RUE
blis d’après les statistiques brutes telles que l’auteur les a recueillies. Les pourcentages ainsi obtenus et surtout la marche fortement ascendante que montre la courbe de fréquence du cancer établie dans ces conditions, appellent toutes les réserves dont nous avons déjà longuement parlé.
Dans le livre qu’il a écrit sur le cancer, G. Roussy reproduit quelques chiffres sur la mortalité néoplasique en France, La proportion pour cent a été de :
4,67 en 1913; 4,99 en 1921; 4,26 en 1925; 4,78 en 1926. L'auteur ajoute : « Toutes les statistiques de ces dernières années accusent une augmentation du nombre des décès par cancer, les chiffres étant pris dans leur valeur absolue ».
Dans le numéro de la «Revue d’hygiène » paru en mars 1930, Marcel Moine donne la mortalité par tumeurs malignes dans la Seine et dans la Seine-et-Oise :
Seine S.-et-0.
Années
Décès Taux | Décès Taux | Décès Taux
TOUS Pen res APODTSOUS 863 LLONNS 3900 LODEL PES Aer 4.500 112 SAIT 37e OT RSR AEDAO0IIS 906 116 | 5.446 114 Moyenne ,.... ASSIS 880 112 | 5.402 113 LODDESRETES : 5.836 126 | 1.080 95 | 6.916 120 LR PA TR TS de DÉSLOMAIPE 701 NC 087 JO 7 ER TANT G.008 O0 I 260 TIR. 268 7126 A at 2
Moyenne. ...,. DES M2 TANT 20 7057
Le taux annuel moyen de la mortalité cancéreuse passe de 113 (de 1908 à 1910) à 122 décès (de 1925 à 1927) pour 100.000 habitants, d’où un accroissement du taux de 7,37 %
Il faut remarquer la diminution de la moyenne en Seine-et-