermier réalise une économie con: sidérable.

Cette assertion se trouve confirmée par un autre étal que nous reproduisons volontiers, à raison de l'intérêt

abour .

ravail à la hers bemence, 1.347 | maille

cu pour gerbe:

Hoisson et mise e ise en meules.

1) Cet extrait

au Neepawca E Balloch of Culloc nversions de m

ns particulier de la question des prix de revient du blé pte MRdans l’ouest canadien. Il s’agit d’un extrait de la compini- BRubilité de M' Munroe (!), cultivateur d'origine américaine, établi à 12 kilomètres au nord de Neepawa sur OZ a ligne du « Manitoba and North Western R’'y » et sur le parallèle de latitude qui traverse la partie inféri-ure Elu lac Manitoba. Sa ferme de 259 008 hectares st évaluée à 254 fr. 51 c. l’hectare. L'intérêr sur cette somme est calculé au taux de 8 p. c.; l'intérêt sur les animaux et le matériel, y compris leur amortissement, est inscrit à raison de 12 p. c. Sauf en 1892, le rendement moyen de blé que M° Munroe dit avoir obtenu st de 26,94 hectolitres par hectare. Prix de vente minimum : 7 fr. 78 c. l’hectolhtre; maximum : 12 fr. 4 c. l'hectolitre. La main-d'œuvre est louée par contrat renouvelé mensuellement durant la saison. Chaque pération sur la ferme se trouve taxée suivant la lépense réelle £ncourue pour salaires et entretien. ‘état ci-dessous se rapporte à l'année 1892, où 80.94 hectares mis en culture ont donné, comme renement moyen, 17.06 hectolitres de froment.

Par hectare,

PA he so ADO a re a en MR GS Re ET NE LTÉE OR 12 72 ravail à la herse et au rouleau . . ,. . . . . 5 09 Semence, 1.347 hectolitres à 8 fr. 492 . . . . ,. 11 45 AT CN ART US Cr LUI PRE 1 90 iens pour gerbes . ‘ 3 30 foisson et mise en gerbes . . . . . . . . . 2 79 ise en meules. 5 09

4) Cet extrait comptable, publié précédemment au Patrons Advocate au Neepawa Register, a été remis par M' Munroe à M" Alex. Fraser Balloch of Culloden, Inverness, Écosse). Nous soumettons le compte aux bnversions de mesure et de valeur nécessaires.

Par hectare.

Donreiipit 2 SE animes Battage, 17.06 hectolitres à 85 centimes . £ 14 50 Frais de réalisation, 17 hectolitres 06 à O0 fr. 389 . 6 61 Intérêts, taxes, réparations, etc. 21 63 Dépense totale . 85 08 Revenu brut d’un hectare 132 98 Prix de revient total par hectare . 85 08 Bénéfice net par hectare, en sus de l'intérêt . 47 90

Soit 18.8 p. c. du capital engagé.

Le prix du blé, livré à l’élévateur, étant connu, il reste à examiner quels autres frais viennent grever la marchandise, jusqu’au moment de la livraison à Londres ou à Anvers.

Le vannage ou nettoyage du grain, avec les opérations de réception, d'emmagasinage et de mise à bord,

dans les quatorze jours, coûte 28 3/10 centimes l’hec:|

tolitre (37 8/10 c. les 100 kilog.).

Pour toute période excédant quatorze jnurs, la taxe supplémentaire autorisée est de 7 7/100 centimes par

hectolitre (9 4/10 c. par 100 kilog.) jusqu’à concur-k

rence d’un maximum de 57 centimes l’hectolitre (76 7/100 c. les 100 kilog.); inais cette taxe supplémentaire n’est pas rigoureusement appliquée.

En 1893, la société du « Canadian Pacific R’y |

réduisit à 2 fr. 4 1/5 c les 1,000 kilogrammes son taril de transport du froment, entre les principaux points d'expédition dans l'ouest et Fort-William, le por

lacustre de l'Ontario, situé sur la rivière Kaministiquiak Le taux ancien était dt

à côté de Port-Arthur.

2 fr. 38 1/5 c. Les mêmes tarifs sont appliqués sur lei lignes du « Northern Pacific R'y » qui déchargent le grain à Duluth, sur la rive américaine du lac Supérieur.

} Dans ce

| de trans Du 1° Fort-Wi

| élévateu D quatorze ne (25 6/10 | suppléme (9 4/10 c.

gasinage Lest de 54

D 100 kilog B Des por suit : Par fr. 14 c.

E Fort-Willi & 100 kilogr NH Quant :

ci-dessous Rrapportent revient des

1893. Nex Moi 1894. New Moi Par quarter d Sur Londres, Sur Anvers,

En résum

— M Dans ce dernier cas, le grain est admis en franchise | de transit sur le territoire des États-Unis.

Du 1° juin au 1°” novembre, les frais, à Duluth et

» 08 Fort-William, pour l’emmagasinage du bié dans les

s 08 MR élévateurs et se mise à bord avant l'expiration de

7 9 D quatorze jours, est de 17 6/10 centimes par hectolitre

(23 6/10 c. les 100 kilog.); après ce délai, une taxe

| supplémentaire de 7 1/2 centimes par hectoiitre

u, il | (94/10 c. les 100 kilog.) est à percevoir. Pour l’emma-

er la gasinage d'hiver (novembre à mai), le tarif maximum

dres D ect de 56 7/10 centimes l’hectolitre (75 6/10 c. les D 100 kilog.).

Fee Des ports lacustres, les frais de transport sontcomme

2x D suit : Par eau, de Fort-William ou Duluth à Montréal,

A fr. 14 c. par 100 kilogrammes; par voie ferrée, de Fort- William, 3 fr. 17 c., de Duluth, 3 fr. 40 c. par D 100 kilogrammes.

Quant aux frets océaniques, nous les indiquor” ci-dessous pour les années 1893 et 1894, auxquelles se rapportent aussi nos calculs précédents sur les prix de revient des blés, savoir :

taxe s par neur-k olitre

tp plé-

R’y :| LONDRES. ANVERS.

tar 1893. New-York. 2/6 à 35. 2/6 à 3/6.

points — Montréal. Moyenne. 2/10 l/ Moyenne 3/. por 1894. New-York. | 1/ à 2/6. 1; à 3/.

iquia,f — Montréal. \ Moyenne 1/9. Moyenne 2/.

jt di Par quarter de 480 Ibs, soit en moyenne : Sur Londres, fr. 1.64 en 1893 et fr. 1.003 en 1894, les 100 un Sur Anvers, fr. 1.72 id. et fr. 1.147 id, id,

ur le ent |

ieur a TIEUS En résumé, les éléments nécessaires pour indiquer

en détail le prix de revient du blé, à Londres ou à

Anvers, sont comme suit, savoir :

Prix de revient de 100 kilogrammes de blé canadien. LIVRAISON 4

Prix à l’élévateur voisin de la ferme.

Rception à cet élévateur, nettoyage, emmagasinage et expédition PARENT

Honoraires de l'inspecteur chargé du dosiateile

Transport par chemi: de ‘r, jusqu'à Fo”t- William ou Duluth è

Emmagasinage à Fort-William ou Duluth et mise à bord dans le délai de quatorze jours :

Transport lacustre et par canaux jusqu’à Montréal . k ,

Fret océanique (1893) :

Totaux. .fr.

Prix de vente moyen en 1898.

Bénéfice des intermédiaires

Chaque année, la récolte classement opéré par une «

RS CU QE LONDR£S. ANVERS, Fr. c. Fr. ce, 9 18 9 18 0 378 0 378 0 009 0 009 2 042 2 042 0 176 0 176 1 140 1 140 1 640 1 720 14 565 14 645 15 12 15 935 0 555 1] 29

inadienne est l’objet d’un ".ission officielle, divisée

en deux sections, dont l’une * ù à l’ouest et l’autre à l’est de Port-Arthur, ville située à l’extrémité de la province d’Ontario, au point initial du vaste système de navigation entre le lac Supérieur et le Saint-Laurent. Cette commission est composée de personnes choisies varmi les membres des différents « Boards of Trade »

par le département du « Rever:1 de

Ottawa.

i Intérieur » à

La récolte de la région orientale est surtout fournie

par l'Ontario, où la production comprend le blé d'hiver

2 (72.39 kil

comme en 189 tares. ( et de }’:

La de oriental « Extra let 1]; L Let II.

| Dans usuelles } toba nor | à fait su D’autres € Hard vw | Le blé a trop tard aux froid 14 I et I classes, le blement »

Suit : « l'hectolitre « Norther

fèrer.* surt grains ten c'est-à-dire La section

(') Tooeïfth A

re

d'un isée tre à pro- Le de rent.

pisies ade »

urnie hiver

CÉRÉALES. at

comme le blé de printemps, occupani respectivernent, en 1893, des superficies de 369,877 et 144,365 hectares. On y a obtenu, d’une part, 6,377,698 hectolitres et de l’autre, 1,520,636 hectolitres (1.

La désignation ordinaire des classes daxis la division orientale est comme suit : « Red winter » I et Il; « Extra white winter wheat »; « White winter wheat » let Il; « Spring wheat » I et Il; « Goose wheat »

I et IL.

Dans la « Western division », les désignations

| usuelles sont : « Manitoba hard » I, IT et III, et « Mani-

toba northern » I, IT et III. S'il se présente un blé tout

D à fait supérieur, on le dit « Extra Manitoba hard ». | D’autres catégories sont parfois nécessaires, telles que | « Hard white Fyfe »; « Spring wheat » , IT et IIL, etc.

Le blé affecté par la gelée, pour avoir été ensemencé trop tard dans les localités particulièrement exposées

| aux froidures précoces, est désigné « Frosted wheat »

[J, Il et IIT. En ce qui concerue les six premières

| classes, le grain doit être sain et « bien » ou « raisonna-

blement » uettoyé. Son poids de riguerr est comme suit : « Hard » I, 60 Ibs le minot (74.93 kilog. l'hectolitre); « Hard » II, 58 Ibs (7239 kiiog.); « Nortaern » I, 691bs (74.93 kilog }; «Northern »,58 1bs

2 (72.39 kilog.). Les blés « durs » et « Northern » dif-

fèrer.* surtout en ce que le premier renferme moins de

[grains tendres ou de grains partiellement tendres,

c'est-à-dire durs aux extrémités et tendres au centre. La section d’un grain dur présente une surface unifor-

() Twelfth Annual Report of the Bureau of Industries. Toronto, 1894.

mément consistante, semblable à la corne, tandis que le morceau d’un grain tendre est d'aspect ftriable et farineux ; il est aussi plus blanc, comme le froment de notre pays.

Des types du classement officiel sont remis à des inspecteurs, dont le devoir est de s’y conformer dans la répartition par qualités des lots destinés au marché.

L'inspécteur délivre dans chaque cas des certificats, sa rétribution étant de 3 fr. 9 c. par chargement de wagon, ou de 7 fr. 6 c. par 1,000 hectolitres de cargai.

nellement responsable du préjudice pécuniaire ainsi occasionné. L’intéressé, mécontent d'un classement, a la faculté de réclamer sa revision (survey). Mais les contestations de ce genre se produisent rarement,

cellence du système administratif qui les concerne. Les meuniers sont loin d'ignorer que le blé du Manitoba est d’une qualité supérieure; mais aux yeux de nos fermiers, habitués aux grains gros et gonflés, son aspect serait médiocre. Il produit une farine dont la pâte est remarquablemen: consistante ; dans le pétrissage, uile s’étend bien sans rompre; durant la cuisson, elle iève parfaitement, suivant l'expression des boulangers, c’est-à-dire qu’elle ne cède point à l’échappement des gaz dont l’expansion doit donner au pain son caractère de légèreté. Un baril de farine du froment manitobain, pesant 89 kilogrammes, fournit 88 pains de 1.814 kilogramme. Par contre, le froment tendre, tel que celui produit dans l’Orégon, donnerait de16 à 18 kilogrammes en moins par baril, La farine du Manitoba est très en

son. S'il commet une erreur, l'inspecteur est person-

grâce-à la granäe expéricce des inspecteurs et à l’ex-

| micas, etc.

faveur | dant pa guent (!

Nous Canadiet cerne |’ entre la vue surt rique an consomn céréales dispositic gements ( Tout cc

| Sur une 1 | raisonnab | nés à se : si, de‘not Quelle est

| ne prenon clure son

| les produi homards, d faisons rie et les Ang

ticipé finan sation, au ressources

(1) Vide « R Wallace, F. L.

faveur pour les mélanges avec des variétés ne possédant pas au même degré les qualités qui la distinguent (°).

Nous avons maintenant étudié la question des blés canadiens sous tous les rapports, sauf en ce qui concerne l'établissement de relations plus importantes entre la Belgique et la Fédération. C’est à ce point de vue surtout que l’importation directe des blés de l’Amérique angla.se est désirable chez nous, soit pour la consommation intérieure, soit pour le transit. Les céréales sont l’un des principaux frets de retcur à la disposition des navires venus d'Anvers avec des chargements composés de marchandises belges.

Tout commerce viable entre deux pays doit reposer sur une mutualité d'échanges. Nous ne pouvons pas raisonnablement espérer que les Canadiens seront ame-

| nés à se pourvoir de produits industriels en Belgique

si, de‘notre côté, il ne se fait pas d’achats chez eux. Quelle est, en vérité, la situation sous ce rapport? Nous ne prenons pas les bois du Canada; nous venons d’exclure son bétail; nous ne recevons qu’indirectement les produits de ses pêcheries, tels que conserves de homards, de saumon, etc. ; en fait de minerais, nous ne

| faisons rien venir du Canada, tandis que les Allemands

et les Anglais y acquièrent les amiantes, phosphates,

| micas, etc. Dans queïle mesure, enfin, avons-nous par-

ticipé financièrement, ou sous le rapport de la colonisation, au développement de la contrée et de ses ressources natureiles? Cet état de choses est à réformer,

(1) Vide « Report on the Agricultural Resources of Canada, by Prof, Wallace, F. L. S., F. R. S. C. »

si nous ne voulons pas être empèchés de vendre sur un marché que nous persistons à trop ignorer quand il s’agit d'acheter. Allons-y quérir tout au moins une part plus considérable des denrées agricoles pour lesquelles nous sommes tributaires de l'étranger, Recherchons ces denrées au lieu de provenance, sans laisser au Royaume-Uni les bénéfices directs et surtout indirects résultant de leur acquisition. Mais chaque fois qu’un projet est conçu dans cette pensée, il succombe sous la pression des représentants protectionnistes ou « opportunistes » de l’agriculture nationale. Il ne faut pas que ses intérêts mal compris triomphent ainsi des intérêts généraux et de ceux de l’industrie. Aux personnes qui craignent la concurrence des céréales de l’Amérique du Nord, nous tenons à rappeler qu’en fait, cette concurrence n’aurait pas plus d’acuité en raison de ce que la marchandise serait importée du port d’origine.

Les cours sont faits à Londres, dit M' Jules Méline, « le grand marché régulateur qui, de l'avis de tout « le monde, est considéré comme la résultante de tous « les marchés du monde en matière de blé ». Cette assertion est confirmée par l’état comparatif sur lequel nous avons précédemment appelé l'attention.

Nous constations aussi que ‘es frets pour chargements pris à New-York ou à Montréal sont à peu près identiques, que la destination soit le Royaume-Uni ou Anvers. À défaut de services de navigation sur notre port, les grains américains y seraient décharges par un plus grand nombre de bâtiments n’appartenant à aucune ligne régulière et rentrant dans la catégorie

| l'année 189

ES Mation de la

connue €

« tramps ressource pôt anglai } du blé da | Les pri Je Royau Belgique, En ce q par l’admi d'une qua {commerce

L De son accuse, pot 1,620,181 k

Il résulte ( ci-dessous, q pe fait surto:

esquelles di eurs entrep(

Exporiati

: rande-Bretagne

erre-Neuve

elgique.

llemagne L ays-Bas n

apon , lats-Unis .

at M connue en anglais sous la désignation expressive de il D « tramps ». Les négociants n’ont-ils pas, d’ailleurs, la ne M ressource de répondre, par des achats faits en entre-

ur M pot anglais ou par cargaisons flottantes, à toute hausse er, M du blé dans le royaume?

ns Les principaux pays importateurs de froment sont : et Mie Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l’Autriche, la ais M Belgique, l'Italie, l'Espagne, la Suisse et les Pays-Bas. ,il | En ce qui concerne notre pays, les tableaux publiés ec- Mpar l'administration belge des finances font mention tio- Md'une quantité de 7,975,934 kilogrammes de froment ris MR(commerce spécial) à l'importation du Canada durant de M'année 1893.

nce De son côté, le mimstère des douanes à Ottawa sal ccuse, pour l’année 1892-93, une exportation de lus 81,620,181 kilogrammes, valant 241,288 francs, à destirait Mation de la Belgique.

Il résulte de l’examen des relevés officiels, reproduits ine, ci-dessous, que le mouvement de la récolte canadienne out Be fait surtout à l'intervention des maisons anglaises, esquelles disposent du blé après sa réception dans eurs entrepôts, sinon par cargaisons flottantes.

Exportations de froment du Canada (1892-93).

| Kilogrammes. | Francs.

Brande-Bretagne , . . . . . . . 234,153,421 34,331,867 erre-Neuve . TR ES Na 82 15 ADO T PSN A RE Es Ne Re 1,620,181 241,288 DANS TR NT AN lie 614,398 89,290 AVR MAR CU en sense 3,193,836 426,578 Don vs SES A PER CN 27 5 lats-Unis . br ET 12,384,203 1,269 825

Totaux. . . | 252,566,348 36,359,168

Sur les 12,384,203 kilogrammes exportés auxk

À l'expc

États-Unis, 11,642,985 kilogrammes provenaient du

Manitoba.

Il est intéressant de rapprocher le tableau ci-dessus des chiffres relatifs à l'importation du blé (y compris épeautre et méteji) en Belgique, savoir :

Commerce général.

Allemagne Angleterre Brême Brésil.

Bulgarie .

Canada Égypte Espagne .

États-Unis France

Grand-duché de Luxembourg .

Hambourg

Indes anglaises .

Malte.

Pays-Bas.

Portugal . :

République Argentine .

Roumanie

Russie

Turquie .

Autres pays .

Totaux.

L'importation, commerce spécial, n’est inférie que de 4,033,116 kilogrammes au total ci-dessus.

Kilogrammes.

Allemagne , Angleterre , Etat indépendan France , Grand-duché de Italie. ÿ Pays-Bas, Suisse

Autres pays .

Francs.

ll Le cor 1 , "7 € 2,141,475 8,761,391

167,550 M Au Cana 39,721,106 246,713 kilc 1.149,04 D Cnsommati

2% rammes, va

43,5UR , À 2,557,820 RES États-Un

19,202 L'importa

2,763, 724tive des s( ADN MAT 35,460,698 à

41,964,mPéditions p 6,031,0602 En termina 1,287, ue pourrait O0 7

j'réaies, une è commerce ontréal, de change » de

A l'exportation de Belgique, nous relevons :

Commerce général.

| Kilogrammes. Francs.

PULL CS Me a FAR PEU CPU NON TES 5,112,088 1,022,418 Angleterre... 4 14. « «4: 235,066 47,013 tat indépendant du Congo . . . . . 97,564 19,513 “44 11t0) SENTE Rte RNA PE EEE RES GER 504,663 100,933 Grand-duché de Luxembourg . . . . . 688,671 137,134 MUR TO ne PAU Ed On eue 98,940 19,788 DR Ban Te Der Ci AT 14,313,650 2,862,730 RASE RS MON re a ee Cl ent Le 88,551 17,710 SUIPOS DAYS 5 0 ne even Tri e Lie 45,264 2,052

Totaux. . . 21,184,457 4,236,891

D Le commerce spécial, à l'exportation, représente

8,761,391 kilogrammes.

Au Canada, l'importation de froment comprend 246,713 kilogrammes, valant 46,644 francs, mis en consommation dans le pays, et 112,969,265 kiloframmes, valant 17,590,428 francs, reçus en transit es États-Unis.

L'importance de ces derniers chiffres atteste l’iniative des sociétés de chemias de fer canadiennes et avantage qu'offre la voie du Saint-Laurent pour les xpéditions provenant des États américains de l'Ouest.

En terminant, nous croyons devoir signaler l'intérêt ue pourrait présenter, pour le commerce belge des éréaies, une correspondance suivie entre la chambi : e commerce d'Anvers et les « Board of Trade » de ontréal, de Toronto, ainsi que le « Grain and Produce xchange » de Winnipeg.

574,311 he

Seigle. k

lix ans est |

Douane : $ 0.10 par bushel ou minot, soit 2 fr. 2 c. les 100 kilogrammes. | La Belgi La production du seigle diminue, comme celle di re rel blé, dans les anciennes provinces, sans toutefois ètre pute rrupti l’objet d’une augmentation correspondante dans |k put de vu Manitoba et les territoires de l'Ouest. La situation s’ac pre otre a cusant à ce sujet est exposée au tableau suivant : °l, comme ocale pour 1

Production du seigle. Suivant le

ation des se tres, valan lexportation L'exportati 'un total «

(Recensements de 1881 et 1891.)

Hectolitres, | Hectolitra

CE LT Ce É R E RL PONS DT EPCR TOR ES TP QUS 581,190 386,881 s Québeg ee : ©: : : : : : : : :| 4699! T5 ont 13,674 1 Nouvelle-Ecosse , . . , JEAN Er 17,290 8,une € Nouveau-Brunswick . . . . ,. , , . . . 6,640 s É. ne Fe MANTHOBA re CN RP ne STRESS 437 4,1 4he ] Colombie britannique. : 4 : : . . . . 175 | ‘2 ctolit Ile du Prince Édouard . . . . , . … . 112 Al

LB HOTTHDITER ee ne ee ES CRAES 87 551

Canada, totaux. 162,314 478, 8

La plupart à ariété portan natives plu ites à l’initiat pper la cultu mandées su Le tableau s

Dans Ontari, la province produisant le plus seigle, la surface consacrée à cette céréale, en 18% était de 27,716 hectares, lesquels ont fourni un tot de 361,599 hectolitres.

Pour se rendre compte de la diminution dé signalée, il suffit de comparer les chiffres précédents ceux qui représentent les moyennes annuelles de | superficie occupée et de la production durant toute | période entre 1882 et 1893, savoir 39,725 hectares

; Ticelfth Ann

LT

514,311 hectolitres ('). Le rendement moyen depuis dix ans est de 14.44 bectolitres par hectare.

La Belgique recevait, il v a quelques années, une quantité relativement considérable de seigle canadien. interruption dans ces relations, très regrettable au joint de vue des frets de retour sur Anvers, doit sans joute être attribuée à l’amoindrissement de la producion, comme à une augmentation de la consommation scale pour la distillerie.

Suivant la statistique douanière (1892-93), l’imporation des seigles au Canada comprend 85,657 hectotres, valant 955,943 francs, entrés en transit pour fexportation vers l'Europe par la voie de Montréal.

L'exportation de seigles récoltés au Canada n’atteint w'un total de 21,590 hectolitres (202,101 francs), ont 13,674 hectolitres à destination de la Grande-Brene, 3,983 hectolitres expédiés vers l'Allemagne et 832 hectolitres sur les États-Unis.

Orge.

Douane : 30 p. c. ad valorem.

La plupart des orges canadiennes appartiennent à la arièté portant six rangs de grains par épi. Mais des ntatives plus ou moins couronnées de succès ont été tes à l'initiative du gouvernement fédéral, pour dévepper la culture des orges à deux rangs de grains, plus mandées sur le marché anglais.

Le tableau suivant, basé sur les résultats des deux

|!) Ticelfth Annual Repori of the Bureau of Industries. Toronto, 1894, | 1

derniers recenseir.ents, suffit à donner une idée de l'importance de la production des orges au Canada

Ontario,

Québec. . ; Nouvelle-Écosse .

Nouveau-Brunswick .

Manitoba , A € Colombie britannique, Ile du Prince Édouard Les territoires.

État compara

Ontario.

1898 0 LL) Pre

Canada, totaux.

rendement des orges au Canada et dans quelques États de l'Union américaine (|).

Au Mani!

orges atteig

2 lares en 18, pour la pre litres pour |

Hectolitres, | Hectolitres, Dans On!

5,190,722 | 4,879,380 Rs 636,684 | 547,285 MRaCCUSee par

(Hectolitres par hectare.)

Manitoba.

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