Leltérs received-, 1649-62; II, p
l’escale du cap.
lui écrit-on, qu'il y en ait toujours de disponibles, c’est le meilleur des rafraîchissements 1 . » 11 faudra aussi cultiver au Cap des céréales et du riz, on évitera ainsi d’y transporter de la farine.
Ou’on puisse enfin s’y fournir de viande de boucherie : « Vous ôtes instamment prié de vous procurer par troc (avec les indigènes) ou par l’élevage, autant de bétail que possible, de façon à en être abondamment pourvu non seulement pour les bâtiments, mais encore pour la garnison. Si vous réussissez à saler du bœuf du Cap, les navires pourront en prendre une certaine quantité; on épargnera ainsi les provisions transportées de Hollande et la santé des hommes s’en trouvera bien. Le lait qu’on trouve au Cap en grande abondance constitue aussi un aliment très rafraîchissant2. »
Mais la condition première de cette entreprise générale de ravitaillement c’est la sécurité. Dès son arrivée, van Riebeeck devra donc construire une baraque en bois, puis choisir aussitôt un terrain sur lequel il élèvera un fort. 11 devra s’y mettre en étal de défense, non seulement contre les indigènes, « cette vilaine engeance », mais aussi contre les « amis hypocrites » et les ennemis déclarés, Français, Génois, Portugais, contre les Anglais surtout, « qui se flattent, écrivent les Dix-Sept le 24 juillet 1652, d’obtenir sans partage le dominium maris , prélcn-