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n'apparaissent qu'assez tard et sans régularité. Enfin, on observe tantôt de la diarrhée et tantôt de la constipation.
La compression exercée sur l'estomac, que l'on trouve généralement sain, pourrait avoir un rôle dans la production de ces symptômes, mais il est plus vraisemblable de les considérer soit comme étant d'ordre réflexe, soit comme dépendant de cette asthénie qui porte sur tous les organes.
Troubles respiratoires. — La tumeur, repoussant le diaphragme, comprimant le poumon avec lequel elle a des rapports presque immédiats, il n’est pas étonnant de constater des modifications du côté de l'appareil respiratoire. On peut trouver uniquement des signes de compression. L'’inspection dénote l'élargissement de la base du thorax, la percussion montre une matité plus ou moins considérable, siègeant à l’une des bases et, à l’auscultation, on reconnait l'absence de murmure vésiculaire à ce niveau. Le champ respiratoire est donc restreint et les malades présentent de la dyspnée, des accès d'oppression qui augmentent d'intensité à mesure que la tumeur grossit.
Mais on peut observer des phénomènes de congestion, d'æœdème pulmonaire et même une véritable pneumonie souvent mortelle.
Ces troubles respiratoires se rencontrent à peu près dans la moitié des cas. Ils peuvent manquer, soit que la tumeur n'ait pas pris un développement assez considérable, soit qu'elle ait envahi de préfé-
FANS [ER rence un hypocondre en laissant le diaphragme relativement libre.
Troubles circulatoires. — Après ce qui a été dit plus haut à propos de la rapidité du pouls, il ne reste plus ici qu’à en étudier les caractères. Malheureusement c'est un point qui parait avoir été négligé et peu d'observations en font mention. Néanmoins, toutes celles qui s’en sont préoccupées s'accordent à reconnaitre qu’il est petit, mou, dépressible. Ceci concorde bien avec ce que l’on connaît du rôle des capsules surrénales, et prouve que l’asthénie, qui porte surle système musculaire, exerce son action sur le muscle cardiaque. Les contractions de ce dernier deviennent moins vives, lechoc de la pointe moins perceptible, mais, en dehors de fréquentes palpitations, s’expliquant par action paralytique, on n’observe ni souffle, ni autres signes pathologiques. Il faut mentionner, à propos de ces troubles circulatoires, l'apparition de cyanose dans la période ultime.
Troubles urinaires. — Is sont exceptionnels lorsque la généralisation n’a pas atteint lesreins. Cependant ceux-ci ne sont pas toujours sains, et peuvent être le siège de néphrite plus ou moins étendue, mais ces altérations se traduisent rarement à l’extérieur. Seule l'observation de Fraenkel (1) cite un cas de néphrite interstitielle avec albumine et urémie,
(1) Voir Obs. 5.
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latine 4ans auparavant. AE
Je terminerai ce chapitre en signalant la rareté ais varicocèle, constaté seulement chez le malade de M. le DRUIEEeNT noce