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PRIX MOYEN DU BEURRE PAR 2CIEOUGREEA DAMES

| beurre : 30,891.976 Kilogrammes, dont le rendernent

44 élèves; les demandes d’admission pour l’année suivante promettaient d’être plus nombreuses encore.

En Nouveau-Brunswick, une station d'expériences en literie fut inaugurée à Kingsclear; on y fabriqua du beurre durant l’êté, en recueillant chez les fermiers non

} point le lait, mais la crème. La production du beurre

s'est poursuivie en hiver dans les locaux de la fromagerie à Essex. Les cultivateurs y fournissent le lait à

l'état brut et reprennent le lait écrémé après la sépa- | ration de la crème au moyen d’un appareil centrifuge.

Dans la Nouvelle-Écosse, une laiterie modèle est établie à la ferme d’expériences de Nappan. Les bâtiments en furent construits au moyen de ressources souscrites par les gens du voisinage, tandis que le ministère fédéral de l’agriculture fit les frais du matériel de fabrication. L'établissement produisit du fromage en été et, à partir d'octobre, du beurre. Les résultats de l’exploitation, intéressants à rapprocher de ceux déjà enregistrés quant à l'Ontario, ont été comme suit, savoir :

Période d’activité : 3 juillet au 28 décembre;

Nombre de patrons : 48;

Quantité totale de lait fourni : 183,034.186 kilogrammes, dont 152,142.21 kilogrammes ont été con-

| vertis en 14,053.116 kilogrammes de fromage. Pour faire 1 kilogramme de celui-ci, il a donc fallu 10.8 kilo-

grammes de lait ;

Prix net moyen reçu pour le fromage : 1 fr. 23° c. par kilogramme ;

Quantité de lait employée pour la fabrication du

a été 1,338.846 kilogrammes; soit 23.03 kilogrammes de lait par kilogramme de beurre;

Prix net moyen recu pour le beurre : 2 fr. 75 c. par kilogramme.

Durant octobre, novembre et décembre, le lait fut

tarifé à raison de sa teneur en matières grasses.

La recette nette des patrons par 100 kilogrammes de beurre s'est élevée, en juillet, à 8 fr. 16" c. ; en août, À 8 fr. 19% c.; en septembre, à 8 fr. 907 c.; en octobre, à 8 fr. 96! c.; en novembre et décembre, à 9 fr. 699 0, en moyenne, à 8 fr. 93% c.

Dans l’ile du Prince Édouard, une seule petite froma gerie était en activité durant l’année 1891. Une station d'expériences en laiterie fut établie à New-Perth, en 1892. Durant l'hiver de 1892-1893 et le printemps sui vant, neuf nouvelles fromageries ont été construites et pourvues de matériel par des sociétés coopératives composées de cultivateurs. Le commissaire fédéral fut autorisé à exploiter ces établissements, dont le nombre fut ensuite porté à onze, et moyennant O fr. 140. par kilogramme de fromage, le lait étant livré à piel d'œuvre par les cultivateurs. Les recettes nettes de la

vente du fromage, après déduction de la taxe de fabri: :

cation, ont été distribuées aux patrons. La production atteignit une valeur de 235,900 fr. 90 c., indépendanrment des quantités acquises par les coopérateurs pour leur usage personnel.

Nous reproduisons un extrait de la comptabilité con-

cernant l'exploitation de l’une des fabriques du groupe, située à Murray Harbor North :

Ouverture : 19 juin; fermeture, 13 octobre 1893;

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nmes Patrons : 157; Quantité totale de lait : 116,343.258 kilogrammes ; 2, par Quantité de fromage fabriquée : 20,140.802 kilo- | grammes ; it fut Quantité de lait pour faire 1 kilogramme de fromage : 10.74 kilogrammes ; Les de Prix de vente moyen du fromage : 4 fr. 19% c. le oût, à kilogramme ; obre, M Valeur nette du lait remise aux patrons : 8 fr. 30% c. ! 08 c: M par 100 kilogrammes. Li | Dans le Manitoba, il existe déjà une association lai- “

'OMa- tière, ainsi que trente fabriques de beurre et de frotation MR mage, représentant un capital de 400,000 francs (); ih, en M elles sont visitées de temps à autre par le commissaire S sui: fédéral ou ses délégués, dans un but d'enseignement. tes et ). M' de la Borderie, un Français, a introduit dars la atives L province la pratique de mettre le beurre en boîtes |

al fut } hermétiquement closes pour l’exportation vers les pays is oobre M tropicaux. M° Wagner, d’Ossawa, produit des fromages L. 48 0, mous, genre allemand et autres, qui se vendent non L piel seulement à Winnipeg, mais encore à Saint-Paul, dans

de la M le Minnesota et sur divers marchés américains du

abri M Nord Ouest.

ction Dans les territoires, un fabricant de beurre très IAE dam. MR habile fut installé, pendant l'été de 1893, à Wolseley, Wie pour | où il eut pour mission de renseigner les personnes RE

visitant la station De plus, l’un des aides du com- | missaire séjourna à la Mâchoire de l'Orignal, durant la période de mise en activité, par une société locale,

(1) Statistique de 1891 ;.en 1886, le nombre de fabriques était de 5. Rapport du commissaire de l’industrie laitière, 1892-93, p. 203.

d’une fabrique de beurre. Dans le voisinage de Mooso. min, il existe un établissement qui produit d’excellent

gruyère.

Enfin, il est acquis que la Colombie britannique |

possède des vallées où l’industrie laitière ne peut que prospèrer. Mais, en présence des travaux supplémen: taires assumés par le service fédéral à l’occasion de l'exposition colombienne, il n’a pas encore commencé

dans la province transrocheuse son œuvre de propa |

gande et d’enscignement, sauf par la distribution de brochures et de circulaires.

Quarantaine, service nétérinaire, élat sanitaire. — Ia quarantaine du bétail est pratiquée au Canada en vertu de la loi dite « Animal Contagious Deseases Act » (| et des règlements d’application mis en vigueur par ordonnances du gouverneur général.

Des stations de quarantaine sont établies dans toutes les provinces; il en existe aussi sur la frontière inter nationale à l’ouest du Manitoba, aux points où l'accès du bétail américain est possible dans les territoires. Ces points sont surveillés de manière à rendre difficile, sinon impossible, toute importation illicite, les agents

du service vétérinaire étant secondés dans l’occurrenct # par les douaniers et les forces du beau corps de police #

montée.

L'entrée des anciennes provinces du Canada, pa à

tout point situé à l’est de la frontière entre le Maniton et l'Ontario, est interdite aux bovidés, les reprodut:

(t) Statuts revisés du Canada, chapitre 69, à consulter au bureau dé législation, direction de la chancellerie, ministère des affaires étangérs, à Bruxelles.

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l Le transit par les mêmes provinces est également que prohibé en ce qui concerne le bétail des États-Unis, que M sauf à la Pointe-Édouard, à l'extrémité du lac Faro, men: M Ontario.

jn de | Le bétail étranger est tenu de faire une quaranta'ue \encé de 90 jours, les animaux soumis à cette mesure étant rop&æ SE complètement soustraits à tout contact avec le Létail on de MS du pays et bien isolés par lots distincts d'importation.

À Dans le Manitoba, les territoires du Nord-Ouest et __ ja M à Colombie britannique, eu égard à leur immense verti D étendue et aux besoins des colons, l’entrée du bétail 4» () A pour l'élevage est admise à Ces points déterminés, moyennant application de la quarantaine de 90 jours. | Des inspecteurs vétérinaires officiels sont attachés à N toutes les stations de quarantaine; ils relèvent du inter: | ministère fédéral de l’agriculture, les deux chefs du l'accès M service étant le professeur D. Mc Eachran, de l’univertoires. M sité Mc Gill, à Montréal (pour Québec, les provinces fficile, M maritimes, le Manitoba, les territoires et la Colombie agents MR britannique), et le professeur Andrew Smith, du colrrence Me lège vétérinaire de l'Ontario, à Toronto (pour la province d’Ontario).

: Plus favorisé que la plunart des autres pays, le Canada, situé entre les États-Unis, la mer Arctique'et deux grands océans, ne peut avoir qu’une seule frontitre à défendre contre la contagion. De ce côté, elle est bien armée, grâce à la rigueur des règlements que nous venons d’analyser ët à l'excellente composition de son service vétérinaire.

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Quant aux circonstances locales, elles ne laissent rien à désirer; l'air est pur, exhilarant comme | champagne; les aliments sont partout abondants et de premier choix; le pays se trouve affran“hi de tout excès d'humidité par son soleil clair, ses froids d'hiver, le drainage naturel si parfait résultant d'un mer veilleux système fluvial. Aussi l’état sanitaire du bétail au Canada est-il exceptionnellement satisfaisant. Nous attestons le fait, après avoir joui dans le pays d'un long séjour durant lequel nous n'avons pas cessé de nous intéresser, aussi bien par goût que par devoir, aux questions se rattachant à l’agriculture et à l’éle. vage. Nous avons assisté aux comices de fermiers, parcouru les publications faites à leur intention, causé

avec de nombreux vétérinaires avec ou sans attaches &

officielles. L'occasion ne nous a donc point manqué d'être mis au courant du moindre fait anormal dans l’ordre d'idées qui nous occupe. Mais pas n’eût été besoin de se trouver en contact avec les gens du métier pour avoir connaissance d’un événement qui, dans la situation économique du Canada, serait de nature à provoquer une émotion générale en ce p: ys, savoir : la constatation de l'existence d’un ou plusieu's cas de pleuro-pneumonie.

Jamais nous n’avons eu la moindre raison de supposer que cette maladie contagieuse pût exister sur le territoire de la Fédération. Cependant, une mesure d'interdiction, visant l’importation du bétail sur pied de provenance canadienne dans le Royaume-Uni, eut pour effet de redoubler la vigilance de chacun dans la recherche des moindres indices du fléau.

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Î Vide : B Do, p. 308.

La mesure que nous venons de rappeler, proclamée

ne | Je 4 novembre 1892, fut mise en vigueur ie 21 du té | mème mois, elle n’a pas cessé d’être appliquée depuis, tout } en dépit des protestations formulées à ce sujet non d'hi. > seulement par les expéditeurs canadiens, mais aussi mer: | par les cultivateurs anglais et écossais désireux de ne bétail | point être limités aux marchés locaux et à l'Irlande Nous : pour la fourniture du bétail maigre destiné à l’engraisd'un ! sement.

sé de Le Canada sollicite le retrait de la disposition applievoir. quée à l'égard de son bétail par le Royaume-Uni ().

, l'éle- L En vertu de la mesure en question, motivée par de miers, M pretendus cas de pleuro-pneumonie, les animaux ne causé h peuvent plus être introduits vivants dans le pays, mais taches À sont abattus dès leur débarquement.

À Il convient de rappeler que le secrétaire du « Board pf Agriculture » impérial déclare, par lettre datée du 20 juillet 1893, que des examens spéciaux, prévus à l'ordonnance du 17 avril de la même année, ont été bit: lans le cas de 67 cargaisons, comprenant 30,561

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kcu par le vapeur Brazilian et de deux animaux chargés du vapeur Lake Winnipeg paraissaient être | fectés de pleuro pneumonie. Dans six autres cas bnalés par les fonctionnaires locaux du « Board », 1 specteur trouva les signes diagnostiques de la pneubnie et de la tuberculose, mais non point de la qe Buro-pneumonie.

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|) Vide : Blue Book spécial et le Statistical Year-Book of Canada, for 3, p. 308.

Après un examen microscopique, le D° Brown, directeur du service vétérinaire du « Board », confirma le diagnostic de l'inspecteur : il s'agissait de pleuro. pneumonie « ne se différenciant que par certains « caractères sans importance du type européen de la « maladie ». Le D’ Brown ajoute « que l’histoire de « cette pleuro-pneumonie en Amérique étahlit qu'elle « est aussi contagieuse et fatale que la pleuro-pneu- « monie d'Europe ».

Un cas plus récent, parmi la cargaison du vapeur Hurona, au mois d'octobre 1893, fut assimilé aux pré. cédents.

L'hon. A.-R. Angers, ministre de l’agriculture à Ottawa, défend avec énergie et habileté les intérêts de ses compatriotes; en un rapport du 24 jan vier 1894, adressé au Conseil exécutif canadien, il fit remarquer qu’une maladie « contagieuse et fatale» se serait nécessairement propagée dans le pays et qu'il deviendrait impossible de l’ignorer; que, cependant, ni les vétérinaires du département, ni les vétérinaires non officiels, ne découvraient la moindre trace du fléau, soit dans les localités d’où provient le bétail suspect, soit en les autres parties de la Fédération. Pour ce qui concerne l’animal du Hurona, il a séjourné pendant des semaines sur le navire en même temps que 750 autres têtes de bétail, et, précédemment, durant plusieurs mois, avec 20 bestiaux, sur Hour Island; cependant, la maladie ne s’est aucunement répandue.

M' Hunting, un médecin vétérinaire distingué, dont les services ont été requis par sir Charles Tupper,

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haut commissaire du Canada à Londres, estime que l'affection constatée n’est pas la pleuro-pneumonie con-

| tagieuse; il combat la théorie du D° Brown touchant à

Î l'existence d’un type particulier nord-américain de

| cette maladie, se différenciant du type sévissant en | Europe, en Australie et en Asie.

Les professeurs Mc Eachran et Adami, respective-

| ment de l’université Mc Gill, Montréal, et de « Jesus College », Cambridge, ont examiné une partie des pou-

: mons du sujet du Hurona. Leurs rapports à ce sujet

| démontrent les différences entre la pleuro-pneumonie

| contagieuse et l’affection dont ils constataient l’exis-

} tence. Le professeur Mc Eachran caractérisa cette der- : nière come étant une maladie de « transit », inconnue

E parmi les troupeaux canadiens et se présentant seule-

iment à la suite de longs voyages où l’animal est | demeuré exposé aux intempéries.

Le ministre fit observer encore que, depuis l’inter- Ldiction de 1892, les vétérinaires des autorités impé-

Rriales ont exercé un droit d'inspection dans le cas

ide l’abatage de 13,557 bestiaux de provenance canakdienne, sans jamais découvrir d’indices de contagion ou de lésions anciennes. Il rappela que, dans l'intervalle

Doompris entre l’année 1880, où fut appliqué le régime

actuel de quarantaine au Canada, et la fin de 1892, un grand total de 909,828 bovidés ont été importés du anada au Royaume-Uni, où ils se sont mêlés librement aux troupeaux anglais, sans jamais les contaminer.

} En conclusion, l'honorable A.-R. Angers constate ju'un conflit irréconciliable d'opinions s’accuse entre

Res vétérinaires du « Board of Agriculture » et les | Il

conseillers professionnels du haut commissaire: que l'existence d’un type américain de pleuro-pneumonie, différent du type de la même maladie en d’autres parties du monde, n’est pas établi; que l'assertion, quant au caractère contagieux de l'affection signalée, ne se trouve point confirmée par les faits; qu'aucun cas de pleuro-pneumonie ne peut être découvert au Canada; que les circonstances relevées quant aux animaux suspects, les conditions de la localité de leur origine, leur long transport par chemin de fer et par steamer, en groupes resserrés, justifient bien les conclusions formulées après examen par les professeurs Me Eachran et Adami, en établissant le caractère non contagieux de la maladie; enfin, que les rapports des hommes de l’art engagés par les deux parties, comme aussi lexposé des faits, n’écartent pas l'hypothèse d’une « pneumonie sporadique contractée en transit ».

Nous avons cru devoir exposer en détail l’état de la question, deux cas dits de pleuro-pneumonie, signalés parmi les importations de bétail canadien faites l’année dernière à Anvers, ayant motivéen Belgique une mesure d'interdiction similaire à celle qui est appliquée dans le Royaume-Uni.

Dès que l'avis télégraphique de ce nouvel incident parvint à Londres, sir Charles Tupper s’empressa de faire exécuter une enquête dans le but de se rendre un compte exact des faits. Nous sommes heureux de pou voir constater que les autorités du royaume se soil prêtées volontiers à faciliter cette enquête; que les savants médecins vétérinaires belges ont donné de explications au délégué technique du haut commis

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ue } saire, M° Hunting, tout en faisant .produire devant lié, à celui-ci une grande partie des poumons atteints, dont jar- | la pu recueillir et emporter aes morceaux. Ajoutons ant que le secrétaire du haut commissaire eut l’occasion Se | d'interroger les propriétaires du bétail en question et s de | notamment la pergonne qui avait procédé à son achat da; Ph dans les campagnes canadiennes. Grâce aux indications SUS- ainsi obtenues, des perquisitions minutieuses purent leur } dtre faites immédiatement aux fermes d’origine. Les , en | experts envoyés sur place par le gouvernement fédéral for- n'ont trouvé dans ces fermes que des animaux sains. hran A citer aussi le télégramme suivant (en traduction) du ix de | ministre de l’agriculture, à Ottawa (reçu à Londres le s de D 14 février 1895) : « Les poumons des bestiaux abattus l'ex- : « aux principaux abattoirs de la Fédération, durant une )neU- | « période d’un mois, ont été examinés par des experts | « vétérinaires, savoir : 1,739, Montréal; 381, Saintde la « Jean; 334, Halifax; 308, Toronto; 138, London; als SR « 57, Galt; 78, Hamilton. Aucure trace de pleuro- D année D pneumonie n’est trouvée. » dE FL | Commerce du bétail. — Les importations de bétail | }pour la reproduction n'ont atteint, depuis 1884, qu’une + moyenne annuelle de 414 têtes; en 1892-1893, le total Vas ; ident Ides arrivages se composait de douze animaux, dont un à |laureau Guernesey et onze vaches Ayrshire. r

D Quant aux importations de bétail pour les colons Idans les territoires, elies ont été comme suit :

Nombre de têtes . 549 454 3,984 1,386 3,473 4,025 1,349 1

} () Dix mois seulement.

Une grande diminution des exportations, devenues très considérables en 1891, n’eût point été surprenante, après la fermeture du marché de la métropole au bétail sur pied de provenance canadienne. Cependant, les expéditions, composées de bétail suffsam. ment gras, dont l’abatage immédiat au port d'arrivée né détruit pas la valeur marchande, ont eu pour résultat d’atténuer beaucoup les effets de la mesure prohibitive,

Exportations de bétail d'origine canadienne, de 1874 à 1893 (1° juillet au 30 juin).

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