‹ Le Canadien-français [microforme]Chapitre 5 sur 48 · F. CHASE CASGRAIN, LIL.D., C. +, MLP · texte numérisé non relu

F. CHASE CASGRAIN, LIL.D., C. +, MLP

DE MONTRÉAL, (EX-PROCUREUR- GÉNÉRAL DR LA PROVINCE by QUÉBEC),

dans le cours d'une assez longue cohabitation, de sorte que ceux de ses compatriotes anglo- Canadiens qui n'ont pas eu le mème avantage Puissent se convaincre à leur tour qu'il n'y a Pas une seule raison valable Pour persister à représenter le Canadien-Français comme moins bon Canadien qu'ils ne le sont euxmêmes, ou moins loyal à notre nouveau souverain—Dieu le garde qu'on ne l’est dans aucune autre partie des possessions de Sa Majesté. La conclusion uaturelle, dès lors, c'est que l'estime mutuelle, le respect, la bonne amitié s'imposent entre les deux races dirigeantes de ce vaste Dominion. L'auteur tient à répéter ici que son témoignage n’est pas de ouidire, qu’il n’a rien du dithyrambe obséquieux

de l’ami trop partial : c'est tout simplement le fruit de ses observations personnelles dans le Cours d’une longue résidence dans le Bas-

Canada. Pour justifier cette réhabilitation d'une

race injustement décriée, il n'aurait qu'à en

appeler au témoignage d’une foule d'autres

Anglais d'Ontario dont les relations avec la

Population de Québec sont encore plus étendues que les siennes,

Sodses eme ai

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