‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 112 sur 201 · Lctltrs desp., 1052-G2, 111, p. 314 et suiv · texte numérisé non relu

Lctltrs desp., 1052-G2, 111, p. 314 et suiv

3. Souchu de Itennefort, Histoire des Indes orientales, p. 214.

qu’on a souvent prétendu pouvoir le débarrasser de ses humeurs 1 ».

Ces terres furent concédées tantôt à un seul colon, tantôt à deux associés, tels Otto Jansz et Jacob Cornelisz, par exemple, Jan Reyniersz et Wouter Mostaert, Symon In’tvelt et Jacob Theunis, etc.

La superficie des domaines de la vallée de la Table fut restreinte; beaucoup n'atteignaient même pas un morgen; on y faisait du jardinage et de la culture maraîchère. Ceux des bords de la Liesbeeck rivier étaient beaucoup plus grands : rarement inférieurs à 10 morgen, ils en atteignaient souvent 20 et 25; celui de Thieleman Hendricksz dépassa 50 morgen.

Un arpenteur officiel mesurait les terres. Van Riebeeck établit un cadastre, où chaque bien foncier fut enregistré, sommairement décrit et souvent représenté par un plan; un litre de propriété (erfbrief) était dressé2 3.

En 1659 des bornes furent fichées dans le sol pour marquer les limites des propriétés. Mais nonobstant les amendes dont ce délit était passible, le déplacement des bornes était si fréquent, que van Riebeeck conseillait aux propriétaires, pour sauvegarder leurs droits, d'entourer leur terre « d’un sillon profondément creusé et d'un remblai :i ».

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