PRESSION
dans la conduite
kilogrammes 51,75 53,56
mètres cubes 70,86 67,82
mètres 38,45 27,45
Petites machines marchant ensemble . .
1. Ces renseignements sont extraits de l'ouvrage intitulé Percement de VIsthme de Suez, publié en 1871 par M. Monteil, ancien ingénieur du matériel de la Compagnie.
?0 DISTRIBUTION d'eAO d'iSMâÏLIA A PORT-SAÏD
'Canalisation. — Les joints des tuyaux étaient à tulipe et cordon.
Pour la conduite de 0",162, deux types de joints avaient été adoptés : l'expérience ayant montré que les longues tulipes, sans donner beaucoup plus de sécurité aux joints, avaient l'inconvénient de se casser au moindre tassement des berges, on leur avait substitué des tulipes notablement plus courtes. Pour la conduite de 0",216,on adopta des tulipes moyennes (type de Paris).
La canalisation, partant de Tusine dlsmaïlia, se dirigeait par les bas-fonds vers le chantier VI où elle s'élevait sur le plateau pour atteindre El Guisr. A partir du chantier VI, elle restait parallèle au canal et suivait les ondulations du terrain. Après El Ferdane jusqu'à Port-Saïd, elle était installée sur la berge du canal, à quelques mètres de distance de la ligne d'eau, à 1 mètre environ au-dessus du niveau de la Méditerranée.
Les deux conduites, posées à trois ans d'intervalle, étaient placées l'une à côté de l'autre et réunies tous les 4 kilomètres par des manchons et des robinets-vannes qui permettaient l'isolement de l'une ou de l'autre conduite en cas d'avarie. Les robinets étant ouverts, les deux conduites formaient une seule canalisation ayant sur tous les points la même pression dans les tuyaux.
Indépendamment des robinets de communication se trouvaient, tous les kilomètres, des robinets d'arrêt de même type qui complétaient le système d'isolement et qui permettaient, en cas d'accident, de ne pas laisser l'eau s'échapper et se perdre. Les ruptures de tuyaux, indépendamment de la perte d'eau qu'ils occasionnaient, constituaient un danger pour le canal : l'eau s'échappant, sous une pression de plusieurs atmosphères, de tuyaux de pareilles dimensions, occasionnait des ruptures de berges et des entraînements considérables de terres dans le canal.
Les ruptures de tuyaux étaient très rares entre Ismaîlia et El Ferdane; mais de ce dernier point à Port-Saïd, elles étaient assez fréquentes. Elles avaient pour causes : la surcharge et, par suite, le tassement des berges parles dépôts des longs couloirs des dragues ; la négligence des dragueurs dans la pose de leurs ancres; les dégradations des berges par le batillage. En outre, dans la partie comprise entre El Ferdane et Kantara (traversée des lacs Ballahj, de fréquentes ruptures étaient occasionnées par les renards que fai saient naître la pression de Teau du canal et la dissolution du gypse qui se trouvait dans les berges. Des équipes bien dressées réparaient promptement ces avaries. Dès qu'un accident était signalé ou observé au manomètre, les cantonnires fermaient les robinets d'arrêt en amont et en aval et se portaient au point de la fuite; de la sorte, on ne perdait ni l'eau existante dans les conduites, ni celle refoulée d'Ismaïlia ; on évitait également l'introduction dans les conduites d'une grande quantité d'air toujours si préjudiciable au libre mouvement de l'eau >.
Colonnes de charges. — Pour éviter les ruptures de tuyaux et de joints qui auraient pu résulter de la manœuvre des robinets, prises d'eau, mise en marche de la machine, etc., des colonnes de charge en communication
1. La première conduite d'eau douce avait été posée à une époque où la berge du Canal maritime dans laquelle elle devait être enfouie n'était encore, sur beaucoup de points, que simplement ébauchée. Mais il avait fallu poser quand même; et il était résulté de cette nécessité de mise en place de la conduite d*eau simultanément pour ainsi dire avec la construction de la berge, que, sur de notables longueurs, la première conduite n'avait pu être placée à une distance suffisante de la ligne d'eau pour se trouver à l'abri des chances de rupture devant résulter des éboulements ou des adoucissements de talus ; à plus forte raison, sur les points en question,, la place manqua-t-elle pour la
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constante avec la conduite de 0",162 avaient été placées, lors de l'installation de celle-ci, tous les 5 kilomètres. Ces colonnes d'eau étaient constituées par des tuyaux ordinaires de O'^OS de diamètre maintenus verticaux par des haubans en fil de fer ; elles avaient des hauteurs variables suivant les points où elles étaientposées ; elles servaient de ventouseset correspondaient àla pression d'eau que devait avoir la conduite sur ces mêmes points. Ainsi qu'il sera expliqué ci -dessous, elles furent supprimées lors de rétablissement de la deuxième conduite ; une seule fut conservée au chantier V (kil. 73), point où la conduite s'élevait rapidement, et où, par suite du voisinage de l'usine, les coups de bélier étaient le plus à redouter ^ .
Appareils de sûreté. — Indépendamment des colonnes de charge, des soupapes de sûreté, équilibrées d'après la pression maxima à laquelle on voulait régler la distribution, étaient placées dans les maisons des cantonniers. Ces appareils ayant donné de bons résultats furent jugés suffisants lors de la pose de la seconde conduite et, comme il est dit plus haut, ils remplacèrent les colonnes de charge. Us étaient placés tous les 10 kilomètres sur chaque conduite, en alternant de 5 kilomètres ^,
Bassins de distribution. — La distribution de l'eau le long de la ligne du canal était nécessaire non seulement dans les campements, mais aussi dans leurs intervalles, afin d'alimenter les chantiers volants, les travailleurs qui se rendaient d'un campement à un autre et, enfin, les bateliers faisant les transports sur le canal. Les prises d'eau ne pouvaient être à la merci des consommateurs au moyen de simples robinets qui eussent été soumis à maints accidents pouvant occasionner une grande déperdition d'eau et compromettre la distribution générale. La solution adoptée avait consisté dans l'établissement, tout le long de la ligne du canal d'Ismailia à Port-Saïd, à des distances de 5 kilomètres les uns des autres, de petits bassins à niveau constant, en tôle, supportés par des pieds en fonte 3.
pose de la seconde conduite. Cette situation obligea à un travail assez consi-* dérable de déplacement de conduites. Finalement, la nouvelle conduite s'est trouvée partout à 2 mètres au moins de distance de la crête du profit normal du canal. Au fur et à mesure du ri page des conduites on rétablissait le chemin de halage.
11 y a lieu de signaler encore que, sur un certain nombre de points, à la traversée du lac Menzaleh, par suite de la mauvaise tenue persistante des berges, il avait fallu installer la première conduite sur des passerelles en charpente reposant sur pilotis, et qui, plus tard, servirent également à supporter la seconde conduite.
1. Les coups de bélier se produisaient non seulement à la fermeture des robinets, mais encore dans de certaines circonstances à leur ouverture. Ainsi dans le cas mentionné plus haut d'une rupture de conduite obligeant à fermer les deux robinets voisins, voici ce qui arrivait : la fermeture des deux robinets produisait un premier coup de bélier ; après la réparation de l'accident, si l'on ouvrait d'abord un seul des deux robinets, Teau se précipitait dans l'espace vide et venait frapper l'autre. robinet, et, de là, un second coup de bélier; si l'on ouvrait les deux robinets en même temps, le coup de bélier résultait du choc des deux courants. On ne pouvait donc éviter les coups de bélier; on ne pouvait que les atténuer en manœuvrant les robinets avec une extrême précaution, surtout lorsqu'il n'y avait pas d'appareil de sûreté dans le voisinage.
2. Comme les soupapes de sûreté étaient appelées à recevoir des chocs, on leur avait donné, au moyen de ressorts, une extrême élasticité.
3. Ces petits bassins étaient rectangulaires et avaient les dimensions
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Rései^oirs. — La distribution d'eau était appelée à alimenter des chantiers de travaux variant d'importance et des appareils dont les services pouvaient être subitement supprimés. La consommation, d'ailleurs, diminuait forcément ou cessait pendant la nuit. L'emmagasinage de Teau était donc indispensable. 11 permettait d'éviter les variations brusques de la pression et du débit qui auraient profondément troublé le fonctionnement des pompes à vapeur. Avec leur marche régulière de jour et de nuit, ces appareils devaient, en vue du plus grand rendement possible, débiter tous les jours à peu près la même quantité d'eau.
C'est pour obtenir ce meilleur rendement des pompes et éviter les interruptions de distribution qui auraient pu résulter d'accidents à l'établissement hydraulique ou dans les conduites que, dans les marchés à forfait passés avec l'entrepreneur, s'est trouvée comprise la construction de trois grands réservoirs en maçonnerie installés, l'un au seuil d'El Guisr, un autre à Tllot du Cap, le troisième à Port-Saïd i.
Chacun de ces réservoirs était divisé en deux compartiments par un mur plein. En outre, un mur percé de baies et destiné à supporter le couvert, séparait en deux chacun de ces compartiments.
Réservoir d'El Guisr. — Le réservoir d'El Guisr, d'une contenance de 500 mètres cubes, était situé sur le point le plus élevé du Seuil. Le niveau de l'eau y atteignait la cote 40'",20, se trouvant alors à 22 mètres au-dessus du niveau de la mer. En cas d'accident dans les machines, il pouvait donc restituer à la conduite les 500 mètres cubes d'eau qu'il contenait à la pression de 22 mètres à l'origine. La hauteur d'eau maximum dans le réservoir était de 2 mètres.
Le réservoir était en communication avec la conduite, et, au moyen d'un robinet à flotteur, l'introduction était suspendue quand l'eau atteignait dans le réservoir le niveau fixé. Deux robinets d'arrêt et branchements étaient nécessaires : un pour l'introduction, l'autre pour l'évacuation.
Dans certains cas, pour augmenter la pression de l'eau vers Port-Saïd, l'introduction dans le réservoir était arrêtée pendant le jour. On supprimait alors totalement la communication entre la conduite et le réservoir; et celui-ci alimentait simplement le campement d'El Guisr au moyen d'une prise spéciale.
Dans d'autres cas, quand le débit de l'eau était considérable dans la conduite (il a atteint jusqu'à 2.000 mètres cubes par jour), et quand la pression y descendait au-dessous de 22 mètres, le robinet ou soupape d'évacuation s'ouvrait, et le réservoir faisait l'office d*un vase communiquant, dont la pression augmentait le débit de la conduite jusqu'à ce que l'équilibre fût rétabli entre la pression de la conduite et la hauteur correspondante du niveau de l'eau dans le réservoir.
Le niveau de la prise d'eau des puisards des machines était à la cote 22", 00, ce qui constituait une diiférence de i8"',20 entre ce niveau et celui de l'eau <lans le réservoir.
suivantes : longueur, 4'»,30 ; largeur, O^jTO ; hauteur, 0",50. L'eau s'y maintenait à une hauteur de 0"',35. Ils étaient installés, sur leurs pieds en fonte, à 0'",50 au-dessus du sol.
1. Le but principal des réservoirs était bien d'assurer l'alimentation en cas <i'accident, car l'eau n'y était pas à un niveau assez élevé pour donner la charge correspondante à un débit de 1.500 mètres cubes. Les machines refoulaient donc directement l'eau jusqu'à Port-Saïd. Les réservoirs, entretenus à un niveau constant inférieur au niveau piérométrique, étaient, comme il est expliqué plus loin, alimentés par des robinets munis de flotteurs qui S3 fermaient automatiquement dès que l'eau atteignait le niveau fixé.
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On voit, par ce qui précède, que le principal but du réservoir d'El Guisr était d'emmagasiner 500 mètres cubes d'eau à la pression la plus élevée possible afin de restituer cette eau jusqu'à Port-Saïd en cas d'accident dans les machines.
Réservoir de l'îlot du Cap. — Le réservoir de l'îlot du Cap, d'une contenance de 500 mètres cubes, comme celui d'El Guisr, était situé au point 39''",200, à la moitié de la conduite d'eau. Le niveau de l'eau y atteignait la cote 26",50 et se trouvait ainsi à 8" ,30 au-dessus du niveau de la mer ou 6", 30 au-dessus de la conduite de Port-Saïd. La hauteur d'eau maximum y était de 2"»,30.
Le réservoir fonctionnait comme celui d'El Guisr et devait, en cas de besoin, alimenter toute la portion des chantiers comprise entre El Ferdane et Ras-el-Ech (du kil. 60 au kil. 14). Lorsque la charge sur la conduite de Port- Saïd était au-dessous de la pression de 6"*,30 d'eau, la soupape du robinet d'évacuation du réservoir s'ouvrait et l'eau du réservoir s'ajoutait à celle de la conduite; le débit continuait jusqu'à ce qu'il y eût équilibre entre la pression de la conduite et la hauteur d'eau du réservoir.
Le tuyautage du réservoir se composait d'un tuyau avec coulotte pour la répartition de l'eau douce dans les deux compartiments- Sur chacun des tuyaux pénétrant dans les compartiments, un robinet était destiné à isoler le réservoir ou à établir la communication avec la conduite. Le tuyau, à partir du coude, montait verticalement jusqu'à la partie supérieure où se trouvait le robinet à flotteur. Entre le coude et le flotteur se trouvait le clapet d'évacuation. Ces divers robinets fonctionnaient de la manière suivante :
Le premier robinet dont il est parlé ci-dessus étant ouvert, si la pression de la conduite était supérieure à la pression du réservoir, le clapet d'évacuation se fermait et l'eau s'échappait par le robinet à flotteur jusqu'à ce que l'eau dans le réservoir eut atteint son niveau maximum, c'est-à-dire une hauteur de 2", 30. L'eau étant arrivée à cette hauteur, le robinet à flotteur se fermait. Le réservoir avait alors emmagasiné toute l'eau qu'il pouvait contenir et se trouvait prêt à la restituer à la conduite dés que la pression de celle-ci descendait au-dessous de la pression correspondante au niveau de l'eau dans le réservoir, auquel cas s'ouvrait le clapet d'évacuation.
L'installation était complétée par un tuyau de trop-plein ayant son origine à la limite fixée pour le niveau maximum de l'eau dans le réservoir, soit à 2",30 au-dessus du plafond.
Rései^oir de Port-Saïd. — Le réservoir de Port-Saïd, d'une contenance de 700 mètres cubes, formait la réserve spéciale de la ville. Le niveau de l'eau y était à 5",70 au-dessus du niveau de la mer. La hauteur d'eau maximum que pouvait contenir le réservoir était de 3 mètres.
Ce réservoir fonctionnait comme les deux autres. Lorsque la pression dans la canalisation de Port-Saïd était supérieure à celle correspondant au niveau de l'eau du réservoir, le clapet de la soupape d'évacuation se fermait et l'eau s'échappait par le robinet à flotteur. L'eau en s'introduisant ainsi dans le réservoir n'arrêtait en aucune façon les prises d'eau de la ville ; ce n'était que l'excédent du débit sur la consommation qui était re<^u dans le réservoir. Le radier étant à la cote 20", 90 et le sol de la ville à la cote 20'",20, la pression de la conduite dans la ville était au maximum de 3"", 70, plus son enfoncement dans le sol.
La capacité du réservoir ayant été jugée suffisante, on devait, lorsqu'il était plein, ralentir le débit de l'usine d'ismaïlia. On a vu, d'ailleurs, que le jeu des machines élévatoires était lui-même guidé par une pression dans la conduite correspondant à une colonne de mercure de S'^^SO.
Réservoirs en tôle. — Les réservoirs en tôle servaient, comme les réservoirs en maçonnerie, à emmagasiner l'eau ; mais leur véritable but était de livrer
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rapidement aux bateaux qui Tenaient s'y approvisionner une grande quantité d'eau.
Dans le projet primitif d'installation de la distribution d'eau dlsmaîlia à Port-Saïd, l'alimentation des appareils à vapeur employés aux travaux n'avait pas été prévu. Lorsque cette alimentation fut décidée, la Compagnie, ayant pris à sa charge la pose de la conduite de 0"',216 et la dépense de Teau, laissa à la charge des entrepreneurs, MM. Borel, Lavalley et G'*, la fourniture des sept réservoirs jugés nécessaires.
Ces réservoirs étaient placés aux points suivants : kil. 75 (Chantier VI) ; kil. 59 ; kil. 44 (Kantara); kil. 34 ; kil. 20; kil. 14 (Ras-el-Ech) ; kil. 0,9 (Port- Saïd).
Ils étaient de forme cylindrique, d'un diamètre de 6",97 et de 4",87 de hauteur; leur contenance était de 180 mètres cubes.
Ils étaient à double prise d'eau : l'une sur la maîtresse conduite, l'autre vers le canal.
Le tuyautage comprenait : un robinet à flotteur pour l'arrivée de l'eau dans le réservoir ; un robinet à clapet en communication avec la maîtresse conduite et qui s'ouvrait lorsque le réservoir se vidait, et se fermait dès que le niveau de l'eau atteignait la partie supérieure du réservoir; enfin un mécanisme de prise d'eau avec clapet pour l'eau destinée aux appareils et qui leur était portée par une conduite reposant sur une estacade d'embarquement en charpente.
La prise d'eau avait un diamètre de 0,216 alors que l'introduction n'était que de 0*,07. Le réservoir étant plein, une citerne flottante de 110 mètres cubes se remplissait en une heure, tandis que quand le réservoir avait été vidé il fallait cinq à six heures ^ .
1. Bateaux-citernes. — Pour compléter le système de distribution d'eau, il fallait un moyen simple et rapide d'alimenter les dragues et les appareils qui ne pouvaient se déplacer pour faire eux-mêmes leur approvisionnement. Quinze bateaux-citernes à vapeur furent construits par MM. Borel, Lavalley et O* pour ce service : ils étaient chargés d'aller aux prises d'eau des réservoirs en tôle prendre l'eau qu'ils transportaient ensuite sur les appareils et plus particulièrement sur les dragues sans les arrêter dans leur fonctionnement ; les bateaux-citernes accostaient les dragues et y transbordaient leur contenu à l'aide d'un mécanisme spécial et d'une pompe rotative qui aspirait l'eau de la citerne et la refoulait dans des caisses ou réservoirs installés à bord de la drague.
CONSTRUCTION D*tJNE PARTIE DE LA JETÉE OUEST ET ENROCHEMENTS NATURELS
TRAVAUX EN RÉGIE (PLAKCnE XXIl)