Tigna domorum nostrarum
cedrina, laquearia nostra cypressina. |
14. Oui, vous êtes belle, ô mà bien-aimée, vous êtes belle! Vos yeux sont les yeux des colombes.
15. Vous êtes beau, mon bienaimé, vous êtes plein de charmes.
Notre lit est jonché de fleurs.
16. Les bois de nos maisons sont de cèdre, nos lambris de cyprès.
DEUXIÈME ACTE (suite).
On peut douter si ce dialogue n’est que la suite du précédent, ou s'il en doit être déta-
| ché pour former un acte à part. Une assez
forte raison qui milite pour cette dernière Opinion, c’est que les versets qui précèdent
|immédiatement ceux-ci, marquaient déjà
lunion mystique. laquelle est la conclusion | naturelle de chaque acte. Cependant, comme
les deux époux sont loujours en présence, et
symbolisme des Hébreux, quoiqu'il soit permis de douter si l’auteur sacré l’a eu en vue dans
cette occasion. :
Quoi qu’il eh soit, nous apprenons ici que ce qui charme surtout l'époux, c’est la simplicité et l'unité d'affection figurées par la coiombe. Comme c’est dans le regard surtout
que ces dispositions intérieures se peignent au dehors, lépoux loue celui de lPépouse.
-Notre-Seigneur a loué de même, dans l’Evan-
-gile, l'œil simple et pur qui répand sa lumière
|que le discours offre une liaison naturelle, |nous avons mieux aimé ne point rompre cette Isuite. Nous réduirons ainsi plus aisément [tout le Cantique à sept actes ; nombre fixé
lpar Bossuet, et conforme au génie et au
d'intention et ne regardons qu'à Dieu seul.
On traduit d'ordinaire comme la Vulgate :
sens est le même. Mais si cette dernière mé-
La
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sur tout le corps. Aimons donc la droiture
e Tes yeux sont des yeux de colombe. » Le