‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 41 sur 201 · Letters desp., 1652-62, II, p · texte numérisé non relu

Letters desp., 1652-62, II, p

l'escale du cap.

demandons respectueusement huit ou dix, après quoi nous vous laisserons en paix » (14 août 1656) *.

D’autre part, comme certains navires touchant à Sainte-Hélène y avaient laissé des chevaux en liberté, il pensa à en faire capturer et amener au Cap, et offrit même une prime de 6 à 10 thalers par bête prise 2.

Des Pays-Bas, les Dix-Sept s’abstinrent d’envoyer des chevaux, à cause, écrivaient-ils le 5 septembre 1659, « de la dépense et de la crainte qu’ils mourussent en route3 ». De Sainte-Hélène il en arriva un au Cap le 10 avril 1655 4, mais il ne fut suivi d'aucun autre. Ces animaux étaient « devenus si farouches, dit-on à Souchu de Rennefort en 1666, que s'ils étaient poursuivis jusqu'aux extrémités de nie, ils se précipitaient du haut des rochers dans la mer plutôt que de se laisser prendre5 ».

A cette exception près, les chevaux importés au Cap pendant le gouvernement de van Riebeeck vinrent exclusivement de Java. Les navires retournant aux Pays-Bas en débarquèrent à plusieurs reprises, et notamment deux en avril 1653, trois en janvier 1655, un en avril 1655, dix-huit en mars 1660 e.

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