Histoire des Indes orientales, p
6. Letters desp., 1652-72, I, p. 152. — Letters rec., 1649-52, I, p, 168; II, p. 154. — Riebeeck's J., I, p. 212-3, 219>
J01IAN VAN KIEBEECK.
Van Riebeeck se plaignit de la qualité de ce dernier lot. « Il n’y a que quatre juments; le reste, sauf un brave petit cheval noir qui a la queue coupée, n'est que vieux étalons et chevaux éreintés », « qui tombent après une demi-heure de sortie 1 ». Nonobstant ces éléments défectueux le Cap possédait en avril 1662, au moment de son départ, quarante-quatre chevaux 2.
Tels furent les modestes commencements de la remonte des futurs cavaliers intrépides de l'Afrique australe. C'est sur les descendants de ces chevaux de Java 3 que les Boers accomplirent leurs prouesses cynégétiques et guerrières : poursuivre l’antilope, la joindre et l'abattre d’un coup de feu, sans quitter la selle; ou, bien en un raid aussi secret que rapide, surprendre un camp de Matabélés et le détruire 4.