‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 80 sur 201 · Ibid., III, p · texte numérisé non relu

Ibid., III, p

l’utilité de l'escale.

sous la surveillance de Irois « régents », le médecin, le kranckbesœcker ou infirmier, et le chef de la force armée1. Dès leur arrivée, les scorbutiques y étaient transportés. Parfois ils se rétablissaient pendant la relâche de leur navire, sinon ils attendaient une autre occasion de départ. Ainsi les malades, laissés par Y Angelier, le Vlieland,\a. Paerl et le Dolphyn arrivés du 13 au 31 août 1051 furent, à l'exception de trois, embarqués le 10 septembre sur le Caap Vogel etl’ Henriette-Louise. Celui-ci, arrivé le 30 août, avait débarqué une centaine de malades « à bout de forces », qui en quinze jours s’étant tous rétablis, à l’exception de dix-huit, continuèrent leur voyage2.

Grâce à l'escale les santés compromises par le scorbut se raffermissaient donc, et van Riebeeck avait le droit d’écrire le 23 mars 1030 : « Les années précédentes, la Compagnie perdait des centaines de vies par le voyage aux Indes, quand on ne s’arrêtait pas au Cap, qui, après Dieu, lui rend maintenant de grands services par ses rafraîchissements et la salubrité de son climat3 ».

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