XXII. p. ii
Le sentier qui tourne autour des Dents de Mordes. — Il a reçu le nom énergique de la Graud-p^ire (le grand tournant).
XXUl. p. 118.
Le beau vers cité dans le texte est lirëd*un morceau intitulé : Le lei^er du soleil y par feu M. le pasteur Manuel. — Celui de la page 98 est de Lamartine \ celui de la page 344 ) d^A. Chénier. — Ceux des p. 353 , 444? 4^4) 4^8 et 4^8 (inéd.), sont de nos amis Fréd. Frossard, Cb. Secrétan, Fréd. Eapârandieu^ Félix Cba vannes et Fréd. Monneron. Les deux vers charmants de la p. ai 1 sont aussi de Fréd. Frossard.
Note. Le leelenr n'aura pas lu sans on vif intérêt le morceatt inséré ci-dessus , sons M" VU. Déjà imprimé depuis plusieurs années» il en fui lii é à part quelques exemplaires, qui ont été distribués dw le temps. Mais Vaolenr , m., de Charpentier, avait eo l'extrême obli> geance de composer ce petit traité de géologie vaudoise tout exprès pour le Canton de Vaua : il lui appartient donc et lui reste, quoique, par suite de toute sorte de vicissiliides et de relards, noire ouvrage n'ait pas pu s'en honorer aussitôt que ce beau travail de notre safant géologue a paru.
Dès lors , M. de Charpentier a présenté l'ensemble de ses vues sur les g/aciers , dans un ouvrage spécial où la clarté , l'enchaînement, la simplicité font encore valoir la conaissance approfondie de la matière. Voir ffatiic airr /«t Giaeiers (fjaiisaane, M. Dogloox. 1841 ) — Un autre de nos compatriotes, L. Âgassiz, a publié, atecdea tacs plus on moins divergentes de celles de son devancier, un ouvrage sur le même snjet. Cesl donc à deux de nos concitoyens que le inonde savant doit les révélations les plus importantes sur ce sujet si neuf et si grand.
ÉCLAIRCISSElViEKTS
DU