SOI
Blé sarrasin.
Douane : $ 0.10 par bushel ou minot, soit 2 fr. 33 c. les 100 kilogrammes.
fourragt
93 ÿ is mn Dans l’Ontario, la statistique officielle (*) accuse la
o4osituation suivante :
Production totale en 1890 ,. . . . . 1,776,105 hectolitres. Id. id: 1980 . 5,4, V. 1781567 id. (1).
1593 1892 Hectares en blé sarrasin. . . . . . . 54,160 50,630 Production, hectolitres . . . . . . . 865,296 916.461 endement moyen par hectare. . . . . I5hectol. 98 18 hectol, 14 hecl Te ONE TNT M OL 32,080 xl loyennes de 1882 à 1893 4 Hectolitres. . . . . . . 576,774 care Rendement par hectare. . . 17 hectol. 96 anl Importation et transit nuls.
(!)} Rapports sur le recensement, 1881 et 1891. ee ©) Twelfth Annual Report of the Bureau of Industries. Toronto, 1894.
L’exportation, se limitant au blé sarrasin de récolte «Blenhein locale, atteint un total de 216,139 hectolitres (1,430,057 KR Mundi », francs). Parmi les pays de destination, nous citerons : RS further »,
Hectolitres. Francs, ! les P rovinc La Belgique . . . . . . . . . . . . 88,797 . 259,200 D (age sous La Grande-Bretagne. ... . . . . . . . 24,817 167,311 restant tou) D'Alemagne: Ed Pr de de ee LV CN 501,116 D gation cess Len PAS BAR LU D Rens 22,028 154,665 raivéet a Lou Ptat-Unle. 1 0. ii 4 6680 GS US CP
de l’export:
| États-Unis; chargement Pommes fraîches. M cénéralemei £ land et Bos | barils semb farine, leur « depuis quel | rieure sont | dans lesque extrémité, fs | tion. Comme un demi-bar coûteuses.
Dans Qué | parmi les « somme sur
Douane : $ 0.40, soit 2 fr. 6 c. le baril, y compris le droit sur le baril (art. 33 du tarif).
Les pommes canadiennes sont délicieuses; jamais en Europe nous n’en avons rencontré qui leur fussent comparables. Les variétés les plus estimées pour k table sont la « Fameuse » des environs de Montréal, «t la « Gravenstein » de Nouvelle-Écosse. Mais la première étant d’une conservation difficile, elle ne pourrait s’ex: porter que par paquebot rapide, pour la consommation immédiate. D’autres espèces, telles que les « Bal win », « Northern Spy », « Rhode Island Greening ), plusieurs variétés de « Reinettes » ou « pommes gri ses », etc., peuvent être emmagasinées jusqu’au prir
; articulièr temps sans rien perdre de leur saveur, de leur fermeté, Fe Le k climatérique de leur jus.
D dans des pa Citons encore, parmi les bons fruits canadiens dk ; sont moins f
commerce : les « Oldenbourg », « Saint-Laurent »à . Miers colons
récoltaient e
(:) Vide annexes : Poids légal du « bushel » ou minot.
; «Blenheim pippins », « Ribston pippins », » Gloria E | Mundi », « Tomkins king », « Ontario », « Seek-no- } further », etc. Ils sont fournis surtout par l'Ontario et | les provinces maritimes. Celles-ci jouissent d’un avan- 0 BR tage sous le rapport des expéditions, leurs ports 11 A restant toujours ouverts, tandis qu’à Montréal, la navi- * | gation cesse peu de temps après la récolte des pommes | tardives de bonne conservation. D’Ontario, une partie | de l'exportation doit donc s’opérer en transit par les | États-Unis; New-York est alors le meilleur port de | chargement, les paquebots qui le fréquentent étant ME généralement plus rapides que ceux touchant à Portaï1@@ land et Boston. L’emballage se fait principalement en barils semblables à ceux qui sont employés pour la | farine, leur contenance étant de 350 à 400 fruits ; mais, | depuis quelque temps, les pommes de valeur supé- | rieure sont parfois mises en boîtes à compartiments, | dans lesquelles une ouverture, pratiquée à chaque | extrémité, facilite la ventilation ainsi que la manuten- | tion. Comme capacité, ces boîtes représentent environ un demi-baril. Eles offrent l'inconvénient d’être trop | coûteuses.
Dans Québec, notamment sur l'ile de Montréal et parmi les « Cantons de l’Est », la productionsæse consomme sur place ou aux États-Unis; elle comprend particulièrement des variétés hâtives. Au point de vue climatérique, il est intéressant de rappeler que même | dans des parties de la province qui, sous ce rapport, sont moins favorisées que les précédentes, les preimiers colons français ont créé des vergers où se récoltaient en abondance des « Calville », des « Bou-
rassa », des « Germain-Saint-Pierre », etc., ainsi que des prunes et des cerises. Un grand nombre de vieux arbres en plein rapport existent parmi les exploitations actuelles dans les comtés de Montmagny, de l’Islet et de Kamouraska. Comme exemples, nous citerons : à Saint-Roch, un verger florissant, planté il y a 75 ans par M le notaire Morin et appartenant à M° W. Pelletier ; les vergers de MM. Thadée Francœur, Magloire Francœur et François Bérubé, avec pommiers de 75 à 80 ans; les arbres séculaires de M' J.-D. Blanchet. A Saint-Jean-Port-Joli, ancienne seigneurie de la famille de Gaspé, il existe des pommiers centenaires chez MM. Verreault, Simard et Duval ; on y voit aussi des vergers de pruniers de Damas, datant de plus de cent ans, mais ces arbres commencent à s'épuiser. Enfin, d’autres cas également remarquables sont signalés de Saint-Roch des Aulnaies, de Saint Octave de Métis, de Sainte-Anne-Lapocatière, de Saint-Denis, de Ja Rivière du Loup, de l’Isle-Verte, de Rimouski, des comtés de Bonaventure et Gaspé, etc. (!).
S'il est vrai que la production belge suffit ordinairement aux besoins de l’industrie des conserves (pommes tapées, évaporées, etc.), tout en fournissant un excédeut à l'exportation, nous n’en aurions pas moins intérêt à recevoir des pomme; canadiennes pour li table.
La situation du commerce belge des pommes fraîches
(!} Vide : Conférence de M' Auguste Dupuis, de Saint-Roch des Aulnaies,
au premier Congrès des cultivateurs de la province de Québec, 1893: k
Idem de M" J.-C. Chapais : « Un verger du nord »; Idem de M" Georges Moore : « La culture des fruits dans la province de Québec ».
| est EXpOsée | le ministre
F Allemagne France .
Pays-Bas .
Suisse.
Autres pays ,
DE
mn
LAllemagne os IGra yle-Bretagne :
France
américain à f; fr. 84 c. le De cette qu barils ; Ja Gran e Canada ne :
è est exposée comme suit au tableau général publié par
X le ministre des finances (1893), savoir :
S t IMPORTATION.
à a ———— —————— —————————————— ———————"—"—— ———— ——————————— "© — ————— 1 PROVENANCES. Dariaue CRE ] GÉNÉRAL. SPÉCIAL, re é Francs. Francs.
A Llomagné 4 4 4 4 6 on use 15,515 5,377 France . . . . DRAP a elec e AT G RS 1,325,777 480,612 f, Pays-Bas . . . . A ÉLAMTS RTS 247,077 191,441 San eine Aude nes ce AN pu nt 6,842 347 Ile Autres pays . . . . . SUR MEN ER 6,823 4,866 Totaux. . . 1,662,034 682,643 EXPORTATION.
COMMERCE COMMERCE DESTINATIONS. a k GÉNÉRAL, SPÉCIAL.
Francs. Francs.
AAA TR ot Pétoren eerhe 414,653 411,812 Gragle-Bretagne. . .: . . . . . … . 5,427,203 4,462,873 France CR SNA) su 62,059 56,978 PaTRe BAR PRE De ant pee ie En LE . 68,627 61,490 HU 1.81 ER DST ER ON OR ER ES TEE NL 24,367 24.365 l'otaux. . . 5,996,909 5,017,518
Au Canada, l’exportation totale des pommes fraiches atteint 1,187,665 barils (de la contenance d’un baril américain à farine), évalués à 14,065,798 francs, soit Il fr. 84 c. le baril, en moyenne.
De cette quantité, les États-Unis ont reçu 228,302 ge Marils; la Grande-Bretagne, 946,063; l'Allemagne, 350. e Canada ne reçoit pas de pommes étrangères.
Autres fruits et noix. | d'un exce Douane : Raisins, 23 centimes le kilogramme (art. 76 du tarif); oranges, nent bien limons, citrons, en boîtes n’excédant pas 70dms 788, 1 fr, 28 c. la boîte; Aux en en demi-boîtes d’une capacité n'excédant pas 354m3 393, 67 centimes par Æ demi-boîte; en caisses ou tous autres smballages, 51 centimes par mûrit par. 28dms 315 de capacité; en vrac, 7 fr. 73 ec. par 1,000 fruits; en l'industrie barils d’une contenance n’excédant pas celles d’un baril à farine de représente 196 Ibs (88 k .984), 2 fr. 83 c. par baril (art 77); amandes, grosses noix, noix du Brésil, pecans et arachides écossées, 33 centimes par BR POUr prov kilogramme; toutes autres noix qui ne sont point l'objet d'une dés récente de
gration particulière, 11 centimes le kilogramme (art. 93); noix de coco,
non désignées ci-dessous, 5 fr. 15 c. les 100 noix (art. 94) ; noix de coco, dienne. Da
importées du pays de production sans transbordement, (5 fr. 57 1223 lentes pè les 100 noix) (!). variétés de
Le Canada ne produit guère de fruits frais pour norency, l'exportation, à l'exception des pommes, déjà citées jÿ sont égalen
des fraises, framboises, mûres, myrtilles où blu Ai est mai dont les expéditions totales vers les États-Unis repré d'origine rt sentent une somme de 495,528 francs. pératures h
Les fraisiers et les framboisiers sauvages croissentM tt les terr abondamment de par tout le pays, dans les clairières quelles s0 aux lisières des bois et, quant aux premiers, dans le Culture est ] foins. Leurs variétés de jardin sont une source dk pritannique revenu assez importante pour les cultivateurs établis il oissante « proximité des agglomérations, des chemins de fer où confitures. des voies navigables. d'un beau
Les pruniers d'Orléans, de Lombardie et autres soil rocheuse pa paue Son Exc
eur de rep
Suit un tal d'après la st4 Ottawa (189
(t) Autres droits affectant des fruits qui ne paraissent à aucun titr, devoir intéresser notre commerce. — Bananes, plantains, ananas, pommes grenades, guaves, mangoes et shaddocks; myrtilles, fraises et mûres ul framboises sauvages, libres (art. 589 du tarif); mûres, groseilles à maqu reau, framboises, fraises, cerises, groseilles, cultivées, 23 centimes | kilogramme, le poids de l'emballage devant être inclus pour l'estimation di droit à percevoir (art. 72). Airelles, prunes et coings, 25 p. c. ad valore (art. 73).
d'un excellent rapport, mais les reine-Claude ne vien-
es, M nent bien que dans certaines localités.
te; Aux environs de Montréal, et en Ontario, le raisin 4 mûrit parfaitement ; au sud de cette dernière province, en l'industrie viticole n’est pas sans importance. Ses
D représentants ont disposé d’une influence suffisante pe | pour provoquer un mouvement hostile à la ratification dési- M récente de la convention de commerce franco-cana- 0 dienne. Dans Ja même région, il existe aussi d’excel- " lentes pêches, des poires, des cerises. Quelques | variétés de celles-ci, connues sous les noms de Mont-
morency, « cerises de France », « Early Richmond », «og JA sont également produites dans la province de Québec; Lil est maintenant question d'y introduire un cerisier d'origine russe, lequel a bien résisté aux basses températures hivernales du Minnesota. Dans le Manitoba et les territoires, l’expérience doit encore établir Lres, quelles sont les espèces d'arbres fruitiers dont la , Je Culture est le plus recommandable. Quant à la Colombie dé britannique, elle mettra sur le marché une quantité lis 1 croissante de fruits frais et à l’état de conserves ou. r oi confitures. C'est en ce sens qu’est dirigée l'exploitation d'un beau domaine acquis dans la province transson rocheuse par Lord Aberdeen, à l'occasion d’un voyage | jque Son Excellence fit au Canada avant d’avoir l’hon-
üteBneur de représenter la Reine dans la capitale fédérale. pi Suit un tableau des importations (commerce spécial) aaqué d'après la statistique de l’administration des douanes à es "Ottawa (1892-93) :
ion di LLoren}
pré
sent