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AGRICULTURE

Sous le rapport de l'agriculture, le Canada occupe une position enviable,

Il possède un sol fertile, un bon climat, des voies de communications faciles, et d'autres avantages particuliers, source de la réputation dont il jouit dans l'élevage des besbiaux, la production du blé et d'autres céréales de première qualité.

Nous nous contenterons de faire une faible esquisse des rendements agricoles que chaque province est susceptible de donner,

La superficie de l'Ile du Prince Edouard est de 2,000 milles carrés, soit, 1,280,000 acres, dont 1,214,249 habitées, et

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718,092 améliorées, en 1890. De ce total, 536,175 acres étaient en culture, 3,845 acres en vergers et en jardins, 178,082 acres en pâturage, et 496,156 en terres boisées et en forêts. Pratiquemert, 44 pour cent en culture, 41 Pour cent en terres boisées et en forêts et 15 pour cent en pâturage. Le Dr Saunders, directeur en chef des fermes expérimentales, s'exprime ainsi: le climat de l'Ile en été, est humide et frais. Il ne tombe pas plus que 35 à 40 pouces de pluie et de …eige en tout. Le sol est gras et fertile. Les principaux produits de la ferme, Jusqu'à récente date sont . l'voine, le blé et les pommes de terre et une faible proportion d'orge et sarrasin. Les récoltes de navets et de foin sont abondantes. L'élevage des bestiaux et des moutons Va sans cesse en progressant. Les œufs sont en grande abondance. Depuis ces dernières années les fermiers de l'Ile se sont livrés À l’industrie laitière, avec beaucoup de succès, La superficie de In Nouvelle Ecvsse est de 13,152,241 acres, dont 6,080,000 snt peuplées, et 4,090,009 se composent de terres boisées et forêts ; 969,548 acres sont en culture ; 994,113 acres en pâturage et 30,000 acres en vergers et en jardins. Les produits agricoles dans cette province sont l'avoine, les pommes de terre, l'orge, ie sarrasin et le foin. Le Commerce de bestiaux, moutons et porcs à une grande expansion, et la production annuelle du beurre et fromage à beau- Coup augmenté depuis ces dernières années, Depuis une époque récente, accrue d’une manière remarquable, et Cornwallis, grâce à leur climat et À leur situation, sont

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spécialement aptes à Ja Croissance des gros fruits, ct les espèces choisies de pommes, poires, prunes, cerises Y viennent en

abondance. Dans ces vallécs, on compte 450 milles carrés de LÈ L : à / 2 .

terrains, éminemment propres à la culture des fruits Ces

LR! LU 1 dernières années, la récolte des Pommes, pour l'exportation a été d'un demi million de barils

Le commerce de from sidérablement : le duuble beurreries, depuis dix- N ouveau-Brunswick,

la culture des fruits s’est Les vallées d'Annapolis

age et de beurre est augmenté conment du nombre de fromageries et sept ans, le prouvent, à l'évidence. Le voisin la Nouvelle-Ecosse et l'Ile du

Prince-Edouard, a une superficie de 17,984,130 d'’acres, sur lesquelies 4,471,250 sont utilisées, dont 1,018,704 en moissons, 479,609 en pâturages, 2,691,460 en terres à bois et 757 en vergers et jardins. La plupart des terrains sont riches et fertiles et, bien cultivés, ils donnent de fortes récoltes de grains, Le prcfesseur Johnston, FRS. d'Angleterre, a examiné avee soin, le sol du Nouveau-Brunswick. Voici ce qu'il en dit, dans son rupport : “10 Le sol du Nouveau-Brunswick peut sustenter une population de cinq à six millions d’habitants, 20 Au point de vue &e la producuion des céréales, servant à l'alimentation des hommes et des bêtes, il est supérieur à celui des régions les plus fertiles de l'Etat de New-York. 30 Le climat est très sain, et très propre à la fertilisation du sol, de sorte que, toute proportion gardée, les produits agricoles ne sont pas inférieurs, en qualité et quantité, à ceux des terres moyennes en Angleterre. Dans ces dernières années, on a apporté une grande attention aux produits de la ferme. Depuis 17 ans les fromageries et beurreries ont augmenté, de 4 à 59, et ce développement s’est fait plus sensible depuis 5 à 6 ans.

La Province de Québec à une superficie de plus de 222,000,000 d'acres de terre, dont plus de la moitié consiste en forêts et en terres boisées. C’est un pays très pittoresque, avec ses chaînes de montegnes et ses Loilines, entrecoupés de rivières et de lacs. Le elimat est très varié, suivant les différentes parties de la province, mais la température d'hiver est invariable, et l'atmosphère est pur et vivifiant, sans compter une couche de neige sutfisante, procurant de bons chmins d'hiver, L'été est chaud et agréable, et la végétation pousse vapidement. Une grande partie du pays est en bone condition pour la culture, le sel est gras et fertile Les principales céréales récoltées sont l’avoine, ie blé, les nois, le sarrasin, l'orge, le rizet le maïs. Lea pommes de terre et les navets poussent en nhondance, L'élevage des bestiaux, auginente sans cesse le nombre des vaches à lait, était de 35 pour cent plus considérable en 1891 qu’en 1871,et depuis le recensement de 1891, cette augmentation a été encore plus sensible,

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La récolte du tabac Compte pour beaucoup dans la province. Les fruits viennent à point dans quelques-unes des localités les mieux f. vorisées, et il y a plusieurs bons vergers. dans la vallée du St-Laurent, et nulle part ailleurs, la célèbre pomme “ Fameuse” n'acquiert son degré de perfe dans l'Ile de Montréal, où l'on cueille de poires et de prunes, d’une grande sa Ships de l'Est, la culture des fr échelle,

ction comme aussi plusieurs variétés veur. Dans les Townuits se fait sur une grande

Dans Québec, comme dans les autres provinces, on s'est appliqué, depuis dix pns, à perfectionner l'industrie 1 Québec avait, en 1881, 140 fromageries et 292 crêmeries et en 1891, 617 fromageries et 111 crêmeries, En 1898 le nombre des fromageries sélevait à 1,192 crémeries 404, beurreries et fromageries réunies 307, formant un total de 1,903, donc une augmentation de 1,775 pendant la décade.

La superficie d'Ontario est de plus de 142,000,000 d'acres (220,000 milles carrés), dont 100,000 milles carré posent de forêts et de terrains boisés, nombre total des terres défrichées dans la province était de 14,156,000 acres, dont 10,336,280 étaient sous culture, 3,461.- 620 en pâturages et 330,000 acres en jardins et vergers,

Ontario est reconnu pour la diversité de son climat : les aspérités de l'hiver et la trop grande chaleur de l'été, sont tempérées par l'influence de ses grands lacs,

Voici quel fut le résultat de ses récoltes en 1898, d'après les statistiques: blé, 32,000,000 de minots : avoine, 86,800,000 : mais, 23,400,000 : pois, 13,500,000 : orge, 12,660,000 : ponnnes

de terre, 14,400,000 : navets, 647,000,000 : betteraves à vaches, 21,900,000 ; carottes, 4,300,000. La récolte du foin et du trèfle fut de 4,400,000 de tonnes,

La Province d'Ontario est renommé pour la variété et la quantité de ses fruits, Les vergers, jardins et vignoble une superficie de 335.000 acres d’après le dernier recensement, I) à été récolté 11,726,000 livres de raisin et 5,800,000 iminots de pommes, pêches, poires, prunes et fruits de

Depuis cette époaue, la eulture des fruits s'est encore

aitière,

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toutes sortes.

considérablement développée. La récolte des pommes, en 1896, s’est élevée à 55,900,900 minots, et en 1897 l'on comptait 6,100,000 pommiers de 15 ans et plus, et 3,435,000 de moins de 15 ans.

Les vignobles couvraient une superficie de 5 000 acres en 1890, et de 11,100 acres en 1897.

Dans la péninsule de Niagara et sur les rives de .a partie ouest du lac Erié, les pêches viennené en abondance, et il a été planté près d’un demi million de pêchers.

Les tomates sont en abondance et les conserves de fruits et légumes, sont devenues une industrie considérable et payante,

Une attention toute spéciale a été donnée derLièrement à la culture du tabac, et avec un tel succès, que les rapports de 1898 accusent une augmentation de 10,500,900 livres, contre 314,000 livres en 1890.

Le nombre des bêtes à cornes, accuse aussi une auginentation ; les vaches à lait ont augmenté en 1897 de 74,070 sur 940,236 en 1891. Les autres bêtes à cornes (à l'exclusion des bœufs), ont augmenté de 187,680 de 1,052,008 qu'elles étaient en 1891. Les pores dépassent de 163,570, le chiffre de 1,121,- 391 en 1891, et les moutons de 678,580 relui de 1,021,769,.

Dans l’industrie laitière, le développement s’est aussi fort accentué, En 1871, la province avait 423 fromoceries et crémeries, contre 23 crêmeries et 551 fromageries, soit un total de 574: en 1891, 45 crêmeries et 893 fromageries, soit un total de 938; en 1899, 282 crêmeries et 1,181 fromageries, soit un total de 1,463.

Mais ce que le nombre ne dit pas, c'est que les manufnctures nouvellement établies, sont be coup plus spacieuses et bien mieux outillées, que leurs devancières, à

Sur la frontière ouest d'Ontario, est située la province de Manitoba, d'une superficie de 47 millions d’acres, C'est une surface plane couverte d'immenses prairies interceptées çn eb là par de larges vallées, sillonnées de petites rivières et de ruis-

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plus où moins bordées d'arbres, Les forêts et les terres

à bois forment 40 pour cent, de cet immense territoire, La plus grande partie du sol est couverte, d'une couche épaisse d'humus, de la plus grande fertilité. La récolte du blé constitue Ja richesse principale de cette révion ; la semence de 1,630.000 d'acres, en 1899, à rapporté 28,000,000 minots, d'après les rapports officiels. ]

La semence de 575,000 acres d'avoine, a rapporté 22,500,000 minots et la récolte totale

du grain au Manitoba, en 1899, a été de 51,000,000 minots. La récolte des pommes de terre est considérable ; on

s'occupe aussi de la culture du lin. Le climat du Manitoba

est chaud, en été, et très froid, en hiver, mais l'air est sec et

vivifiant, L'hiver Commence vers la fin de novembre, et finit dans les derniers jours de mars, avec quelques gelées de nuit, durant les semaines suivantes.

L'industrie du beurre et du fromage a augmenté considé-

rablement, dans cette province, En 1581, nous n'avons pas

de rapports sur le nombre des fromageries et crémeries. En 1891, les rapports donnent 8 crêmeries et 23 fromageries, et, en 1898, 81 crémeries et 35 fromageries. Ce chiffre en dit plus long, que tout le reste, puisqu'il constate tation de trois cent pour cent, sur 1891.

Tout porte à croire que le Manitoba est un grand centre, pour l'élevage des bestiaux.

une augmendestiné à devenir

À l'Ouest du Manitoba se trouvent les quatre districts provisoires du Nord-Ouest Canadien, Assiniboine, a une superficie de 90,340 milles carrés : Saskatchewan de 114,000 ; Alberta, 100,000, ct Athabasca, de 251,300 milles carrés,

Ces grandes divisions qui s'étendent depuis la frontière ouest du Manitoba, jusqu'aux Montagnes partie traversées par des chemins de fer, qui ont ouvert le pays au défrichement, Une population comparativement minime est dispersée, sur cette immense étendue de plus de 350,000,000 d'acres, dont la plus grande partie

Rocheuses, sont en

est propre à l'agriculture. A l'heure qu'il est, près de 7,000,000 d'acres sont passées entre les mains des colons, et 1,000,000 sont converties en ranches,

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Immenses plaines unies ou vallonnées, tel est le caractère des Territoires, le long de leurs frontières méridionales. Une vaste zune, au nord du 49 parallèle, s'étendant du 102 parallèle de longitude ouest, jusqu'au pied des Montagnes R scheuses, possède un climat sec, provenant des vents chauds du grand désert américain, qui soufHent dans la direction du Nord. Cette partie des Territoires contient, paraît-il, environ 50,000,- OCO d'acres. Le sol de cette région plus ou moins aride, est généralement très fertile, se composant en grande partie, d’une riche couche d’humus, entremêlée çà et ià de lits de sable et de gravois. La pluie qui tombe annuellement, sur cette région aride varie, suivant les endroits, de 7 à 14 pouces, la moyenne totale étant de 16.91 pouces ; cette pluie tombe, en mai, juinet juillet. Avec un peu plus d’eau, cette terre arrosée, par des moyens artificieis, serait d’un bon rendement agricole,

A la fin de la saison de 1898, l’on comptait 177 fossés d'irrigation et canaux en opération dans Alberta sud et Assiniboine ouest, d'une capacité suflisante, pour arroser 103,000 acrcs,.

Les résultats ont été des plus satisfaisants, Avec ce système d'irrigation, une grande partie de l'Alberta et de l'Assiniboine deviendra indubitablement de plus en plus fertile, chaque année.

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À 125 ou 175 milles, au nord de la frontière internationole, où les courants d'air chaud cessent de faire sentir leur influence,

se trouvent d'immenses districts assez bien boisés et bien

arrosés ; le sol est prodigieusement rich et fertile, également î propre à la culture, l'élevage des animaux et l’industrie j |

laitière. L'herbe à cet endroit, pousse naturellement, en plus ande abondance que dans les prairies plus au sud, tandis

or g que les bosquets et massifs d'arbres interceptés de clairières, tout en étant favorables à la culture, offrent un abri protecteur pour le bétail, Le climat des Territoires, au nord de cette zone aride, ressemble à celui du Manitoba, et le printemps A x ; rt commence à Athabasca en même temps, qu'à la Rivière Rouge. En 1881, dans les Territoires du Nord-Ouest, il n'y avait

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ri crêmeries ni fromageries. En 1 de sept. En 1898 on comptai

Les pamphlets publiés par le Départe à Ottawa, fournissent toutes les infor les Territoires du N ord-Ouest,

La Colombie Brit par l'Océan Pacifique, 1 la chaîne de

891, elles étaient au nombre

t 19 crêmeries et 13 fromageries,

ment de l'Intérieur mations désirables, sur

annique, province du Dominion, bornée nesure 383,300 milles carrés. À l’ouest de la côte, le climat est tempéré et agréable, ressemblant beaucoup à celui de certaines parties de l'Angleterre ; le houx, le laurier, le rhododendron, toute la flore enfin y vient en pleine terre, sans Compter les arbres fruitiers, tels que : le pommier, Poirier, prunier, cerisier et jusqu'au pêcher en certains endroits.

Dans cette partie de la prov

ince entre la chaîne de Ia côte et les M ontagnes Rocheuses, o

n rencontre de magnifiques vallées propres à la culture et à l'élevage du bétail. Cependant nombre d’entr'elles

ont besoin d'irr pluie suffisante, Pour faire venir ruisseaux qui descendent des Montagnes envir utilisés, dans ce sens, avec profit, ont produit de belles réco!

igation, vû l'absence de le grain à maturité. Plusieurs Onnantes sont Plusieurs de ces ranches

tes de grain et de fruits, entr’autres

PècHertes.

La deuxième industrie extractive mentionnée

Canadiennes, s du Canada sout les nnent une ligne

à la page Les pêcherie plus vastes du monde, de côtes Maritimes, d'une iniimense % Sans Compter les mers intéacs et de rivières, La valeur Commerciale des pê à leur étend

sur le

cheries, d'après les statisti.

ue. Le produit de nos pêche- S marchés du Dominion, en 1897, a “tte Somine ne représente pas le mo'ns totale du rendement de la pêche au

nsommation doiestique est considérable, —

cette consommation étant de 100 livres par tête, proportionnellement à celle de l’Angleterre, qui n’est que de 30 livres par tête. Comme les pêcheries s'étendent, sur toute la longueur et la largeur du Dominion, tout colon a pleine latitude de pcher tout le poisson qu'il lui faut, pour son usage. [mpossible donc, de donner une idée exacte, de toute l'étendue de la prise.

La valeur approximative de la consommation domestique a été, l’année dernière, de $15,000,000 ce qui porte À 37 ou $38,000,000 le chiffre total de ln production, à l'exclusion de la pêche faite par les pêcheurs de nationalité étrangère.

Le professeur Prince résume comme suit, les pêcheries du Canada :

(1) La division de l'Atlantic, depuis la baie de Tundy, aux côtes du Labrador, comprenant la pêche, à mer profonde et les eaux salées de l'intérieur, contient les espèces suivantes: morue, maquereau, égrefin, flétan, hareng, homard, huitres, phoques, et baleines blanches. Valeur annuelle $10,000,000.

(2) Les bras de mer et les eaux de l'intérieur de la Nouvelle-Ecosse, Nouveau-Brunswick, l'Ile du Prince-Edouard et Québec. y compris la pêche au saumon, fourmillent d'alose, gasparot, achigan, éperlan, (dans les lacs), ouananiche, ou saumon de l'intérieur, truite des lacs, maskinongé, etc. Valeur annuelle $2,500,000.

(3) Les grands lacs du Saint-Laurent et les tributaires abondent en poisson blanc, grosse truite des lacs, petit poisson blanc, esturgeon, doré, perche (doré), achigan, truite de ruisseaux, maskinongé, brochet et différentes espèces de carpes. Valeur $2,000,000.

(4 Les grands lacs du Nord-Ouest, y compris le Manitoba renferment le grand poisson blanc des lacs, l'esturgeon le doré, la perche, le tullibee, le brochet, ete. Valeur, y compris les

nouvelles industries de caviar et desturgeon des haies $1,000,000.

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anitoba le doré, pris les 3 baies

que ou le plateau des Montagnes Rocheuses, ÿ Compris quelques petites pêcheries améliorées

contiennent le saumon de l'intérieur, le poisson blanc des lacs, la truite des lacs, la truite de rivières et plusieurs espèces de Cyprinoïdes différentes de celles de l’est,

(5) L'intérieur du Pacifi

(6) Les pêcheries des côte flétans, morues de rochers, plus sept différe

s du Pacifique sont remplies de ouâchans, anchois, ntes sortes de saumons du P

hareng, en acitique.

(7) La baie d'Hudson et la Zone glaciale, la baleine, le morse, la truite de mer, le doré, l’esturgeon, et peut-être Je Saumon, la morue et l'éperlan abcndent, dans cette immense étendue d’eau, la b

aie d'Hudson mesurant 1,000 milles de lon- Sueur sur 600 milles de largeur.

C'est le terrain le plus riche du monde, pour la pêche à la baleine.

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