CONCLUSIONS
Ce que nous devons retenir de cette étude est sim-
ple et peut se résumer brièvement.
1° Le cancer du rectum chez les jeunes gens existe bien que rare.
2° Il faut y penser lorsqu’on se trouve en présence de troubles intestinaux qui durent et qui résistent aux thérapeutiques employés, surtout quand on est en face
des symptômes suivants :
a) Constipation, diarrhée ou alternative.
b) Présence de liquides, de glaires, de mucus dans les selles.
c) Faux besoins.
d) Rectorrhagie.
e) Douleurs indéfinies abdomino-pelviennes.
f) Fatigue général, anémie.
3° Il faut faire le toucher rectal et l’examen rectoscopique et ne pas craindre de pratiquer plusieurs biopsies en différents points.
4° Si le cancer est anal, c’est-à-dire pavimenteux, essayer la radium-thérapie, s’il est rectal, c’est-à-dire cylindrique tenter l’exécrèse.
5° Retenir que le pronostic chez les jeunes gens est
extrêmement grave pour ne pas dire fatal.
Vu : Le Doyen, Vu : Le Président de Thèse.
BALTHAZARD. BALTHAZARD.
Vu et permis d'imprimer, Le Recteur de l’Académie de Paris :
CHAREETIN