‹ Le Canada sous l'Union, 1841-1867 [microforme]Chapitre 2 sur 76 · RE D · texte numérisé non relu

RE D

promis sans doute les résultets utiles qu'un

lecteur sérieux doit attendre d’un ouvrage de

cenre, Aussi s'est-il plus appliqué à instruire qu'à plaire. Tout en s'attachant principalement à l'histoire politique, il n'a négligé aucun des sujets qui se rapportent au progrès matériel «1 intellectuel du pays. Dans le cadre restreint qu'il s'est imposé, toutes les questions de chemins de ler, de canaux, de commerce, d'industrie, de colonisation, de même que les événements religieux, l'instruction publique, la Httérature et les institutions ont leur place comme la législation les luttes politiques.

L'auteur ose espérer que la jeunesse canadienne, à laquelle il a dédié ses humbles travaux. pourra, sans recourir aux nombreux docutunts officiels, la plupart difficiles à se procurer, trouver tout ce qui est propre à l’intéresser. Nos erandes figures politiques—La Fontaine, Baldwin, Morin, Taché, ete.—lui offriront de beaux modèles à étudier et à imiter.* Elle aura une idée à peu près compiète du: Canada contemporain : elle se convainera que, sous la constitution de 1840, le progrès en toutes choses, malgré les luttes de paris, a été immense; que l'Union, maleré ses injustices, a préparé les Canadiens à un avenir plus brillant, à une émancipation plus complète qu'a inaugurée en 1867 l’union fédérale des provinces anglaises de l'Amérique du Nord.

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Voici la lettre flatteuse que M. Etienne Parent à fait l'honneur d'adresser à l’auteur :

Ottawa, 27 mars 1871.

“(her monsieur,

* Veuillez accepter mes remerciements pour la première partie de votre ouvrage “ Le Canadu sous l'Union. ”

“Je vous dirai qu'après avoir Ju ce travail, et meme l'avoir relu en plusieurs endroits, je n’hésite pas à souscrire à tout ce qu'en a écrit la presse périodique. Vous avez commencé, et bien commencé l'œuvre difficile de pionnier sur une époque mémorable de notre histoire. Vous avez pu laisser quelques souches sur le terrain défriché, mais il vous sera facile de les faire disparaitre dans une deuxième édition, qui, je n’en doute pas, vous sera demandée sous peu de temps.

* Ne perdez donc pas courage, et donnez-nous au pius tôt la suite de voire travail dont nonseulement la jeunesse, mais aussi l’âge mur tirera le plus grand avantage, l’une en appréciant, l'autre en se ressouvenant.

* Veuillez accepter, avec mes encouragements, l'assurance de ma considération distinguée.

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