‹ Le Canton de Vaud, sa vie et son histoireChapitre 56 sur 74 · XVI. p. iai8| n · texte numérisé non relu

XVI. p. iai8| n

Li* Europe {vivante , de Chappuzeau (a° 1669) , contient une description de notre pajs » faite dana le goût du dix- septième •iècle y qu'il aérait curieux de oomparer avec celle de tempe plus modernes.

« Ce pays de Vaniiqol règoe eo partie le leog do lac Léman est l'oo » dot plot beaok paya do aïoode. Cett 00e côte agréable qol coort » en deoû-oercle... Elle eat oooverle d'one iofioilé de chàteans et de » trte-bellet awiaoos qoi paroltieot eo aoiphilhéâtre tor oo doox pen-

• cbaoly » elCy etc.

DU L1Y&£ TttOi6tËM£.

XV IL p. ia56. .

BaillU et tribunaux inférieurs, « Les baillis sont les délégués (le la police, les exécuteurs des édits et mandats souverains, les économes des rentes du fisc et des greniers pubKcs, les juges d'appel des justices inférieures , et les juges-de-paix sur tons les objets que les parties s'accordent à porter à leur audience. Dans le Pays-de-Vaud, ils sont assistés par les cours baillivaies, qui font la première instance dans les causes féodales où le bailli est partie intéressée ; ces cours dé. cident aussi à la pluralité dans les causes civiles qui sont immédiatement portées devant elles; mais les assesseurs n'ont que voix délibérative dans les causes d'appel, et le bailli prononce la sentence.» {Dicl» géogn, hist* et polit, de la Suisse j Genève • 1777. Article Berne. )

Des deux chambres ou cours suprêmes résidant à Berne , celle des appellations allemandes ne jugeait en dernier ressort que les causes qui ne dépassaienl pas d^uz mille livres bernoises: les autres ëlaieot portto en Deux-Cents. Mais la chambre des appellations romandes (voir p« 870 et 984 ) ju-* geait toutes les- causes en dernier ressort. On ne manquait pas de donner pour raison de cette différence , entr*aulres ^ i'humeur processive des habitants du Pa^s*de-Vaud.

XVIIl. p. 1294 et i3ao.

A la prise de Berne, L. Cassât , ami particulier du général Brune (il l'avait connu sons la Terreur), sauva la bibliothèque de la ville, que des soldais français commençaient à piller, et le célèbre tombeau d'Hindelbank, qu'ils se mettaient en devoir de démolir pour le transporter à Paris.

Aujourd'hui l'histoire . comme la géographie, comme toute la science , est panthéiste : elle ne le sera plus demain , vaudra-t>elle mieux ? J'ai pu donner par mégarde dans le piège , et passer outre sans m'en soucier convenablement. Ce fut imitation fantasque, imagination juvénile, séduction en un mot , plutôt que goût. — J'ai fait mon livce, mais aussi mon livre

ÉGLAimClSSbMENTS Dt LIVRE TiVOlSièUE.

ni*a fall. Il n*a pat •eulemeot l'ioespérieDce de la jeiinesse , i| en a aaaai t je le aaiit les puérilités ; mais qui les lui ôlerail toutes, lui 6terait trop : si Je ne m'étais pas un peu foUemeot

épris , jamais je D*eu88e osé. Et puis ce qu*a été Tauteur, son sujet oe l'esl-il pas aussi? c'était uo grain de sable à polir sur des milliers de facettes. Notre histoire ne peut avoir y d'une façon continue f rien de grand, de large, de puissant^ elle a en revanche quelque chose d'intime et de doux qui attire avec calme. Mais il y faut de la patience. Peut-être y aiirait-il fallu toute une vie! Ce courage-ci |e ne Tai pas eu$ mais j*ai eu l'autre , et puisse seulement ma trop grande patience n'avoir pas lassé complètement celle du lecteur 1

JMiWm 0 attaqiMtMl ifirtqae cbote àoet oBTrage ù j^aemeHttt pt qagt« part) powlnamsteiir», que, ehui mmfgàikfi il «tams iwmiil yii liMlds Léman..... dans Nostradaroos : «e q|Si expliqoe peut-être cet lunuMUl qae nous fait le prophète, c*mI l'tiiporISMe f|i*«i W tiècla m^éforsMaEVail doBoée à la SoisM firaaçMit*

Ajouter au XII des Edairclssemcntsda livre II ; — Le Rond ; Ift GoqmllK SB disait amû danser la fmrandaule. La Coquille, ronde isiiHBM, à «a certain aoasnt punit foui enlièra tons le bras de l'un des danseurs. Les airs de eea danses sont remarqnables : c^est notas vérilaUe ehsnl national et populaire. On ponrrait OMmtrer que, sous une forme en apparence peu sérieuse, ils tiennent tellement à Tesprildn peuple* qjne les critea pofiiM|nes» fift et 1815 par esenpiey les ont foijevrs mviréi.

DBS ÉCLAiaCUSEMUITS.

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