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Chateaubriand. — J. J, Rouaseau et Byron^ eux 1 ont compria noa nontagnea. Lea letirea du premier, aur leYalaia et aur le Léman dana sa partie supérieure , sont bien connues , ainsi
que les vers magnifiques de Childe-Harold et de Manfred. Mais voyez , je vous prie, dans les Mémoires de L. Byron , le charynant livret de voyage adressé à sa sœur , et son enchantement de la Gruyère , qu'il ne craint pas de mettre en comparaison
XXXll ÉCLAIBCISSEMENT8.
avec ce qu'il a vtt eo Grèce de plus. pastoral. — Obermann ei Georges Sand ool auMÎ rendu hoimage à la ma|ealé dea Aipeau.
... « Les neiges kmâeaU sur les senaiels $ lesBoées orageuses roolea» » dans la vallée : malheureux que je sais ! les cieux s*embrasent , la » terre mûrit , le stérile hiver est resté dans moi. Douces lueurs du.
» concbaai qui s'éieial l grandes ombres des neiges perdarables i.
(OBBaiiAiia.]i
Sainte-Beuve encore, quoiqu'il ait dit :
Toat mon être est ainsi : pas d'haleine trop havla-y Promenade aux cdteaox , poésie à mi-céie.
C'est le plus...
Itfais il ajoute bien vile :
Ct de là j'onis les brnits sacrés.