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Nord. Ost ainsi que les enfants des grecs, et surtout des maltais, avaient la santé la meilleure et que chez eux la mortalité était la moindre. C*était ensuite les enfants de parents venus dltalie ou du midi de la France qui supportaient bien Tinfluence du climat et avaient besoin de moins de précautions hygiéniques que les enfants de parents venus du centre et du nord deVEurope. U semblait d'ailleurs à peu prés certain, qu'en surveillant la nourriture et en ayant des liabitations convenables, on arriverait à éviterrinfluence des fortes chaleurs sur les enfants des climats tempérés et à les placer dans les na^mes conditions de santé que les enfants venant des climats chauds de TEurope.