‹ Le cap de Bonne-Esperance au XVIIe siècleChapitre 79 sur 201 · Letters desp., 1052-02, II, p · texte numérisé non relu

Letters desp., 1052-02, II, p

3. Excerpla c literis M. Pétri Kolbii : « De aquis Capitis Bonn;

l’escale du cap.

fruits pour les deux repas quotidiens du bord, et au départ la cambuse était bien pourvue de ces vivres frais : cresson, oseille, poireaux, oignons, belleraves, cerfeuil, radis, fenouil, melons, pastèques et choux, surtout de la variété particulière, que les vieux coloniaux appelaient choux de Cafre , « parce qu'ils frisent comme la chevelure des Cafres, légume excellent et comestible pendant toute une année1 ».

Quant à la viande, un état de fourniture que nous possédons prouve que du 13 avril 1058 au JO avril 1059 les navires reçurent 352 moutons et 148 bœufs. L importance de la livraison variait nécessairement avec colle du navire. Ainsi la Meese et la Maria , montées l une par 50, l’autre par 24 hommes, reçurent seulement, la première 2 moutons et un demi-bœuf et la seconde 6 moutons, tandis que 8 moutons et 12 bœufs, 14 moutons et 15 bœufs furent transportés à bord de la Princesse Royaal et de la Paerl , dont les équipages se composaient respectivement de 380 et de 309 hommes2.

Ces provisions étaient destinées aux hommes valides. Mais le Cap servait encore de lieu de convalescence. Un hôpital péniblement organisé en 1052 fut amélioré en 1050 « pour que les malades y jouissent de tout le confortable possible », et placé

Spei ». Actorum cruditorum quæ Lipsiæ publicantur supplémenta. Tomus VI, 1717, p. 316-22.

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