VENU DES
Pêcügries par Province.
1897, es ne mms Nouvelle-Ecosse, Ain $8,379,782 | $8,090,318 Nouveau-Brunswick, st" Fi 3,559,507 | 3,934,135 L'Tle-du-Prince-Edouax etes enr: 1,037,426 954,949 Colombie Anglaise... vit pus 1,974,887 6,138 ,865 Québec... tentent sn 1,:73,:67 1,7:37,011
RULUO SMTP ds | 1,531,850 1,289,829 Manitoba et les Territoires du N.-0.. 129,084 638,416 PU sonsrerenns tre vies | SLS,380, 103 829 7
Le chiffre
de la valeur de poissons, se répartit, comme hureng, 82
quelques-uns des principaux suit, en 1897 : morue, 53,901,539 :
099,077 : homards, F3,485,266 : Saumon, 55,078,175. maquereau, $597,300 ; égrefin, 8882,483 : truite, 9534,873 ; sardines, $356,797 ; Poisson blanc, $651,429.
LA DESTINATION ET LE CHIFFRE DE L'EXPORTATION DES Porssoxs
DU CANADA EN 1876 pr 1898
Now pu Pays, 1876, 1898.
en fee
SR $1,475,330 $2,979,404 Les Indes Occidentales Britanniques... 1,948,637 33,438 Les Indes Occidentales Espagnoles ….. 825,287 787,727 Grande Bretagne... ri. 687,312 4,822,688 AMéHQUeE AU SU, sr crcsressnnrn verres. 297,609 436,820 EA Guiane-Anpliise., sn EUUT ES ——— 39,387 177,939 ICS ne 99,999 60,165 Les Indes Occidentales Danoises. 122 52,988 37,133 Le Portugal... dssate etes tte asrs te 51,836 26,340 OR ae Éditer tonte le 00,416 L'Australie DORE Tadère 14,960 391,046 CT nrreeneenmmennament ee 178,63 JAPON ss... init ER tN Tiqean honte Dre 17 986 Autres pays... Sédsnintese tri card 19,700 46,322 Arena. $5,21 1,991 $10,841,661 = = EE
Afin d'aider au développement de cette industrie, des mesures efficaces de protection ont été mises en vigueur, dans ces dernières années. Le gouvernement fédéral dépense annuellement 8150000 à $160,000 en primes, réparties entre les vaisseaux, bateaux et les hommes qui font le service des pêcheries. Cette politique à eu pour résultat d'augmenter le nombre des bateaux de pêche, et la construction de vaisseaux supérieurs et mieux équipés, pour cette fin.
En 1885, deux ans après l'inauguration de ce système, le nombre des employés dans l’industrie des pêcheries était de 59,493, le nombre de vaisseaux 1,177, d'un tonnage de 48,728 tonnes et d’une valeur de $2,021,633. Le nombre des bateauxpêcheurs était de 28,472, d’une valeur de $852,25
TTL
7 ;le nombre de brasses de filets employés 3,014,384, et la valeur $1,219 284. La valeur totale des vaisseaux, bateaux, filets, rets, naces, trapes à homard, bâtisses à fumer et à conserver le poisson, bateaux et smacks à vapeur, en usage, dans les pêcheries, est de $6,697,459. En 1597, le nombre des hommes était de
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DS LR a nc aeS
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presque toute cette étendue de
79,059 ; vaisseaux, 1,184; nombre de brasses de filet de $9,370,794 placé dans le Le nombre des pêcheu Le tonnage des vaisse
tonnage, 40,679 : bateaux, 37,693 ; 8, 5,602,462, le montant total étant matériel de pêche.
rs employés a augmenté d’un tiers.
aux à diminué d’un sixième, le nombre lui-même reste Stationnaire, S bateaux a aug-
Le nombre de menté d’un tiers iel de pêche a augmenté
, et la valeur du matér d'un peu plus d'un tiers,
Le nombre des pêcheurs, employés sur les vaisseaux, a diminué de 560 ; le nombre de ceux employés sur pêcheurs a auginenté de 16,800.
Ceci prouve que l bateaux-pêcheurs.
Le gouvernement de ]
les bateau x-
augmentation a été tout en faveur des
& Puissance à pris sur lui, d’inaugurer des établissements de pisciculture, au nombre de 15
actuellement répartis un Peu partout. De ces établissements datant de 1574, on à distribué 2,428 millions d'alevins, —
uze moyenne annuelle de 93 millions. La distribution annuelle durant les cinq années
1894-98 à été en moyenne de 230 millions.
La distribution consistait principalement en alevins de
poisson blane, homard, saumon de l'Atlantique, truite des grands lacs et truite Saumonée,
L’alevin distribué, en 1898, consistait :
En Saumon... in Fees seseremesssess 12,452 000 En Truite saumonnée
Ras sans se 100,0, 0.000
Le Gouvernement à pris sur lui, d'établir et d'approvisionner les couches d’huîtres, et fait tout en son pouvoir, pour là préservation et le développement des pêcheries du Canada,
INDUSTRIE pu Bois.
La troisième grande industrie OCCuper, est celle du bois.
Les forêts de l'est du Cun
, dont nous avons à nous
ada comprenaient autrefois terrain, à partir de l'Océan
Atlantique, jusqu'à la tête du lac Supérieur, soit une distance de 2,000 milles.
Les grandes plaines du Nord-Ouest, ont toujours été, depuis, mémoire d'homme, çà et 1, couvertes d'arbres. Mais sur le versant des Montagnes Rocheuses, jusqu'au littoral de l'océan Pacifique, on trouve des arbres géants qui peuvent être avantageusement comparés avec ceux d'aucun autre pays du globe,
Depuis la première prise de possession du pays par les Français, la richesse forestière des régions arrosées par le St- Laurent, a attiré l'attention du Gouvernement de la France, qui à de suite apprécié les avantages qu’il pouvait retirer de ces ressources considérables, pour ses chantiers de construction de navires. On a fabriqué nombre d’espars et de mâts du bois de ces forêts, et le gouvernement a mis en vigueur des règlements sévères, pour la préservation des arbres, entr'autres du chêne.
Lors de la cession du Canada à la Grande Bretagne, on avait d'abord prêté peu d'attention à l’approvisionnement considérable de bois qu’on pouvait tirer de ces forêts, parceque tout le commerce de la Baltique se faisait dans les eaux britanniques, et le bois du nord de l'Europe suffisait à la consommation d'alors. Cependant lorsque les troubles de l'ère Napoléonnienne commencèrent, et principalement lorsque le blocus continental eut été mis en vigueur, l’approvisionnement du bois devint incertain et insuffisant, C’est alors que les importateurs de bois de l’Angleterre ont porté leurs regards sur leg colonies de l'Amérique Britannique du Nord, et ont trouve du coup non seulement le bois dont ils avaient besoin, mais encore de l'emploi pour tous les vaisserux qui restaient inactit dans les ports, faute de chargements. Et le résultat à été une augmentation dans la quantité de bois exporté, laquelle augmentation a été de 2,600 tonnes, en 1800, à 125,000 tonnes, en 1810 et à 308,000, en 1820.
Lorsque les droits de guerre imposés sur le bois de provenance européenne commencèrent à diminuer, il y eut à craindre que le Canada ne put pas continuer plus longtemps à
distance
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tonnes,
prove- , crain-
2mps à
faire la concurrence sur les marchés anglais, à raison de la Courte saison de navigation, du coût élevé
du fret océanique, des taux de courtage
ct primes d'assurance, etc. Mais ces craintes n'avaient pas leur raison d’être, ainsi que l'on pourra, en juger, par le tableau suivant :
1850 bois exporté da
ns le Royaume-Uni... 1,052,817 tonnes 1859 di 6 RE RE 1,248,069 1872 di de Re 1,211,772 1881 ki se sé .. 1,301,301 L 1891 2 Ve 1,044,641 Es
Ces chiffres représentent des années de commerce dans son état normal ; Car le commerce de bois comme tout autre commerce a ces périodes de dépression et de progrès.
Un fait À noter, dans les l'apports, est la diminution constante dans la quantité du bois équarri exporté en Angleterre, et la quantité croissante du bois scié et manufacturé.
Ainsi dans la première année de la Confédération, (1867), le bois équarri expédié du Canada formait 42 pour cent du bois équarri et m nufacturé exporté. En 1597, il n'était plus
que de 15 pour cent, pour les deux espèces,
Ceci parle en faveur du Propriétaire de limites à bois et. ses employés, au Canada ; la plus grande somme de trav utilisée dans la manufacture y étant tout à tage du capital et du travail.
Durant la première Partie du siècle, l'exportation du bois de commerce du Canada se faisait Royaume-Uni et les Indes Occident dant, un grand changement de
Les pinières des Etats du nord est de 1 sine ont été dépeuplées de pins, et inc exigences du commerce, « ressources du Canada
ail la fois à l'avan-
Uniquement avec le Il s’est opéré cepenpuis ce temps-là.
ales.
a république voiapables de répondre aux lans ces états. De sorte que les > SOUS Ce rapport, ont été mise à une telle Contribution, que les exportations aux Etats-Unis, du ‘ant la période de la Confédération, se chiffre dans les 350 millions de
dollars, une moyenne de $11,300,000 Par année des dix pre
; la moyenne inières années, étant de 58,100,000, et celles des
dernières années $12,000,000 ; ceci ne prouve-t-il pas la confiance toujours croissante que l'on à dans les richesses forestières du Canada.
Le bois à été longtemps le principal article d'exportation du Canada, mais depuis le développement du pays, l'exportation des produits de la ferme a pris le premier rang.
L'exportation du bois comprenant les billots, le bois de construction et les autres produits forestiers, a été en 1868, de $18,000,000, et en 1898, de $26,650,000. Dans les mêmes années, les exportations des produits de la ferme ont augmenté de $19,700,000 à $77,400,000.
Bien que l’industrie du bois soit loin d’être comparativement ce qu'elle était autrefois, sous le rapport du commerce d'exportation du Canada, n'empêche pas que cette industrie contrioue encore, pour une large part, aux revenus et à la prospérité du pays. À part les sommes considérables placées dans les limites de bois, le capital engagé dans les moulins à scie et les autres industries, dont le bois est en grande partie la matière première, s'élevait, d’après le recensement de 1891, à près de $100,000,000, les salaires à plus de $30,000,000, et le produit annuel à près de cent vingt millions et demi de dollars.
Le nombre des employés dans ces diverses industries forme le chitire de 12,750 que nous donne le recensement de 1591.
La richesse forestière du Canada est immense, La consommation annuelle par tête, y compris les :x portitions, est
de 300 pieds cubes. Pendant plusieurs années le flottage des billots de pin, sciés, en amont et en aval d'Ottawa, sur la rivière Ottawa, a été de près de quatres millions annuellement. L'année du recensement, la production des billots de pin, spieite et autres, fut de 33,538,000 mesure de planche, de 163 pieds chacun.
la con- 3 fores-
rtation ’expor-
bois de 1 1868, mêmes rmenté
paratinmerce dustrie et à la placées ulins à partie > 1891, 000, et emi de
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a conns, est ce des sur la ment.
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En ajoutant les produits forestiers du Canada, tels que donnés dans le recensement de 1891, la valeur totale est de plus de $80,000,000, ou environ $16 par tête, de la population.
Depuis le recensement il s’est fait pratiquement une révolution, dans l’industrie du bois, surtout dans la valeur relative de l’épinette, Le développement de l'industrie de la pulpe de bois a donné à l'épinette du Canada, une valeur, qui
dépasse de beaucoup la valeur du pin, si l’on prend en considération l'immense étendue de terrain que couvre l'épinette.
me Capital placé dans les manufactures de pulpe, au Canada, en 1891, s'élevait à 92,800,000. En 1899, ce chiffre était monté à $15,000,000. La production totale, en 1891, était environ $1,000,000. Le rendement des manufactures, on 1899, était d'au-delà de 1,200 tonnes par jour.
Le Canada possède aussi une grande variété d'arbres de toutes sortes, tels que, pin, épinette, pruche, chêne, orme, érable, hêtre, merisier, noyer tendre, noyer, bois blanc, cerisier, etc.
La superficie des forêts et terres à bois du Canada, est de près de 38 pour cent, de toute l'étendue de son territoire ; elle est donc plus grande, que la superficie d'aucune des contrées de l'Europe, la superficie des forêts de la France n'étant que 18 pour cent, de sa superficie totale.
La Colombie Britannique Passe pour posséder le pays le plus densement couvert de bois, du monde entier. Le littoral, vers le nord, jusqu’à l'Alaska, est fortement boisé ; la chaîne des forêts suit les sinuosités des rivières et des prairies et boise le versant des montagnes. La superficie des forêts est évaluée à 285,000 milles carrés et contient plusieurs sortes de bois. Le sapin Douglass est l'arbre géant, non-seulement de la Colombie Anglaise, mais de tout le Canada.
Sur les 340 espèces d'arbres que l’on trouve, sur le continent nord Américain, 123 poussent au Canada, dont 94, à l’est
des Montagnes Rocheuses, et 29 sur les côtes du Pacifique.
Outre l'étendue des forêts de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick, du sud de Québec, et d'Ontario, du Manitoba et de la Colombie Anglaise, il y a encore la grande forêt septentrionale du Canada qui s'étend du détroit de Belle-
PE y ro pr
Isle, en contournant l'extrémité nord de la Baie James, jusqu’à l'Alaska, sur un parcours d'environ 4,000 milles de longueur. sur 700 milles de largeur, De cette chaine de forêts, voici, en quels termes, nous en parle le Docteur Robert Bell, assistant directeur de la Commission de Géologie :—“ Cette vaste forêt offre partout les mêmes caractéristiques. Les arbres, en règle générale, sont petits, et ils se composent inmarquablement des neuf espèces suivantes : l'épinette noire et blanche, le pin gris ou cyprès, l'épinette rouge, le sapin-baumier, le tremble, le peuplier-baumier, le bouleau blanc, le cerisier, le cèdre blanc, le pin blanc et le pin rouge, le frêne noir est rare dans le sud de cette région.”
Avec une étendue si considérable de forêts comme patrimoine, le peuple du Canada n'a pas cru devoir se préoccuper de la sylvieultare, croyant que la nature est de taille à opposer ses forces à celles de la destruction. En conclusion, nous pouvons dire, que les forces respectives de ces deux adversaires sont aujourd'hui, à peu près égales.
Le Docteur Bell, ajoute :
“ Le tronc des pius gros arbres reste généralement debout plusieurs années, après un grand feu de forêt. L'été suivant la conflagration, la terre noircie se trouve en partie couverte par la croissance de plantes herbacées telles que : groseiliiers et bourgeons provenant des racines et des souches des arbres décidus qui ont gardé un reste de vitalité, À raison d’un nombre considérable de rejetons émergeant tout autour.
8 bouquets de framboisiers sauvages qui viennent en abondance les premières années, surtout dans un terrain
pierreux et silicieux, sont chargés de fruits. Ils ont
poussé sur de vieilles racines se trouvant, en abondance, dans les épais fourrés, bien qu'invisibles et dépourvus de fruits. Dans 15 ou 20 ans, la terre est couverte de peupliers, merisiers et saules, ete, de trente pieds environ
jusqu’à gueur.
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de hauteur. Durant cet intervalle, les vieux troncs d'arbres
de l’ancien brûlé, ont perdu presque toutes leurs branches, et les plus petites sont tombées. Eu regardant sous cette croissance, on apperçoit plusieurs rejetons conifères pleins de sèves couverts par des arbres désidus, d’une venue plus rapide, Au bout de cinquante ans les conifères, émergent partout de la tête, sous la forme de cône, dont la couleur foncée est d’un contraste frappant avec les nuances plus pâles des arbres. Dans leurs efforts, pour dépasser les arbres décidus, leurs troncs ne s'allongent que pour développer leurs branches, qu'à une grande hauteur. Dans cent ans, les peupliers mcurent, puis tombent, et le bouleau blanc ayant atteint sa maturité, donne bientôt des signes de décrépitude, Cependant les vieux conifères Lépassent de la taille tous les autres arbres et donnent à la forêt une apparence toute nouvelle. Les plus jeunes conifères de différents âges, poussés des graines tombées tous les ans, prennent Ja place des arbres disparus, et dans 150 ans, la forêt est devenue presqu'entièrement conifère, pour une seconde fois. Telle est l'évolution qui s’opè transformation des arbres et qui va se perpétuant dans ces régions, Un tiers, peut-être, de toute cette vaste région se compose d'arbres de seconde venue, de moins de 50 ans, un autre tiers de 50 à 100 ans, le reste peut avoir 100 ans et plus.”
autres
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