octobre 1656. Ibid., II, p
J0I1AN VAN RIEBEECK.
tion inadmissible, surtout de notre part, la libre nation des Pays-Bas, qui depuis quatre-vingts ans combat pour la liberté et l’a enfin obtenue avec grand honneur pour elle-même et pour sa postérité 1 ».
Ces ordres qui se répètent de lettres en mémoires, étaient déjà exprimés en raccourci dans le premier paragraphe des premières instructions rédigées le 25 mars 1651 : « Le Conseil des Dix-Sepl, représentant la Compagnie générale des Indes orientales, a jugé opportun d’établir un rendez-vous général, (een general rende vous) - sur la côte du Cap où les navires de passage pourront toucher sûrement, se procurer de la viande, des légumes et de l’eau, et les malades rétablir leur santé ».
Et c’est à cette œuvre que, depuis le 5 avril 1652, jusqu’au 6 mai 1662, où il remit le gouvernement de la colonie à Zacharias Wagenaer, son successeur, Johan van Riebeeck travailla bravement.