‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 113 sur 201 · Ibid., 1052-02, III, p. 250. — Riebeeck' s J., 111, p · texte numérisé non relu

Ibid., 1052-02, III, p. 250. — Riebeeck' s J., 111, p

l’expansion des colons.

Certains colons s’étant aperçus à l'usage de la stérilité du lot qui leur était échu, le gouvernement, qui désirait leur succès, leur en concéda un autre.

Symon In'tvelt et Jacob Theunis représentant que leur domaine était « si pauvre, pierreux et sablonneux qu’il est impropre à la culture », van Riebeeck leur en octroie un autre le 3 décembre 1638. Même faveur à Jan Reyniersz et à Cornelis Claesz, le 15 mai 1639, à Steven Jansz et à Hendrick Elbertsz le 5 janvier 16601. Pareillement Jan Coenraad Visser s’étant plaint que « ses terres étaient si pauvres et sablonneuses que, au lieu de huit boisseaux de froment et d’orge qu'il a semés, il n'en a recueilli que six cette année, ce qui est insuffisant pour le nourrir lui, sa femme et ses cinq petits enfants », le commandeur Zacharias Wagenaer lui accorde, le 18 décembre 1662, douze morgen de bonne terre2.

Moins de dix ans après ses débuts, cette colonisation rurale impressionnait assez favorablement l’étranger. Pendant l'excursion qu’il fitàRustenburg en 1666, le marquis de Mondevergue vit les domaines des colons. « Autour de celte maison, et jusques à la mer il y avait des habitations de Hollandais en forme de colonies, qui étaient bien établies et y tenaient des terres de la Compagnie3. »

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