MiiHoMi fiuilita
On brûle alors la savane pour permettre à l'herbe de repousser avec vigueur dès les premières pluies, car c'est là que se l'ait l'élevage du bétail, la seule industrie du pays'.
Les bois de construction, si nombreux dans les immenses forêts, ne sont pour ainsi dire pas exploités. Cependant, suivant l'allilude du sol, la distance de la mer et l'orientation, toutes les essences tropicales américaines y ont des représentants, depuis les plus durs et les plus denses, tels que le guayacan ou gayac', le lapalîm, le wcobelo, le poncliole ou cèdre épineux, doué d'une vitalité si extraordinaire qu'il repousse encore lorsqu'il est écorcé et planté en sens ■contraire, le mora ou teck américain', le nispero*, Vcspinosa, le ca~ miiio crespo, le diomate, le bois de rose' si apprécié pour l'ébénisterie, le robte', le ceiba'' ou fromager, le gaadua*, le hobo, le yayti, Valmendro, Valgarrubo'. le bois de ler", le cflciçwc, l'ébénier satiné, l'imputrescible curutu et son rival le camelot, le caracoli, l'acajou ou caoba, le tangare, Vespavèx, le bongo, ie cèdre jaune et rouge, le caparo ou orme d'Espagne, ley«£fciio,le granadillo", \ecalli-cafli, l'éboé, le/imoHci//o" ou santal jaune, le palissandre, le cambulo, le ffualanda, le p(i/7tt, le coajado, le liiguéron aux puissants contreforts adveutifs", Vazota caballos, Icconéjo, le »orro, etc.; presque liius incorruptibles et inattaquables aux vers, jusqu'aux plus légers, tels que le gigantesque ijuipo ou volador aux libres d'une contexlui-e textile, le tjuayavo, le
1. La noiimliii'c du béUil a été 1res amélioréu, grâce à l'iiiiiiorlatiuii de Vlttfbi'. du Pnn {panicum alliiitmutn], qui prospère adinirablcmenl dans toiilt'ij les sa\aiiL-s où ou l'a setniV,
2, Ugnum vUm ou iiiieuï tygophyllum arboreum.