EU HUITIÈME ACTE
É: “C:est ici la fin du sacré Cantique. C’en est
aussi la partie la plus difficile et la plus obscure. Le passage d’une idée à l’antre y
est si brusque qu’on serait tenté d’y voir, au moins, trois compositions distinctes et tout à.
fait étrangères l’une à l’autre; la première du Ÿ. 5 au 8 ; la deuxième du Y. 8 au 44, et la dernière du ÿ. 44 jusqu’à la fin,
PR D ET TEL Te à