V. p. ayi
• Quel éUil cel Olnncr de Lausanne ? — C'était , sans nul douie, Olivier le compagnon de Roland , l'un des lit-ros eldes lypcs de la poésie chevaleresque dont le nom revient le pins eouvenl dana ia bouche des poètes populaires du moyen-âge, et qui rarement est menllouaé sans celui de Roland, ou wce versa,
Rollans est proz el Oliver est sage.
La Chanson deRolandiJPàn*, 1837), si. 85.
Le troubadour catalan Guillaume de Berguedan, pour
}»onorer la mort de son héros le marquis de Mataplana , le met dans le paradis avec Roland et Olivier. Mais pourquoi appelle-t-il celui-ci de Lausana ? Serait-ce uniquement pour la rime ? j'avoue que j*ai meilleure opinion de nos pères. Quant à la généalogie poétique de ce paladin , chaque trouvère l'établit à sa façon. L*on voit, dans un fragment cité par Francisque Michel (La Chanson de Roland, p. 295), que la sœur d'Olivier , Aide , femme ou maîtresse de Roland , réside auprès de son oncle à Vienile (en Dauphiné) pendant l'absence de son mari. Ceci nous amène bien en pays bourguignon, mais non pas encore à notre Lausanne.
JELVI
KCLAIBC188lill£NT8