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qu'elle avait entrepris de diriger. Celle de Québec envoya une petite colonie sur les bords du la Aylmer. M.le grand-vicaire Mailloux comment:
le défrichement des cantons de Buckland «:
MaiHoux; d’autres établissements furent fondés dans ceux de Saint-Maurice et de Shawinigan e: dans la vallée fertile de l'Outaouais, Mais ce fut surtout dans les Cantons de l’Est que la colonisation prit du développement ; dans l’espace de dix ans, plusieurs comtés doublèrent leur population.
MM. Boucher et Hébert dirigèrent dans li vallée du lac Saint-Jean chacun une peti e colonie qui a été le oyau d’un grand établissement. I] y avait déjà, à cette époque, sur les bords du Naguenay, plusieurs paroisses prospères. Cependant les premiers travaux faits, dans cet endroit. par queiques personnes venues de la Maibae. n° dataient que de 1838. Peu après, M. Price était établi, et avait commencé l'exploitation de l’industrie du bois, qu'il a fait depuis sur une orande échelle. Les terres avoisinant la Baie des Ha ! Ha! furent arpentées, et les colons du comté de Charlevoix vinrent s’y fixer en grand nombre Saint-Alexis, Saint-Alphonse et Chicoutimi s formèrent ainsi, dans un instant, et progresserent avec rapidité.
Une croisade non moins importante que celle de la colonisation, fut entreprise en faveur de l'œuvre de la tempérance, par M. le grard-vieaire Maiïlloux et l'abbé Chiniquy. Les Canadiens s'enrolèrent en masse dans la belle société de li tempérance, qui produisit un bien immense, t regénéra la population. Les heureux eflets de cette croisade se font encore sentir dans un gran nombre de paroisses.