BÉTAIL EXPORTÉ VERS
ANNÉES. la Grande-Bretagne. les États-Unis.
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de têtes, Francs. de têtes, Francs, CL AU PP A NT 63 132,742 | 36,671 | 3,729,908 de CROPAP AE DEP SNS 455 172,376 34,651 3,461,109 AT Le no meet 638 428,738 20,809 2,082,565 LU ÉRADEEPRS Pts 4,007 1,623,435 13,851 1,381,833 ABB NL er fo ects 7,433 3,536,505 17,657 1,702,394 À PR NP TN EE An 20,587 8,091,737 21,316 2,074,415 CE LR N Et RSR ER 32,680 11 804,629 16,044 1 1,478,344 RL RP RTE OS LE 49,409 16,258,596 7,328 197,483 6 ROMANE NET EN 11,519 13,936,163 15,914 2,182,606 M LR CROSS RER 37,894 16,547,256 23,280 2,660,413 RAT es oen etre 53,962 23,855, 600 30,593 4,602,859 RO RU ES 69,446 29,624,077 67,158 1,269,956 3 EC CREME RE NES 60,549 25,141,351 25,338 3,260,434 SE RL ÉR RE MRRE RRR A TS 63,622 27,523,531 45,765 4,571,943 AO RO 54,248 21,237,946 40,047 3,338,117 ELU RSR OS LR 60,000 25,709,629 31,360 2,514,570 MU tte PTE 66,965 33,811,372 7,840 338,808 ABS 6 He AA 43,390,789 2,163 128,921 RMUR UV dut NOR ADS 38,530,307 551 109,834 D 100 Eh a RM EN NE 99,904 38,121,371 402 56,815 Totaux. . . | 932,496 | 380,656,183 | 465,933 | 47,953,324
Nous avons connaissance d’une expédition de 200
jou 300 têtes faite en 1894 par vapeur beige de la société « Columba ». C'était du bétail maigre qui, débarqué à Saint-Malo, devait être répandu parmi les gras pâturages de Normandie.
(!) Il est évident qu’il y a erreur, soit dans le nombre de têtes, soit dans
D leur valeur.
Vers l’Allemagne, l'exportation aurait atteint, d'après les « Tables of the Trade and Navigation of the Domi nion » pour 1892-1893, un total de 1,981 têtes, valant 783,213 francs.
Quant à la Belgique, elle reçut du Canada un premier lot de 100 bestiaux en 1893; l’année suivante, les arrivages de la même provenance à Anvers se sont élevés, d’après nos renseignements particuliers, À 3,000 têtes. Si la mesure d'interdiction dont ces importations sont maintenaut l’objet venait à être maintenue, le fait qui s’est présenté dans les mêmes circonstances en Angleterre pourrait se reproduire chez nous; le Détail maigre, pour l’éngraissement dans le royaume, serait dès lors remplacé par du bétail gras, dont la valeur marchande ne souffre pas trop par suite de l’abatage immédiat au port d'arrivée.
À ce propos, nous avons toujours été d'avis qu'ên fin de comp les entraves mises au commerce des animaux maigres seraient plutôt favorables au Canada, en lui imposant l'obligation d'augmenter sa product tion en bétail de boucherie et de développer ses expéditions de viandes.
Telle est d’ailleurs l’opinion exprimée par sir Charle. : Tupper, Bart., dans un rapport (janvier 1893) dont nous transcrivons en traduction des extraits, savoir:
. €. Il est bien connu que le bétail gras qui s'ex-
« pédie (sur le Royaume-Uni) au commencement de « la saison, procure le plus souvent des bénéfices « satisfaisants aux vendeurs, tandis que le prof « réalisé par eux dans le cas du bétail maigre, dont s€ compose le restant des exportations, est de beaucoup
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inférieur. Depuis de longues années, le bétail provenant des États-Unis doit ètre abattu immédiatement au point d'arrivée, de sorte que les animaux propres à la boucherie peuvent seuls être expédiés. En dépit de ce désavantage, les exportations provenant des États-Unis à destination de la Grande-Bretagne comprennent aujourd’hui du bétail sur pied pour une valeur de 7,500,000 liv. st, par an, plus une grande quantité de bœufs (carcasses) représentant une somme de #4,500,000 Liv. st, Je tiens d’ailleurs à signaler les excellents effets de l’engraissement du bétail sur les fermes de notre pays et de l’utilisation pour cet objet des produits inférieurs de notre agriculture. »
«€. La plupart des vaches venant du Canada ne semblent pas avoir été écartées des environs de Liverpool, où elles sont appréciées à leur juste valeur, comme l’atteste un extrait ci-dessous de The Meat Trades Journal (14 décembre) :
« On disait généralement de la « Liverpool Cow-Keeper’s Show »,
qu'elle semblait être une exposition de vaches canadiennes, une si grande proportion de ces animaux ayant été primés par la société organ'sa-
« trice, »
« Bien que cette déclaration soit satisfaisante, il faut se demander jusqu’à quel point l’exportation des vaches n’est pas contraire aux intérêts du Canada. Les meilleures de nos vaches doivent être conservées non seulement pour la reproduction, mais encore pour assurer le développement de nos produits de laitage, beurre, fromage et lait condensé (!). »
(?) Le professeur Robertson, dans un rapport sur une mission commerciale
En étudiant le commerce du bétail au Canada, il convient de tenir compte de la concurrence nouvelle que menace de lui faire, sur les marchés d'Europe, la République Argentine. Grâce à la douceur de son climat, les animaux peuvent y être parqués, sans abri durant l'hiver, dans des pâturages naturels aux succulents herbages. Mais les bœufs du pays où « criollos », étant légers et trop farouches, il a fallu en modifier le type par croisement avec les races Durham ou Hereford. Ce travail de transformation s’accomplit avec succès depuis une quinzaine d'années. Pour donner une idée des résultats déjà obtenus, le Times de Londres (mars 1895), auquel nous empruntons n0s renseignements, cite l'exemple d’un lot de bœuf argentins croisés Durham, âgés de quatre ans et prove. nant de |” « estancia » de feu M’ Nash, à Santa-Fé, Ces bœufs, élevés à l’herbe et engraissés à l’alfalfa (luzerne) sans addition de grain, ont été vendus à Londres l’année dernière moyennant le prix élevé de 625 francs par tête.
qu'il fut chargé de remplir en Grande-Bretagne, s'exprime comme suit : «“ Les cultivateurs écossais ont fait des bénéfices considérables par l'en- « graissement de notre bétail maigre, Je citerai à ce propos un fait «“ démontrant quelle folie nous commettons en expédiant du bétail maigre «“ pour l'Angleterre. C’est après réflexion que je dis « folie ». Beaucoup «“ de nos cultivateurs n’ont pas encore ce qu’il faut pour engraisser le « bétail et ils souffriraient si le commerce en bétail d’engraissement était “ arrêté; mais leurs gains seraient plus cousidérables s'ils pouvaient « engraisser tout à fait le bétail, J'ai rencontré dans le comté d’Aberdeen “ un homme qui arrivait de la ville; il venait d'acheter une quantité de « foin du Canada à 7 dollars la tonne et il allait s’en servir pour nourrir “ les bœufs maigres qu’il avait précédemment reçus du Canada ave « l'intention de les nourrir au foin du Canada et de faire ainsi un bon profit. «
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Dans la République Argentine, les « estancieros » ne produisent que du bétail maigre destiné jusqu'ici à la consommation locale, comme à celle de pays voisins, tels que le Brésil, le Paraguay et Cuba, où la haute température tend à exclure de l'alimentation ordinaire les viandes grasses.
Dès que l’amélioration de la race fit entrevoir la perspective d'un commerce pouvant s'étendre jusque surles marchés du Chili, du Royaume-Uni, de la France et de la Belgique, pourvu que le bétail fût engraissé avant son expédition, des intermédiaires connus sous la désignation d’ « invernadores » se chargèrent de ce soin. Aujourd’hui, les plus beaux individus parmi les «criollos », acquis chez les éleveurs et nourris pendant quelque temps à l’alfalfa dans les provinces de San-
Juan et de Mendoza, traversent ensuite les Andes par | troupeaux pour être vendus au Chili. Quant aux ani-
maux de sang mêlé, ceux pesant en moyenne 525 kilo-
| grammes sont embarqués pour Rio-de-Janeiro et | d'autres ports brésiliens ; mais les plus lourds ont pour | destination le Royaume-Uni Cette exportation s’est L rapidement développée, au point d’avoir atteint l’année } dernière, suivant les états officiels, une somme de } 25 millions de francs. La Grande-Bretagne reçut, en | 1884, de la République Argentine, 128,000 bœufs sur | pied, 29,000 quartiers de bœuf, plus 1,675,600 car-
casses de mouton et 90,000 moutons vivants.
Mais les bouchers anglais estiment que le bétail en question laisse encore à désirer : il serait trop sauvage et offrirait l'inconvénient d’être mal assorti, des animaux de tous âges, grandeurs et variétés étant expédiés
ensemble; enfin, comme ces animaux sont nourri !
exclusivement de fourrage vert, leur chair n’est pa aussi haute en couleur que celle des bœufs nord-amé. ricains, dont l'alimentation comprend beaucoup € farineux et de féculents.
La viande de ces derniers vaut done davantage, soit de 12 à 25 centimes le kilogramme de plus que l’autre. Par contre, les inoutons argentins sont aussi estimés que ceux de provenance canadienne, les uns et les autres se vendant sur pied à raison de 1 fr. 38 c. par kilogramme.
L'arrivée récente dans le Royaume-Uni d’un éleveur du Rio de la Plata, représentant un syndicat d’ «inver-
nadores » et de « estancieros » de nationalité anglaise, !
marquerait le point de départ d’une nouvelle entreprise pour l’approvisionnement des marchés de la Grande Bretagne. Il serait question de fournir maintenant des bœufs valant comme qualité ceux du Canada, mais coûtant beaucoup moins. Ainsi, des contrats auraient été signés pour la livraison à Liverpool et à Depford, moyennant 300 francs par tête, du bétail donnant après l'abatage un poids net de 318 kilogrammes. Le bétail américain, de même poids et catégorie, se paye 450 francs, soit 50 p. c. de plus.
Les « invernadores » anglais sont établis dans les provinces de Buenos-Ayres, Santa-Fé et Cordoba; ils y possèdent des milliers d’hectares en alfalfa et peuvent cultiver sur place leurs céréalss ou graines de lin; de plus, la douceur du climat les dispense de pourvoir des abris pour le bétail. Dans ces conditions exceptionnel: lement favorables, ils seraient à même de livrer su
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navire un bœuf gras croisé Durham ou Hereford moyennant 150 francs. Le fait de parquer ces animaux dans de petites enceintes, afin de les nourrir au grain, aurait pour effet de les rendre aussi dociles que leurs congénères du Nord-Amérique. Dès lors, ils ne souffriraient plus comme précédemment, durant la traversée. Dans le c5s des moutons, la même difficulté ne se présente pas, ces animaux supportant admirablement la mer, au point de gagner en poids quand ils sont bien traités à bord et suffisamment abreuvés.
L’alfalfa, cette plante fourragère si précieuse pour les éleveurs argeniins, peut être cultivée dans toutes les parties du pays. Mais c’est seulement en un district particulier qu’elle fournit du pâturage sans irrigation; il s'étend entre Tortugas, province de Santa-Fé, et le Rio-Cuarto, dans le Cordoba, ceinme de Venado-Tuerto jusqu’à quelques lieues au nord de Fraile-Muerto, soit sur une surface de 32,186 kilomètres carrés environ. En cuite région, le bétail, lâché dans les champs d’alfalfa, pourrait y séjourner d’une manière continue sans épuiser le pâturage, lequel dure une vingtaine d’années, même en l’absence de toute fumure ou irrigation.
Dans d’autres parties du pays où la plante ne résistrait que peu de temps au piétinement du bétail, les fermiers sont obligés d'opérer la fenaison de l’alfalfa.
Le district que nous venons de décrire a été envisagé, |usque dans ces derniers temps, comme étant le plus stérile de tout le territoire argentin; c'était comme un désert aride et sablonneux où subsistaient péniblement quelques « criollos » décharnés et un petit nombre de chèvres. Or, l’alfalfa ne réussit, dans la
province de B'ienos-Ayres, que moyennant d’être en terre grasse et arrosé de pluies copieuses. Nul ne se fût donc douté de la luxuriance qui caractériserait sa croissance dans les environs de Fraile Muerto, où i ne tombe que trois où quatre averses par an. Mais il est constaté que les racines de la plante, traversant le sol léger de cette localité, y rencontrent en permanence de l’eau à une certaine profondeur. En somme, il semblerait que la précieuse légumineuse dont il vient d être question soit appelée à exercer une iufluence consid:able sur l’industrie pastorale et, partant, sur. la prospérité future de la République Argerti-e,
La digression qui précède nous a paru nécessaire afin d'exposer impartialement les projets et les moyens ‘l'action dont disposeraïit un pays aspirant à exercer sur les marchés européens une concurrence redoutable pour les exportateurs du bétail nord-américain,
Bornons-nous à constater en conclusion que jusqu'ici cette espérance n’est point justifiée par les faits. Les bœufs argentins livrés jusqu’à présent étaient de qualité inférieure, faute d’avoir été nourris au grain. Cr, celui-ci a sa valeur dans un pays comme dans l’autre. Au Canada, l’engraissement doit se pratiquer sous hangar durant l'hiver, ce qui ne serait pas le cas dans ies États de ja Plata. Mais il n’en résulte qu’une dépense minime, bientôt compensée largement du chef de l'économie à réaliser sur un transport beaucoup plus court et d'une moindre déperdition de poids durant |? voyage. Quant à l'élevage proprement dit, nous avons vu qu'il se pratique sans abri dans les riches pâturages
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dantes en toutes les parties de la Fédération où la juzerne, notamment, croît à l’état sauvage (”).
Pour en revenir au commerce du bétail entre le Canada et la Belgique, l’examen des tableaux statistiques publiés par le ministère des finances nuus autorisent à affirmer que la production du royaume a tou-
L jours été inférieure à sa consommation. Suit un extrait
des tableaux en question pour l’année 1893 :
Importations de bétail en Belgique (commerce spécial).
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4} « Par l'emploi d'aliments convenables, l’on peut au Canada produire
« de Ja viande de bœuf moyennant une dépense relativement minime ; la
«“ hourritare ne revient qu'à 2 1/2 à 3 3/4 pence par livre de poids gagné q [Æ P P Ï ;
> « par les animaux environ 55 à 83 centimes le kilogramme). Mais nous
“ n'avons nulle intention de vendre ces livres gagnées, sauf le cas de force
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Allemagae, kilogrammes. . . . . . . . 140,574 |} 99.808 Id. têtes . . À ee 295 | Me Angleterre, kilogrammes ; ÉRR 269 604 d. ètes HR “us SP LE France, kilogrammes. . | Fes 292,028 9 Id. ‘têtes. . . ET E 995 | 20780 Grand-duché de Luxembourg , kilogrammes . 12,116 } 9.028 Id. id, têtes. . . . 38 | ; Pays-Bas, kilogrammes . Re Get 10,140,871 ) Id. têtes . . bte do 21,577 | T0 République Argentine, kilogrammei. AE ner 1,985 ) 1,409 Id, têtes. . . CPR 6 | à Suisse, kilogrammes , . . . . . . . . 29,240 90.760 dd PS res home be m4 | Totaux, kilogrammes. . . 10,887,018 7.129,18 M OM. 2 . 23,654 entr
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Pays-Bas, kilogrammes . NE ; 14,580,857 D Me ue à 14381 | 10,789,834 Suède et Norvège, kilogrammes. 600 } 444 Id, têtes . 3 | Totaux, kilogrammes. 14,611,641 | 4 Id. * têtes 44,503 | 10:812,614 k Exportations belges de bétail (commerce spécial). DÉSIGNATION. QUANTITÉ. Map | | Taureaux, kilogrammes . . . 620 } 422 Id, tètes , 3 | Taurilluns, kilogrammes . 5,165 | | de tètes LA dt 25 | 3,574 » Bœufs, kilogrammes . . . . . . 4,000 }; ni têtes KLAMRUE ES 10 | 9200 leaux et vèles, kilogrammes. . 74,905 ad têtes ne, gos | 67414 Vaches, kilogrammes. . . . . 100,590 gd. ttes - 244 | Fs4ie | Génisses, kilogrammes : ” 6,930 1 MM D 0 à 0 |
La Belgique importe donc pour 2€,800,197 francs
| de bovidés ; elle n’en exporte que jusqu’à concurrence L de 151,157 francs.
} « revenu à moins de & 1/2 pence par livre (55 centimes le kilogramme) de
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D «ans a été un peu moins de 3 3/4 pence la livre (83 centimes le kilo-
“ gramme) de gain, » Discours du même, à Liverpool, 21 décembre 1892.
4ë0 ÉLEVAGE.
Il n’entre pas dans notre programme de rechercher pourquoi l'élevage n’a pas acquis plus d'importance en Belgique, où son développement contribuerait beau. coup à combattre la crise agricole.
Qu’'arriverait-il si demain la protection sanitaire de nos troupeaux entrainait la fermeture complète de nos frontières aux arrivages de bétail étranger sur pied?
1° Le renchérissement de la viande de bœuf et la réduction correspondante de sa consommation déj} trop réduite parmi les classes pauvres ;
2° Ces premiers effets de la mesure seraient combat‘ius par une augmentation des importations de viandes de boucherie, au détriment des fermiers et des distillaieurs qui pratiquent aujourd’hui l’engraissement du bétail maigre reçu du dehors;
3° L'arrêt dans l'importation des vaches et des génisses retarderait le développement si désirable de nos industries de laiterie.
Nous n'insisterons pas davantage, bien que notre hypothèse soit justifiée par des mesures actuelles d'interdiction visant les principaux centres d’où nous pourrions recevoir du bétail.
Cette situation exceptionnelle n’est évidemment créée qu’en vertu d'une loyale application des dispositions destinées à protéger nos troupeaux contre la contagion.
Mais nous regrettons d'avoir à constater que d'aucuns se sont félicités de la prohibition presque générale de l'importation; dans leur pensée, l’absence de concurrence étrangère aurait pour conséquence d : stimuler la production locale d'animaux pour l’engraissement. Le fait est loin d’être démontré; mais le fût-il,
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