TOI
. . . Moi qui suis né parmi les plus petits,
J*écris, monsiinir, pour eux, non pour les beaux esprits»
Pendant ce long hiver, le froid, par ma croisée,
Venait ^acer mon corps ; mais mon faneembraaée.
On bien le frtnd des pteds, faisait que de nott lit
Je sortais on snrsant au milieu de la nuit :
Je contemplais alors la lune el les étoiles,
Notre Léman si beau, mais bien triste sans voiles ;
Les rats, mes bons voisins, m'amusaient par lîmr bruit,
(Je partage avec eux mon modeste réduit;
C'est une vérité) ; les noix de ma voisine
Venaient parfois rouler jusques dans ma cuisine;
Tout cela m'inspirait
Frausois Oyëx.
DU LIYBB SECOND.