‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 28 sur 201 · Riebeeck's J ., I, p · texte numérisé non relu

Riebeeck's J ., I, p

3. Ibid., II, p. 33 et suiv. — Le récit des deux voyages de Frédéric Verburg a été donné in extenso dans la Collection des Ouvrages anciens concernant Madagascar, t. III, p. 278-284.

JOHAN VAN RIEBEECK.

Dix-Sept de l’avantage de la fondation à Madagascar « d’un petit comptoir ou d'une loge », d’où le Cap pourrait tirer ses provisions1. Dans une lettre du 23 août 1661, les Dix-Sept se montrèrent favorables à ces vues : ils étaient mécontents de savoir « les navires de retour annuels encombrés de riz », ils voulaient aussi qu’on réservât le froment du Cap « pour la flotte de retour, ce qui fortifierait grandement les équipages rapatriés, affaiblis par le régime du riz2 ». Toutefois, tandis que la baie d'Antcngil paraissait à van Riebeeck le point propice à l’établissement de cette « loge », la baie de Saint- Augustin avait leurs préférences.

Aucune loge ne fut fondée, mais du Cap les navires hollandais prirent l'habitude des voyages d’approvisionnement à Madagascar, voyages dont van Riebeeck avait été l’initiateur.

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