Ibid., 1071-76, p
de la floltc venant de Ceylan se reposent dans les maisons des colons ». En février 1683, un Danois malade est hébergé chez un particulier1.
Les colons réalisaient encore de menus profits en vendant aux marins, pendant qu'ils étaient à terre, de l'ivoire, des dents de rhinocéros, des plumes d’autruche, des écailles, de petites tortues2, objets encore rares en Europe au xvu° siècle, et qui étaient recherchés par les « curieux ».
Mais les ressources de ce genre restèrent fortuites et de minime importance : ce fut de l’agriculture et de l'élevage que les colons vécurent.