‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 8 sur 201 · Lellers received, 1649-62, I, p · texte numérisé non relu

Lellers received, 1649-62, I, p

2. Lellers received, 1649-62, 1, p. 34. Ces Particulière naerder Instruclie émanent peut-être, non des Dix-Sept, mais des directeurs de la Chambre d’Amsterdam seulement.

JOUAN VAN RIEBEECK.

Pendant toute la durée de sa charge, van Riebeeck reçut, aussi bien des Dix-Sept que des Directeurs particuliers des six Chambres et du Gouverneur général de l'Inde, résidant à Batavia, de longues lettres dans lesquelles les principes auxquels il devait se conformer lui étaient fréquemment rappelés.

Enfin, à trois reprises, en 1657, 1658 et 1660, des commissaires furent chargés par les Dix-Sept d'inspecter l'établissement du Cap. Or, en partant, ces commissaires, Rijckloff van Goens, Joan Cuneus et Pieter Sterthemius, laissèrent à van Riebeeck des Mémoires , dans lesquels ils se firent fort d'interpréter la pensée des% maîtres '. Cette pensée, voici comment elle paraît se dégager de ces documents divers.

Le Cap doit devenir un lieu de ravitaillement, ou, comme le dira plus tard Savary des Bruslons dans son Dictionnaire Universel de Commerce, « un lieu de rafraîchissement » pour les flottes et pour les navires isolés de la Compagnie, qui se dirigent vers l’Inde ou qui en reviennent. Van Riebeeck a donc pour mission de procurer à ces navires de l’eau pure et saine pour remplacer celle qui aura été consommée ou se sera corrompue pendant le voyage. Il a encore pour devoir de créer un jardin potager. « Ne manquez pas de faire pousser des légumes*

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