‹ Le canal de Panama: explorations, comparaison des tracés étudiés, négociations, état des travauxChapitre 18 sur 74 · TrochUu9^ Lesbia^ DGcmailci\ Metallura, Heliangelus, etc · texte numérisé non relu

TrochUu9^ Lesbia^ DGcmailci\ Metallura, Heliangelus, etc

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en ilciirs, que l'iguane', le lézard gecko au brillant appendice pectoral ou quoique serpent aux couleurs chatoyantes s'enfuit sous les feuilles sèches et que, tapie sur un vieux Irouc, la loutre guette sa proie dans Ifi silence et rimiuobilité. Plus loin, dans le bois, la vie est intense, mais change de caractère; le calme mystérieux qui succède le jour à l'animation noclurne n'est guère trouble que par le bruissement des insectes, le ballemenl d'ailes des oiseaux glissant entre les branches, les coups de bec du pic ou les cris affreux de Valmutle ou singe hurleur. Le jaguar, le puma, le lion noir, le chattigre', le coati, la moufette et autres carnassiers, divers pachydermes parmi lesquels le tapir ou éléphant d'Amérique, le pécari' et le sanglier, enfin les cerfs* cl les porcs-épics' grimpeurs passent silencieux sous les grands arbres où se suspendent des bandes de titis, de caritO' blancos, de cébus, d'atélcs, de sakis, de ouistitis, de belzchuths et d'autres singes platyrrhinïens, c'est-à-dire à narines ouvertes sur le côté et à queue prenante. Les rongeurs, le conejo pinlado ou lapin bariolé, le cabiai. le cubayc, les rats sylvestres et aquatiques, le nieque, le tatou *, les grands ours fourmiliers' et divers autres édentés se cachent dans les fourrés obscurs où se suspendent pendant le jour les rhinolophes et les chéiroptères', dont les plus singuliers spécimens sont les vajnpires. tandis que la tara*, seul représentant de la famille des mai-supiaux, les paresseux ou tardigrades" et plusieurs espèces d'écureuils ont leurs demeures aériennes sur les géants de la forât, où vivent aussi d'ailleurs les toucans et certains grimpeurs tels que les aras, les perroquets et autres volatiles du genre PsiUaai».

I. llyiilophui amblyrhineut. L?s indigènes, plus friands lia œats de l'iguane que de &a chair, ont rhabilude d'ouvrir le «entre des femelles, d'en arracher tes œats et de lâcher ensuite l'animal, iini piéril In'-s facilement et [«iil fournir encow de nouvelles iikoltiîs.

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