COMMENT LE CANCER
en vertu même des croisements qui changent leurs plasmas communs en même temps que leurs formes.
Est-ce que Fherpétisme qui semble cependant, à la première vue, n’avoir rien de commun par ses éléments, avec le cancer et le tubercule, n’est par lui-même dans bien des cas la source et l’initium de l’un ou de l’autre? Ce qui explique pourquoi l’on voit chaque jour l’herpétisme chronique se terminer dans le cancer ou le tubercule, Et cependant je ne vois pas que, jusqu’à présent, on ait rencontré, dans les plasmas de l’herpès ou dans ses produits, rien d’analogue à F un des deux. Aussi croyonsnous que, sous ce rapport, l’histologie est loin d’avoir dit son dernier mot.
On a pu, avec beaucoup de raison, comparer F herpès avec le cancer, et les placer au premier rang des maladies parasitiques ; mais il ne faut pas oublier que justement, comme tous les parasites, ces deuxmaladies peuvent proeter dans les générations des germes, des éléments possédant une autre forme et une autre structure, et créant par conséquent d’autres genres et d’autres variétés du même parasite.
C’est ce que M. Pidoux a si bien fait saisir dans son langage imagé, lorsqu’il dit que les maladies chroniques marchent de l’extérieur à l’intérieur : Cela est aussi vrai histologiquement que topographiquement, ajoute-t-il; quoique toutes soient constitutionnelles et héréditaires, leurs manifestations n’affectent d’abord que des tissus ou des systèmes spéciaux, le sanguin, le lymphatique, le