NOMS
He:tares. | Ares, | Gentiares.
HOT ON DONS nr do 1,586 42 40 es) 420 | M. Oxarart . . . . . . . | 4,451 70 " ât 437 | Brown Ranch Co. . . . . . 13,557 45 ” He | 441 | P.-Me. Laren . 3,035 | 25 , nent 446 | Canadian Agricultural Goal and n Golonization Co . 14,331 | 71 40 153 | Captain W. Thorburn. . . . 1,147 32 45 454 | D.-Mc. Eachran. . . . . . 6,134 20 80 167 | Glengarry Ranch Go . . . . 20,850 14 40 193 | Cypress Cattle OC? . . . . . 15,682 12 50 NTI WS OMR an ne 2,072 06 40 8 | A.-E. Cross. . , . . . . 4,451 70 SAN ) 268 | F.-W. etJ.-W. Ings . 2,849 08 80 ) 289 :| Canadian Pacific Co onization Cor- DOPRMON Te ar 17,482 63 53 jte L 295 | C.-W. Martin . 5,935 33 02 Liares. 309 | Canadian Pacific Colonization Cor- — DOFARIOR ds de en 4,451 10 ” DE 33 | EL. Maunsell. ., . . . . 1,877 80 80 ï à 317 | Francis White . . . 10,481 82 53 15 D 334 |F. Murray-Honey et Lewis-Parsons. 2436 | 81 60 | TT D 4 | 6-7 Gogen à WA. A'Court, |. 2,331 | 07 20 à 04 À 354 | Samson et Harfort . . . . 14,007 84 ” | #11 352 | Thomas Johason. . . . . . 1,036 03 20 | " 318 |J.-R. Greig . . HN ve Me 1,086 03 20 | 49 38{ | Cochrane Ranch Co. . . . . | 24,282 » ” ul. : 38 | William Glennie. . . . . . 1,036 03 0 1 à 396 | David Mc. Dougall . . . . . 2,428 20 " 1 , 400 | Rovuald Grei dE de TE LE 1,036 03 20 ME 406 | James Niaiobon : RDC 1,036 03 20 0? AR | RW NL nn, 1,036 03 20 8 44. | W-LeNihol 4 , 0 , 2,641 88 16 & M 47 | Geo-A. Blair . . . . . . 1,018 42 75 1/2 21 421 | Cheeseman Brothers . . . . 1,036 03 20 ; 438 | J.-R. Davis. . ae ne 1,042 50 72 4 443 | Me. Kay et Balding, . .: . . 1,036 03 20 28 452 | Lethbridge Sheep Ranch C° . . 1,036 03 20 Ù 453 | W.-E.-Mc. Candlish . . . . 1,554 04 80 cl | Les locataires d’une surface moindre, parmi lesquels 0 Mi convient de citer sir John Lister-Kaye (n° 319 —
111 hectares, 2 ares, 40 centiares) sont au nombre
M d'une centaine environ.
803, Les « ranches » en question sont presque toutes A situées dans le district d’Alberta et dans Ja partie sud de
l’Assiniboine ; quelques-uns cependant se trouvent dans le Saskatchewan et le Manitoba. Elles ont valu gouvernement un loyer de 70,078 francs eu 1893, les conditions générales des baux y relatifs étant énumérées au chapitre que nous avons consacré à l'examen des règlements applicables aux terres de la Couronne ('.
Mais la nécessité s’est manifestée depuis quelque temps de modifier ces baux dits « de pacages », les quels empêchent la concession des « homesteads » demandés par les colons désireux de s’établir dans l'Alberta occidental, comme aussi d’y localiser les terres destinées par le Parlement à certaines sociétés de chemins de fer.
A la suite de longs pourparlers entre l'administration et les exploitants de «ranches » dans la région indiquée, des ordonnances du gouverneur général, en date du 142 octobre 1892 et du 22 avril 1893, ont autorisé l mise en vigueur des dispositions suivantes, savoir :
4° Prendront fin à dater du 31 décembre 1896 tous baux de pacages ne contenant pas de provision cons: crant le droit du Gouvernement de reprendre toute partie du bien loué yu'il voudrait utiliser sous forme de « homesteads » ou ‘1e concessions aux chemins de fer;
2° Les exploitants dont les baux de pacages doivent ainsi prendre fin sont admis à devenir acquéreurs moyennant $i.25 l’acre (soit 15 fr. 90 c. l’hectare d’une partie du bien loué n’excédant pas le dixième de sa surface ;
3° À l’échéance fixée, il sera loisible aux mème
exploitants d'accepter des baux de forme nouvelle avec ;
(') Vide annexes.
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provision pour le retrait des terres destinés aux concessions de « homestead » et de chemin de fer, ou à la vente. Les baux conclus pour la partie non expirée du délai de 21 ans originairement stipulé, s’appliqueraient à tels pacages qui seraient déterminés de commun accord parmi ceux occupés précédemment par l’intéressé. |
Dans l'opinion du gouvernement, ces dispositions
| assurent tout le temps de liquider à ceux des éleveurs | qui estimeraient ne pas pouvoir poursuivre avantageu-
sement leurs affaires sous le nouveau régime de location. Mais l'administration est aussi d’avis qu’à l’expiration des quatre années, la plupart des «ranches » reconnaitront la possibilité de réaliser encore des bénéfices
} suflisants.
Nous remarquons d’ailleurs qu’au 10 mars 1894, seize des locataires avaient annoncé l'intertion de devenir acquéreurs dans les conditions ranpelées plus haut. Le fait des réformes qui se sont imposées n’en est pas moins significatif ; il atteste que la terre tend à acquérir trop de valeur pour rester monopolisée au profit de l’élevage en grand des animaux à l’état iibre; les «ranches », fatalement destinées à disparaître devant les progrès de la colonisation, n'auront fait que marquer une première phase dans l'exploitation de la steppe canadienne.
Mode d'engraissement. — L'engraissement du bétail se pratique en toutes les parties du pays. Dans une installation modèle que nous avons visitée, celle de M W.-C. Edwards, à Rockland, Ontario, des animaux maigres demi-sang Durham sont achetés à l'automne,
par la loi
au nombre de plusieurs centaines, aux fermiers du permettre
voisinage Selon le système ordinaire, les btes sont
dans un h placées en rangs, devant les lignes d'auges et râteliers entraves n dans de vastes étables bien éclairées, munies d'un système le
parfait système de ventilation et d'égouts. Les plan. chers de bois sont journellement arrosés d’eau con tenant un fésinfectant quelconque, généralement de la chaux. S’il est fait usage de litière, elle se compose le plus souvent de paille hachée. Les abreuvoirs se rem. plissent automatiquement, par le fait de robinets avec
lIlne cornes don bœufs non nation mèê Jexpédition
ci k lors moins flotteurs. Des appareils ingénieusement combinés dis. œ L'oné tribuent en un mème point central, voisin du silo, tous FR * : 0 coup sûr les aliments dont lF ‘élange constitue, dans l'opinion indispensab
de l’éleveur, la me re nourriture pour assurer l'en f graissement et mâintenir la santé des animaux. D'une | part, les silos contiennent du maïs vert, la plante entière (feuilles, tiges, épis) étant hachée menu: d’autre part, des conduits aboutissant à l’étage amènent la paille coupée, l’avoine broyée, le son, etc., tous ces aliments étant versés en proportions bien établies, par couches superposées, dans de grandes auges où s'opère ensuite leur mélange. A l’heure des repas, une turbine ou une petite machine à vapeur fait mouvoir les appareils pour battre l’avoine, vanner le grain, le broyer ou le moudre, hacher la paille, etc. Deux hommes suffisent à surveiller ces diverses opérations qui sac
moment de :
pensé par la période d’en est, dans l’a en place dex les animaux 3° Au poi dque les inst:
lest simplifié lhaque jour
x ‘étant enle:
complissent ainsi simultanément. oment de
C’est de la recherche des moyens de limiter autant Éiler dés que possible la main-d'œuvre, comme de hâter l'er à. ut graissement dans de bonnes conditions d'hygiène, qui nr
surgi la pratique — très discutée jusqu'ici et prohibée :
par la loi — d’écorner les animaux. Elle a pour but de 1 permettre que tout un troupeau de bœufs soit renfermé sont dans un hangar, où il demeure libre de circuler sans ri entraves ni liens d'aucune sorte. Les défenseurs du l'un système le justifient de la manière suivante :
que {' I! n'est applicable qu'à la condition de scier les Se cornes dont la privation a pour effet d'enlever aux e la
bœufs non seulement les moyens, mais encore l’inclination mème de se battre et de se nuire; de plus, leur expédition par chemin de fer et navire entraine dès lors moins de dangers;
L'opération, probablement douloureuse, mais à coup sûr moins cruelle que la castration, reconnue indispensable, a très rarement des suites affectant la santé de l'animal; souvent il se remet à manger aussi-
tt après l’ablation des cornes. Au demeurant, le moment de souffrance à endurer serait plus que compensé par la jouissance d’une liberté relative durant la période d’engraissement, au cours de laquelle le bétail est, dans l’ancien système, condamné à rester toujours en place devant sa inangeoire, les flancs pions contre les animaux voisins ; 3° Au point de vue économique, il est à remarquer Gque les installations sont moins coûteuses ; l'entretien lest simplifié : le fumier resté sur place et recouvert chaque jour d’une nouvelle couche de paille hachée, n'étant enlevé que pour être immédiatement utilisé, au oment de l'expédition du troupeau engraissé. Ce fumier, dès lors, conserve mieux ses propriétés que s'il restait exposé, selon l’usage habituel, dans une cour d'étable, à toutes les intempéries.
Personnellement, nous doutons que cette innova. tion (!) puisse exercer une influence sur la productin
canadienne de bétail gras, à envisager comme soure
de concurrence par les éleveurs et comme source d'a. |
provisionnement par les consommateurs européens. Avant d'étudier les autres éléments du sujet généra de ce chapitre, nous tenons à ajouter que des expérien. ces intéressantes d'alimentation des bœufs à l’engras. sement ont été faites à la ferme modèle d'Ottawa (°).
Indépendamment des comparaisons d’âge et de race À qu’elles facilitent, ces expériences servent à orienter dans la recherche des meilleures rations au doubk À
point de vue du prix de revient et de l’augmentation du poids de j’asimal. C'est ainsi que les mérites res pectifs des mélanges les plus variés sont successive: ment passés en revue : maïs et autres fourrages, tek que le grand tournesol (Helianthus annuus) (‘} en silos: paille et foin hachés; racines diverses; farine dk graines de coton; iourteaux de lin; froment atteint par les gelées précoces, etc., etc.
Laît, beurre, fromage. — Il y a une douzaine d'ar nées, en nleine lutte électorale, le lieutenant-gouver neur de Québec, l’honorable J.-A. Chapleau, alors chel
(1) Les expériences dont elle a été l’objet à la ferme modèle du gouverne: ment fédéral ne sont pas concluantes (3° rapport annuel du commissaire de l’industrie laitière d'Ottawa, p.35). Vide : Rapport de la Commission park: mentaire de la province d’Ontario chargée d'étudier les questions de l'écor nement du bétai: (1893).
(?) Rapports annuels du commissaire de l'industrie laitière (Anners aux rapports du ministre de l’agri-ulture, Ottawa). Vide : année 184 p: 31 et suivantes.
(#) Vuriété dite « Mammouth » de Russie. Vide : id., p. 156.
\ du cabine } par la cris clamait-il, « pour l'a L« ments d | Ses adv ; « son fror L« de beur L L'honor:
Rincident € | | congrès de }« mis au p « donc pas |« les indus :« le pain lc qu'elle a 0 12 millio:
Indépend Bcole, la lait jsommer sur tels que gra el fourrages lh croissanc rendus au s Cest le s ken assure 1 réalité, ce sy siècle, tout :
retirer tous | én le dotant Lonsidérable
ovae M du cabinet local, parcourait les campagnes désolées ction | par la crise des blés. « Si notre parti triomphe », prourCe | clamait-il, € nous saurons reconquérir la prospérité d'ap- L pour l’agriculture, en lui créant de nouveaux élé- 1. L « ments de richesse ».
néral Ses adversaires répondaient : « Avant d’entrer dans rien: 4 « son fromage, le premier ministre nous promet plus gra. M « de beurre que de pain ».
(). | L'honorable J.-A. Chapleau rappelait spirituellement race M incident en procédant l’autre jour à l'ouverture d’un Lenter congrès de cultivateurs : — « Il parait que j'avais proouble 4 mis au pays plus de beurre que de pain? Que s'est-il tation M: donc passé depuis douze ans? Nous avons stimulé s res M les industries du laitage : la province produit à peine
ssives, tels silos:
e de nt par
L« le pain nécessaire pour sa consommation, tandis lc qu'elle a fourni 5 millions de livres de beurre et k« 12 millions de livres de fromage pour l'exportation! » Indépendamment de porter remède à la crise agri- Bcole, la laiterie offre le grand avantage de faire conisommer sur la ferme ses produits bruts et volumineux, tels que grains et graines de valeur inférieure, racines et fourrages. Les éléments de fertilité, indispensables à a croissance continue de bonnes récoltes, sont ainsi rendus au sol sous forme d’engrais.
Lives M C'est le système coopératif appliqué à la laiterie qui saire à Sen assure la merveilleuse prospérité au Canada. En qu rélité, ce système y était introduit depuis un quart de siècle, tout au moins dans la fromagerie ; mais pour en Ames retirer tous les bénéfices, il a fallu le généraliser, tout e 6 cn le dotant d'une organisation pratique. Cette tâche nsidérable, spontanément assumée par ie gouverne-
d'at- Du ver:
chef
ment fédéral et les administrations provinciales, fut accomplie dans des conditions faisant honneur à leur intelligente initiative. En vérité, nous ne connaissons pas d’exemple où l'intervention officielle ait pu avor des effets plus bienfaisants sur le développement d'une grande industrie nationale.
Un service de l’industrie laitière, sous la direction d'in commissaire expérimenté, le professeur Robertson, fut créé en 1892. Son siège principal étant établi à la ferme centrale d'expériences, il dispose des moyens néce. saires pour éprouver tous systèmes et appareils nou veaux, comme pour étudier les problèmes suscités incessamment par l’état de la fabrication dans le pays ou la situation des marchés. Les résultats des observa tions ainsi faites sont communiqués aux intéressés par voie de circulaires et de conférences.
Des fabriques de beurre et de fromage sont mainte nant installées à intervalles relativement rapproché dans presque toutes les parties du pays. Chacune a pour patrons les cultivateurs &Ge son voisinage, lesquels lu livrent tout le lait de leurs vaches. A l’origine, c’est: à-dire dans le cas des anciennes fromageries, la somme obtenue en échange de la production totale de l’établis: sement, après déduction des frais de fabrication el autres, était répartie entre tous les coopérateurs, pro portionnellement au poids du lait fourni. Mais ce mode de règlement offre le sérieux inconvénient de ne p#
faire intervenir, comme facteur dans la distribution di |
dividende, la qualité du lait. La difficulté est résolue aujourd’hui par l’adoption du procédé Babuock, qui permet de séparer aisément les matières grasses col
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(} Confére L fabriques, sui 1 coopératif fut E considéraient à accepter to L avait pas alor D cette industrie | première prop au poids du L faits.
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» Mt D tenues dans chaque échantillon de lait ('). Le gérant de Jeur
SSONS | (} Conférence de MF S.-A. Fisher sur le « payement du lait dans les L fabriques, suivant sa richg@sse en matières grasses ».... Quand le système coopératif fut introduit, la généralité de nos gens, même les plus éclairés, d'une L considéraient toutes les vaches comme égales, ou du moins étaient disposés à à accepter tout lait comme ayant à peu près la même composition. Il n’y
| avait pas alors les mêmes recherches minutieuses dans tous les détails de
avoir
d'un A cette industrie qui ont pris naissance depuis, et on accepta volontiers la n, füt E première proposition qui fut faite de partager l'argent proportionnellement 'erme Lau poids du lait fourni. Cependant, quelques-uns ne furent pas satisfaits.
\ÉCEs- ) Uncertain nombre des meilleurs cultivateurs refusèrent d'apporter leur NO: À lait à la fabrique, parce qu'ils le croyaient meilleur que celui de leurs hi voisins; mais la plupart se laissèrent tenter par la moyenne du prix rapsCités | porté par le lait aïnsi fourni, et aussi par les instances de leurs femmes et Pays de leurs filles pour être débarrassées du travail de la laiterie à la maison, et servae M à L fn adoptèrent cet arrangement. En fait, à cette époque, dans aucun ; groupe donné de cultivateurs, patrons d’une même fabrique, le lait ne 8 PAT variait beaucoup. Tous les troupeaux étaient à peu près semblables; vaches k canadiennes ou métisses de races croisées, toutes étaient élevées et entreanti L tenues dans le but de faire du beurre à la maison. Dans ces circonstances,
elles donnaient toutes un lait assez riche en matières grasses et sans OChés grandes variations chez les divers troupeaux. Cet état de choses ne dura à pour MN: longtemps. Les patrons s’aperçurent bientôt qu’il importait peu que le
Lait fût de bonne qualité ou non. Les moins honnêtes adoptèrent des moyens rapides et sûrs d'augmenter leur part de dividendes, soit en recourant au puits, d’une part, ou, d'autre part, en écrémant, pour l'usage de la famille, le lait du soir. Les plus scrupuleux commencèrent à recnercher ce Lqui fut bientôt connu sous le nom de bonnes vaches de fromageries. S'ils avaient une vache qu'ils croyaient donner un lait très riche, ils cessaient de l'affectionner. Si un voisin, qui continuait à faire son beurre à la maison, avait une vache grande laitière, dont le produit n'était pas très riche, ces
patrons de fabrique s'empressaient d'offrir un échange avantageux à tous Ldeux.
ls lui c’est:
pmme ablison € pro mode e pas bn du À solue ; qui Con:
La diffusion de ces idées prit plusieurs années. Le travail ne se fit pas très rapidement, mais il se fit sûrement, et avec le temps, tout le lait apporté aux fabriques provint de ces vaches de fromageries. C'est un fait bien connu qu’au début des fromageries coopératives, quoique les appareils lussent loin d’être aussi perfectionnés et les fabricants aussi habiles, on isait plus de fromage avec 100 livres de lait qu'aujourd'hui. Je sais bien que ceci n’est pas dû entièrement à la qualité plus pauvre du lait, car on fait
la fabrique établit dès lors les comptes des patrons de
Lait fo la manière indiquée à l’état simulé suivant : Poids total du lait reçu . . . . . . . 6,525 livres. h 4. ]"° semai Id. de fromage fabriqué et vendu. . 621.4 id. p ? id. Produit de la vente du fromage à 10 cents : : ie FN da M ha one ot à Montant des frais de fabrication (2 1/4 cents la livre) à } Total de livre déduire . . . . . . . . . . . , . . . 13.98 B. ]re semain. TARA 97 id Somme à distribuer aux patrons . . $. 86 > :d 4æ id.
Total d le fromage plus ferme et plus sec, ce qui requiert une plus grande quantité de lait par livre, mais je suis pleinement convaincu que l’état de choss } C: 1° semaine ci-dessus mentionné y est pour beaucoup. | 2 id.
Le principe de payer au poids est erroné sous tous les rapports. C'estun 10. fait bien connu que la crème pèse moins que les autres parties du lait, et & id. que le lait riche pèse moins que le lait pauvre. D’après le système actuel plus un individu peut ajouter d’eau à son lait, sans se faire prenüre, plusil Total de
fera d'argent; plus il peut enlever de crème à son lait sans qu'on ser aperçoive, plus il recevra pour ce même lait. C’est là une prime directe àh 4 Total de livres
fraude et à la friponnerie; c’est pousser directement à produire un artick 48.16 AS inférieur, un lait aqueux. Sp — 70.8
Le cultivateur, qui voit ouvertement encourager de telles méthodes, n’est que trop disposé à les adopter dans toute sa conduite.
Montants qui re À HD;
Maintenant, si nous pouvons changer tout cela, amener nos gens de l'industrie laitière coopérative à modifier ce système et à partager lar argent d’après la qualité de leur lait, à quoi cela nous conduirat-il? Un effort pour produire du lait riche ; une émulation à qüi produira et au les meilleures vaches; l’étude de la meilleure nourriture à donner à vaches et de la meilleure manière de produire cette nourriture, l’amélions tion dans la culture de la terre; un engrais plus riche, conséquence naït: relle d’une meilleure nourriture; une tendance générale chez le cultivateur et sa famille à rechercher la qualité plutôt que la quantité,
| Avec le se rage et leur Canada n'eut
Le système à préconiser, c’est le payement du lait suivant sa richesse el uere qu'il va
matière grasse. .
de M Lait fourni par les patrons À, B et C, comme ci-après : Taux p. c. Livres de de Livres. matières grasses, matières grasses.
L A. lrosemaine . . . . 500 3.0 15.00 DER (+ RS SR PART 550 3.3 18.15 {AT mere 525 3.1 16.27 A Id Sr Roca Re OU 3.5 21.00 62,14
Total de livres de matières grasses fournies par A. . . . . 70.42
8 M zivsemaine . . . . 500 3.8 19.00 — M UNSS 3.9 21.45 SE id... à. 088 SE 18.37
M 1 ones 0 "600 4.0 24.00
Total de livres de matières grasses fournies par B . . 82.32
tité es M Cl semaine . . . . 500 3.8 19.00 M de «lac te 0 3.3 18.15 C'estun CR 1 PRÉ R RRRU 0 à 3.5 18.37 lait, ét LEGER (à FRE ACT RE AE À 3.7 22.20 actuel, sie milan , plusil Total de livres de matières grasses fournies par C. . . 77.12 s'en a al MR Total de livres de matières grasses fournies par À, Bet C . . 230.46 au De — 20.897 cents, prix de la livre de matières grasses. Éthodes Montants qui reviennent à 4, Bet C.
À ER en 0 AN CUT 0 TETE Fa B, ...!, . . 8% %x 20.807— 1720 Lt Un Chine» 6000 I ROX 20807 7 16,2
et an br à Ces méliora ce nall: 4 tivateur:
Avec le sens pratique des pays nouveaux, leur courage et leur promptitude en matière législative, le sa anada n'eut pas plus tôt développé son industrie lailière qu’il voulut la protéger contre la fraude. En 1893,
fut soumis aux Chambres et promulgué un « acte} l'effet de prévenir la fabrication et la vente d'imitation de fromage et de pourvoir à la marque des produits de laiterie ». Parmi les clauses de cette loi, signalons les suivantes :
4. — Défense de fabriquer, vendre, offrir ou expo ser en vente, posséder dans un but commercial du fr mage fait de lait écrémé avec addition de matière grasse étrangère; pénalité, amende de 25 à 500 dollars, plus les frais du procès, ou emprisonnement de 6 mois au plus, avec ou sans travaux forcés;
2. — Défense de vendre, offrir ou exposer en vente, posséder Jjans un but commercial, du fromage fait avec du lait écrémé (ou du lait dont la crème a été enkevée ou auquel du lait écrémé est ajouté), si les mots « fromage de lait écrémé » ne sont pas lisiblement moulés ou estampés sur la face latérale de chaque fromage, ainsi que sur l’extérieur de la boite ou colis contenant le fromage; pénalité, applicable aussi en cas d’oblitération frauduleuse de la ou des marques « question, amende de 2 à 5 dollars par fromage, boite ou colis, plus les frais du procès, ou emprisonnement de 3 mois au plus, avec ou Sans travaux forcés;
3. — Défense d’appliquer les mots « Canadien), « Canadian » où « Canada » sur fromage ou beurre ne provenant pas du Canada; de faïre sciemment con: merce de fromage ou beurre étranger portant l’un ou l’autre des mêmes mots, ou renfermés dans des réci
pients portant ces mots; pénalité, dans Jun ou l'autre.
de ces cas, comme au $ 2; 4. — Fromages et beurres étrangers doivent porter.
: stock, Mou
| d'entrepris
indicatior K2et3;
le produit
| ciateur où Lt 6. —D | toute per | dispositio:
ças de rés Parmi
| commissa:
tionner l’i est à la foi
| ralisation } de la fabri | mageries, dmaiän
Dans la maintenant!
L'état ré ment de éclairer su:
La fabriq lavril.
La quant 225,769 kil grammes dé
(| The Stati:
indication du pays d’origine; pénalité, comme au
K2et3;
5, — Appel peut être interjeté dans les dix jours; le produit des amendes est payable « moitié au dénon-
| ciateur ou demandeur et moitié à Sa Majesté » ;