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des canards, des oies et des pores aux colons, brûlent des barques, des portes el des fenêtres; le tout en dépit du gendarme-chef et des soldats *.
Ils encouragent les ouvriers de la Compagnie et les colons à déserter et les poussent presque de force dans leurs barques en criant : « Pourquoi rester dans ce pays de malheur, venez à bord, nous vous cacherons.... Les voyageurs pour la Zélande, Amsterdam, Rotterdam, Delft, Hoorn, Enklniizen, en bateau! 2 ». Ces forcenés voulaient ruiner le Cap pour qu’on cessé I d'y faire escale.